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Du 14 avril 2019 au 14 juin 2019

Les lauréats des Grands Crus de l'Yonne 2019

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Les Trophées des Grands Crus de l’Yonne sont nés en 2015. Ils célèbrent les talents et initiatives d’hommes et de femmes qui, tout au long de l’année, portent haut les couleurs de notre département. La cérémonie aura eu lieu le mardi 11 juin 2019 au petit Pontigny à Chablis.

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Lors de la soirée, les trophées ont récompensé : l'entreprise de l'année, la start-up / le créateur de l'année, l'association de l'année, la personnalité de l'année, le jeune de l'année, le spectacle / l'évènement de l'année, le sportif de l'année, l'acteur touristique de l'année et le trophée international.

Les lauréats des Grands Crus de l’Yonne 2019

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Découvrez en détails les lauréats des Grands Crus de l'Yonne 2019

L'association de l’année

©Studio Xavier Morize -Association des Entrepreneurs du tonnerrois - Aucun(e)
©Studio Xavier Morize -Association des Entrepreneurs du tonnerrois

Entrepreneurs du Tonnerrois 

« Visibles et compétitifs ensemble »

Depuis quatre ans, l’association des Entrepreneurs du Tonnerrois travaille aux côtés des acteurs économiques du territoire. Fédérer, encourager, dynamiser… l’association veut renforcer les entreprises pour les accompagner dans leur évolution.

Les ambitions de l’association des Entrepreneurs du Tonnerrois sont grandes. C’est en 2015, suite à un besoin exprimé par plusieurs entrepreneurs du territoire que l’association a été créée. Son slogan, « Visibles et compétitifs ensemble », résume en quelques mots le désir de donner une nouvelle force au paysage économique du Tonnerrois et de regrouper ses acteurs.

Au fil du temps les besoins des entreprises ont évolué et les services de l’association également. Le monde de l’entreprise avance vite et de nouveaux outils apparaissent sans cesse. Désireux de se former sur les nouvelles manières de communiquer notamment en interne, de créer des stratégies d’entreprise, des plans business... l’association des Entrepreneurs du Tonnerrois a récemment développé des ateliers abordant différents thèmes animés par des entrepreneurs de la région. Un partage d’expérience qui occupe désormais une place importante dans l’association.

Cette dernière ne s’arrête pas là et s’installe dans un mouvement d’évolution positif. « Auparavant on ne s’occupait que de ce qu’il se passait sur le Tonnerrois. Aujourd’hui, on a envie de se faire connaître et de voir un peu ce qu’il se fait ailleurs dans l’Yonne », expose Benjamin Lemaire, l’un des trois coprésidents de l’association. Une nouvelle dynamique qui pousse  les Entrepreneurs du Tonnerrois à se rapprocher d’autres entités présentes dans tout le département. Des partenariats, conventions et accords sont déjà en train de se concrétiser, par exemple avec la Jeune chambre économique (JCE) d’Auxerre, l’association des Entrepreneurs de l’Yonne ou encore l’association BGE. Partie sur une belle lancée, elle reste cependant à l’écoute des besoins des entrepreneurs, une démarche qui justifie sûrement le choix du public de lui décerner le prix de la meilleure association icaunaise de l’année.

La personnalité de l’année

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©Studio Xavier Morize -Hubert Trapet

Pour une société  plus juste

Ancien maire de Pontigny, c’est dans l’associatif qu’Hubert Trapet a trouvé sa voie. En mai 2018, le retraité a été élu président d’Emmaüs France. Un engagement pour la justice sociale qui a toujours guidé sa vie.

Âgé de 72 ans, Hubert Trapet est engagé à Emmaüs depuis une douzaine d’années. C’est à la communauté de Pontigny qu’il commence à intégrer l’association, qui regroupe 290 structures en France. Maire du village de 2005 à 2014, il décide d’abandonner son poste pour se consacrer pleinement à Emmaüs. « Mon mandat a duré un an et demi, j’aurais pu rester plus longtemps, mais les choses que je faisais à Emmaüs avaient plus de sens, j’y trouvais une plus grande utilité sociale. » Il devient alors le président de la communauté de commune Emmaüs à Auxerre.

