Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Événements

Sent Bertomiu, Parentis-en-Born en fête taurine rude

vendredi 7 août 2015 à 15:47 France Bleu Gascogne

Trois novilladas pour les coeurs vaillants, ça c'est Parentis !

La feria de la Sent Bertomiu  c’est la plus septentrionale des fiestas taurines de France…  le royaume de la novillada… trois courses au programme en deux journées…

NB : "Callejon d‘été" en direct de Parentis sur France Bleu Gascogne de midi à… 13h.

Première corrida à 18h avec des toros de Monteviejo pour Juan Miguel, Vicente Soler  et l’arlésien Lilian Ferrani.

"Des toros comme vous devriez les aimer"... l’appel au peuple est clair, Parentis- en- Born, bourgade sérieuse nichée en cœur de forêt de Gascogne aime les cornus costauds, les luttes âpres et les gamins valeureux qui osent se mettre devant les grands bovins sauvages. On ne transige pas avec l’éthique à Parentis, le rugby y est en mode mandales, les toros y sont en version ruades et rebuffades. Trois corridas au menu : Monteviejo, le deuxième fer de Victorino Martin, Los Maños, novillos monumentaux d’Aragon et Castillejo de Huebra, aux pattes blanches, aux cornes en couteaux de cuisine. Et puis la Sent Bertomiu dans les arènes ressemble à sa tribu. C’est la feria du novillo, avec un "F" majuscule, que goûtent les hommes forts de ce territoire perdu, dur à vivre il y a peu encore. Pays de traque, de chasse, de survie. On mange du solide, tripes, axoa, ragout, cassolette de daube et pibales à l’ail. On y boit du vin de Navarre qui a le caractère des gens du cru. L’autochtone aime les toros voraces car il descend de coureurs de bois qui ne l’ont pas eu facile des siècles durant dans leur intraitable pays. La Sent Bertomiu est ainsi faite qu’elle est le marqueur immuable d’une tauromachie à l’ancienne qui valorise le combat. Et d’une culture qui défend ses prérogatives festives.