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Michelin Joué-les-Tours : début des négociations entre direction et syndicats

jeudi 29 août 2013 à 7:58 Par Yohan Nicolas, France Bleu Touraine

Le 10 juin dernier, la direction de Michelin confirmait la suppression de 730 postes à l'usine Michelin de Joué-les-Tours, le plus important plan social depuis 10 ans en Indre-et-Loire. Après le choc, l'heure est désormais à la négociation. La première réunion s'ouvre ce matin à la maison des association de Joué-les-Tours.

L'usine Michelin de Joué-les-Tours emploie aujourd'hui 930 personnes.
L'usine Michelin de Joué-les-Tours emploie aujourd'hui 930 personnes. © Hugues Le Guellec - Maxppp

Après le coup de tonnerre de juin, l'heure des négociations commence pour l'usine Michelin de Joué les Tours. 730 postes doivent être supprimés d'ici fin 2014. 200 salariés vont restés sur le site. Reste à déterminer qui va partir, et avec quelles indemnités? Le processus de négociations ne fait que commencer. La réunion d'aujourd'hui à la Maison des Associations de Joué les Tours a pour but de fixer le calendrier de ces négociations et de mettre sur la table les revendications des syndicats. Côté calendrier, Michelin veut discuter de tous les cas en même temps, alors que les syndicats veulent d'abord aborder la question des mutations dans le groupe de pneumatique. Ensuite les mobilités externes et ensuite seulement les licenciements secs.

Quid des indemnités ?

La deuxième partie sera encore plus tendue. Quelles indemnités pour les licenciés qui refuseront de partir ailleurs ? Là-dessus, les syndicats sont clairs. Il faudra que le chèque soit plus important qu'en 2009, lors du dernier plan social. Un plan de 350 départs volontaires, avec à la clé des chèques allant jusqu'à 50.000 euros. En 2009, beaucoup de trentenaires étaient partis. Cette fois, ce sont des quinquagénaires : 550 salariés aujourd'hui ont plus de 50 ans. Au-delà du traumatisme, ils vont se retrouver à Pôle Emploi, avec peu d'espoir de retrouver un travail dit la CGT.

Michelin CGT

 

"Nous allons demander un report du plan social en 2019-2020"