Par la suite, il intègre peu à peu les activités d’Emmaüs France, prenant en charge l’immobilier et les finances de l’association au niveau national, qui connaît alors des difficultés économiques. Cet investissement se traduit en 2018 par la nomination d’Hubert Trapet au poste de président. « Avec ce poste à responsabilité, j’ai trouvé une activité utile, dans laquelle je me sens pleinement épanoui », se réjouit-il. L’emploi du temps de notre retraité est désormais bien chargé puisqu’il s’occupe également de l’Insta, un centre de formation spécialisé en informatique et en comptabilité, créé en 1997 avec un ami. « L’idée était de permettre aux jeunes rencontrant de la discrimination à cause de leurs origines étrangères, de trouver une autre entrée dans le monde professionnel. L’école accueille désormais près de 600 personnes par an. » Toujours désireux de faire mieux, Hubert Trapet tente de développer des passerelles avec des universités pour récupérer des étudiants en décrochage scolaire.

Tous ces projets partagent la même volonté de réduire les exclusions : « L’urgence première réside dans la transformation de notre société qui fabrique de l’exclusion. Ce n’est pas normal qu’en France, un des pays les plus riches du monde, il y ai encore plusieurs millions de pauvres. » À la tête d’Emmaüs France, Hubert Trapet se met en action pour combattre toutes les formes d’exclusion – sociale, culturelle, numérique – et limiter le nombre de personnes vivant dans la rue.  

L'entreprise de l’année

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©Studio Xavier Morize -Groupe Alabeurthe

Groupe Alabeurthe

De la vigne au jardin

Même si la société Alabeurthe a été créée en 1985, la renommée du travail de cette famille date d’il y a plus de deux siècles. Basée à Chablis, l’entreprise est spécialisée dans la vente de matériel viti-vinicole, de coupe de bois, de jardin et de loisirs.

L’histoire d’Alabeurthe ne date pas d’hier. « Les travaux de la famille Alabeurthe existent depuis la révolution ! Mes aïeux étaient maréchaux-ferrants », raconte François Alabeurthe, dirigeant du groupe (photo ci-contre). À travers les années et même les siècles, la famille s’est toujours adaptée aux besoins de chaque époque. C’est ainsi que, dans les années 1950, alors que le métier de maréchal-ferrant est en voie de disparition et que celui de vigneron est en pleine mutation, les Alabeurthe se lancent dans le négoce et le service après-vente de matériel vinicole et d’équipements pour la vinification. Puis la famille se diversifie encore en s'ouvrant à des domaines plus grand public comme la motoculture de plaisance ou la vente de machines à bois.

Avec un savoir-faire familial et des compétences transmises de génération en génération, François Alabeurthe crée en 1985 la SAS Alabeurthe, qui s’installe à Chablis. L’entreprise démarre avec sept salariés, elle en compte 200 aujourd’hui. Une belle réussite pour cette famille qui perpétue ses activités depuis plus de 200 ans. Et pour cette entreprise qui augmente son nombre de salariés, mais aussi d’établissements : le groupe Alabeurthe compte désormais 10 points de vente dans l’Yonne, la Côte-d’Or, la Nièvre et le Cher.

La PME de l’année

©Studio Xavier Morize - Braizat étiquettes - Aucun(e)
©Studio Xavier Morize - Braizat étiquettes

Braizat étiquettes

L'étiquette qui colle à son époque

Fondée en 1976 et dirigée par Marie Aubin depuis 2009, Braizat Étiquettes imprime des étiquettes adhésives à Sens. En constante évolution, l'entreprise se développe tout en adoptant une production de plus en plus respectueuse de l’environnement.

L’histoire de Braizat Étiquettes commence en 1976, à Sens. André Braizat, conducteur de machines à fabriquer des étiquettes, veut se lancer et créer sa propre fabrique. L'idée séduit sa femme, Simone Braizat, qui choisit de suivre le projet de son mari et de laisser tomber son métier de coiffeuse. L’aventure entrepreneuriale commence alors pour les deux conjoints.

Après plusieurs décennies de travail, le couple souhaite se séparer de son entreprise afin d'assouvir ses envies de voyage. Mais voilà, réussir à se séparer du bébé qu’ils ont fait grandir n'est pas chose facile. Ils leur faudra attendre de trouver la bonne personne pour reprendre l’affaire et la faire perdurer.

En 2009, Marie Aubin, 58 ans se présente. Anciennement tireuse photo, membre d’un groupe de rock, puis associée dans une agence web, elle ne s’y connaît que très peu en matière d’étiquettes, mais y voit un fort potentiel. Sa motivation saura conquérir Simone et André Braizat, qui lui laissent alors les clés de leur imprimerie. Perpétuant l'activité de l'entreprise, la nouvelle dirigeante va continuer de produire à grande échelle toutes sortes d’étiquettes autocollantes : personnalisées, en bobine, en planche, à l’unité…  

Braizat Étiquettes emploie aujourd’hui sept personnes et compte près de 400 clients. Ces dernières années, l'imprimerie a évolué dans les secteurs du luxe, de la cosmétique, du vin ou encore de l’épicerie fine. Elle s’engage en même temps dans une démarche écoresponsable, les étiquettes étant imprimées sur du papier issu de forêts respectueuses de l’environnement. Par ailleurs, les matières toxiques ont été exclues du process, qui utilise désormais des encres à base d’eau. Pour des étiquettes écolos et made in France, puisque la production est entièrement réalisée dans l’Yonne. 

La Start-Up de l’année

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©Studio Xavier Morize -Papy Happy

PapyHappy

Une jeune start-up au service des anciens

Trouver une structure adaptée aux besoins des personnes âgées, c’est le but de la plateforme collaborative et participative PapyHappy. Créée en 2016, elle regroupe aujourd’hui déjà près de 11 000 structures pour seniors sur toute la France.

Un Airbnb pour seniors, c’est un peu ce que propose Joachim Tavares avec sa plateforme PapyHappy. Choisir le bon établissement pour ses vieux jours peut en effet vite devenir un véritable casse tête, comme a pu le constater dans ses précédentes fonctions cet ex-directeur d’Ehpad et de la clinique Sainte-Colombe à Saint-Denis-lès-Sens. Confronté à la détresse des familles, il a alors décidé de mettre en place un site pour aider et accompagner les seniors et leurs proches à faire leur choix pour trouver la meilleure solution.

PapyHappy regroupe des établissements variés, adaptés aux différents besoins des personnes âgées : logement en résidence, appartement autonome médicalisé, chambre en Ehpad ou en maison de retraite, près de 11 000 établissements sont répertoriés sur la plateforme. Pour y voir plus clair entre toutes ces structures, les familles peuvent profiter des recommandations des salariés du site, ainsi que des avis laissés par les internautes. La plateforme étant collaborative, les établissements comme les résidents ou toute personne extérieure peuvent y déposer une note accompagnée de photos.

Les services PapyHappy s’intègrent dans la silver économie dédiée aux « cheveux argentés ». Un secteur en plein essor puisque la France devrait compter près de 20 millions de personnes ayant 60 ans et plus en 2030. Le vieillissement de la population encourage la création de services à destination de ces nouveaux seniors. La start-up, basée à Joigny, profite de ce boom pour s’agrandir. Elle compte aujourd’hui 15  employés, et annonce une levée de 1,5 million d’euros début janvier. Intégrant déjà des établissements sur toute la France, PapyHappy compte bien désormais partir à la conquête de l’Europe. Elle dev

Le grand prix spécial Bourgogne Magazine

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©Studio Xavier Morize - Les parents et le frère de Bacary Sagna

Bacary Sagna

Loin des yeux, près du cœur

Angleterre, Italie et aujourd’hui Canada, Bacary Sagna s’est longtemps éloigné de sa patrie natale, Sens. Malgré la distance, il a toujours gardé en lui quelque chose de l’Yonne.

Il fait le tour du monde avec sa carrière professionnelle de footballer pourtant l’Yonne garde dans son cœur une place bien réservée. Né à Sens, Bacary Sagna tape dans le ballon rond depuis son plus jeune âge. Enfant, aux côtés de son grand frère il jouait au FC Sens qui a rapidement remarqué ses capacités. « Il arrivait qu’on le surclasse pour qu’il joue avec nous. Il était déjà plus fort que les autres. On a même gagné la coupe de l’Yonne tous les deux », relate son frère Ibrahima.  

En grandissant l’histoire de Bacary Sagna avec l’Yonne ne s’arrête pas, tout comme sa passion pour le foot. À 14 ans, le jeune Sénonais part à Auxerre pour suivre la section sport-études, sans manquer de retrouver sa famille chaque week-end. Un attachement au cercle familial toujours présent qui pousse le sportif à retourner dans l’Yonne même en étant à l’autre bout du monde. Ses attaches à son département d’enfance se sont encore renforcées avec la rencontre sa femme, elle aussi icaunaise.

Attaquant au départ, Bacary a rejoint le poste d’arrière droit lors d’un match pour remplacer le titulaire absent. Dès lors, il n’a plus quitté ce poste se distinguant par sa combativité et sa grande condition physique. Son entrée dans la « cour des grands » date de 2004, lorsque le jeune Bacary rejoint l’AJ Auxerre. À l’époque c’est une grande fierté pour lui de faire partie du club emblématique de sa région entraîné par le célèbre Guy Roux. C’est ensuite en Angleterre, à Arsenal puis à Manchester City, que le footballeur sénonais s’illustre. Après avoir joué dans l’équipe de France et dans un club italien, il décide de traverser l’Atlantique pour rejoindre l’Impact Montréal. À plus 5 000 kilomètres de l’Yonne, l’attache de Bacary Sagna pour son département de naissance reste fort. Une bonne raison pour  que Bourgogne Magazine lui décerne le prix spécial des Trophées des Grands Crus de l’Yonne.

L'entreprise exportatrice de l’année

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©Studio Xavier Morize - entreprise Dumas.jpg

Compagnie Dumas

Fabricant de beaux rêves

Dormir confortablement, la Compagnie Dumas y contribue depuis 1954 en commercialisant ses oreillers et ses couettes. Installée à Tonnerre, l’entreprise agrémente les lits de grands hôtels de luxe, tout en travaillant également pour la grande distribution.

La Compagnie Dumas tient son nom de la famille Dumas qui en 1910 récupéra une ancienne manufacture de plumes et de duvets à Tonnerre. À cette époque, la société était un acteur majeur de la récupération de cuir et de peaux à poils, travaillant pour les plus grands noms de la mode. Ce n’est qu’à partir des années 1950 que la société s’oriente vers la fabrication d’oreillers, d’édredons, de traversins. Vingt ans plus tard, l’entreprise restée très artisanale s’industrialise, avant de se lancer en 1980 dans un nouveau produit phare : les couettes.

Transmis de génération en génération, le savoir-faire de cette entreprise spécialisée se retrouve aujourd’hui dans les mains d’Édouard Dumas. Ce diplômé en génie mécanique, issu de polytechnique à Lausanne, a décidé de rejoindre l’aventure après différentes expériences à l’international. En 2012, lui et sa sœur Constance deviennent la cinquième génération à reprendre les rênes de la fabrique familiale.

Aujourd’hui, la Compagnie Dumas compte 46 salariés et se décline sous trois marques allant de la grande distribution aux hôtels de luxe. Sous la tête des clients des hôtels Sofitel, Pullman ou Accor, ou bien dans la chambre de monsieur-tout-le-monde, la Compagnie Dumas veut pouvoir offrir au plus grand nombre le droit de bien dormir. Espérons que les quelques deux millions d’oreillers et 200 000 couettes qu’elle produit par an puissent faire rêver

L'acteur touristique de l’année

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AB Loisir

AB Loisirs

Sensations fortes dans le Morvan

Pas de meilleur endroit pour sortir et profiter de la nature que le Morvan. La structure AB Loisirs aurait sûrement acquiéssé, elle qui propose des activités de loisirs en plein air à Saint-Père (près d’Avallon), mais aussi à côté d’Auxerre.

Dans la vallée de la cure, à Saint-Père, AB Loisirs propose pas moins d’une douzaine d’activités de pleine nature : escalade, rafting, spéléo, canoë, VTT, quad... De quoi vous occuper si vous êtes en mal d’aventure ou de sensations fortes. Créée au début des années 1990, la société ne proposait à ses débuts que des activités de VTT et de canoë, ainsi que de l’hébergement. En 2008, la société Loisirs Morvan rachète AB Loisirs, qui peut alors profiter des nouvelles opportunités apportées par le groupe.

Au cœur du Morvan certes, mais pas que... Cette année, AB Loisirs a aussi racheté un parc d’activités proche d’Auxerre. Appartenant anciennement à la société La Forêt de l’aventure, qui a fait faillite, le parc situé dans le bois du Thureau à Laborde était fermé depuis 2016. AB Loisirs l’a récupéré il y a peu afin de lui redonner une nouvelle vie. Une chance qui réjouit Jean-Philippe Charbonnet cogérant d’AB Loisirs : « Les Auxerrois ne connaissent le Morvan que de nom, peu de gens s’y déplacent. Avoir ce parc près d’Auxerre permet de faire connaître les activités que nous développons par ailleurs dans le Morvan. » Le parc en question est ouvert depuis avril 2019 et propose aux visiteurs un parcours d’accrobranche. Prochainement, AB Loisirs y développera du tir à l’arc et un parcours permanent d’orientation. L’entreprise aimerait également y installer un paint-ball et pour cela agrandir le parc. De beaux projets pour les deux gérants Jean-Philippe Charbonnet et Étienne Bera qui ont repris l’entreprise en juillet 2017.

Le spectacle / L'évènement de l’année

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Saint Vincent Tournante

Saint-Vincent tournante

Trinquons à Vézelay !

Après Chablis et Irancy, c’est Vézelay qui a eu le privilège d’organiser la Saint-Vincent tournante de Bourgogne cette année. Récemment doté d’une appellation d’origine contrôlée pour son vin, Vézelay se réjouit du succès de l’événement qui a attiré plus de 25 000 visiteurs.

La Saint-Vincent tournante c’est le grand rendez-vous des amateurs de vin. La fête du saint patron des vignerons est l’occasion de se retrouver pour découvrir ou redécouvrir les crus bourguignons. Depuis plus de 70 ans, cette fête est célébrée dans différentes communes de la région.

Une fête illustre, qui cette année s’est déroulée dans un lieu lui aussi chargé d’histoire. C’est effectivement à Vézelay, les 26 et 27 janvier 2019, qu’a eu lieu la Saint-Vincent tournante. Dès le petit matin, dans le froid hivernal la fête commence par une procession. Entraînée par les 80 sociétés de secours mutuel, le défilé a traversé les vignes et le village de Vézelay, avant de s’arrêter pour une messe dans la basilique Sainte-Marie-Madeleine, classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Un moment solennel qui marque la tradition de cette fête viticole, mais aussi religieuse. C’est ensuite au tour des papilles des amateurs de vin de se réjouir. Les 25 000 visiteurs ont pu, au gré de leurs dégustations, pénétrer dans les dix caveaux vézeliens ouverts pour l’occasion.

Un vin qui a reçu fin 2017 l’AOC Vézelay devenant ainsi la 44e appellation village de Bourgogne. « Il y a 40 ans, la volonté et le courage de quelques anciens a fait renaitre notre vignoble, aujourd’hui propulsé par une nouvelle génération de vignerons déterminés à faire de cette petite appellation un nouveau joyau de Bourgogne », affirme Matthieu Woillez, président du syndicat des vignerons du Vézelien. Sauvée, la vigne est aujourd’hui cultivée sur 120 hectares, pour une production d’environ 500 000 bouteilles par an. Un vin qui a su être apprécié par les visiteurs de la Saint-Vincent tournante, la totalité des bouteilles ayant été écoulées dès la première journée !

La sportive de l’année

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Orlann Ombissa-Dzangue

Pleins gaz sur la piste

7,15 secondes, c’est le temps qu’a affiché le chrono d’Orlann Ombissa-Dzangue sur 60 mètres lors du dernier meeting de Paris. Un nouveau record pour cette sprinteuse de 27 ans originaire de Sens, licenciée du club d’athlétisme de Marseille, mais qui s’entraîne désormais à Paris pour être plus proche de fils resté dans sa ville natale.

Comme le dit le proverbe, rien ne sert de courir, il faut partir à point. La sprinteuse Orlann Ombissa-Dzangue a choisi de faire les deux. Après avoir été médaillée d'argent du relais 4 x 100 mètres en 2011, la jeune femme a décidé de mettre entre parenthèses sa carrière sportive pour s'occuper de son fils. 

Cinq ans après, en 2016, elle décide de retrouver le chemin des pistes d'athlétisme, et  de se remettre rapidement au niveau pour passer la 4e vitesse. Et de rafler la deuxième place aux championnats du monde de Marseille en 2017. Une médaille d’argent très vite rejointe par une autre, en or cette fois, obtenue lors du 100 mètres des Jeux méditerranéens à Tarragone en 2018. Ces bons résultats, dus à un entraînement intense, ont obligé Orlann à faire des sacrifices. La sprinteuse a été contrainte de quitter Sens et sa famille pour rejoindre son club et son entraîneur à Marseille. Une séparation compliquée à vivre pour Orlann, qui a récemment changé de coach et s'entraine désormais à Paris, plus proche de Sens.

Enchainant les compétitions internationales, notre championne s’est particulièrement illustrée le 27 janvier dernier lors du meeting de Paris en réalisant un chrono de 7’’15 lors de sa série du 60 mètres. Ce nouveau record personnel la place parmi les meilleures performeuses de la saison. Un exploit qui s’est pourtant conclu en demi-teinte à cause d’une blessure. Orlann a en effet passé la  ligne d’arrivée en grimaçant, sa cuisse gauche victime d’une lésion sévère. Un coup dur qui a empêché la sprinteuse de participer à d'autres compétitions jusque-là. Encore en convalescence, elle se remet doucement de sa blessure. On reste donc sur sa belle performance du meeting de Paris, suivie d’une victoire en finale.

Avec le soutien de nos partenaires pour la réussite du projet : Orange, Crédit Agricole Champagne-Bourgogne, Festins, Conseil Départemental de l'Yonne

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Infos pratiques

Yonne, France

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