Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Municipales à Paris : primaire sous tension à l'UMP

-
Par France Bleu

Jour J pour le premier tour de la primaire UMP à Paris, ce vendredi. Les électeurs parisiens sont invités à choisir entre quatre candidats, même si Nathalie Kosciusko-Morizet part favorite. Le climat est en tout cas électrique, sur fond de tensions entre les prétendants et d'interrogations sur les conditions techniques du vote.

Les quatre candidats avec leur clé de vote électronique
Les quatre candidats avec leur clé de vote électronique © Maxppp

NKM, favorite malmenée

Encartés ou non, les électeurs parisiens sont conviés à participer à la primaire qu'organise l'UMP pour désigner son ou sa candidat(e) aux municipales de l'année prochaine. Le vote s'est ouvert ce vendredi à 8h et s'achèvera lundi à 19h.Quatre prétendants sont en lice : Nathalie Kosciusko-Morizet (40 ans), le maire du Ier arrondissement Jean-François Legaret (60 ans), le conseiller de Paris Pierre-Yves Bournazel (35 ans) et le conseiller régional Franck Margain (51 ans), vice-président du Parti chrétien-démocrate (PCD, associé à l'UMP). A priori, NKM semble bien partie pour l'emporter, mais la frange la plus radicale de l'UMP a appelé ces derniers jours à lui faire barrage, en raison de ses positions sur le mariage homosexuel. L'ex-ministre s'est en effet abstenue lors du vote à l'Assemblée nationale et explique que l'UMP ne reviendra jamais sur la loi une fois revenue au pouvoir. Principe de réalité oblige.La tension n'a fait que s'accroître au fil de la campagne, pour atteindre son paroxysme dans cette dernière semaine. Pierre-Yves Bournazel a accusé Nathalie Kosciusko-Morizet de vouloir continuer à faire campagne ce week-end, alors qu'elle s'est terminée ce vendredi à minuit. Jean-François Legaret a annoncé jeudi son intention de porter plainte contre X après la diffusion d'un message "mensonger".

Le vote électronique ne fait pas l'unanimité

Mais au-delà, c'est la procédure de vote en elle-même qui suscite l'inquiétude. Les électeurs doivent s'inscrire sur le site, payer par carte bancaire ou par chèque les trois euros demandés et reçoivent dans la foulée (par mail ou par SMS) un code leur permettant de voter en ligne.Les différents candidats ont émis des craintes sur le procédé choisi. A commencer par Jean-François Legaret, qui redoute des fraudes et dénonce un "piratage" du fichier des inscriptions. "Faux", lui a répondu Antoine Rufenacht, chargé du bon déroulement de la primaire. Selon lui, "le vote électronique rend la fraude quasiment impossible", et "toutes les précautions juridiques ont été prises". Des journalistes de Métro ont cependant réussi à inscrire des personnes au scrutin contre leur gré et à voter en leur nom.

Côté NKM, on estime que c'est la technique qui pêche. "De nombreuses personnes inscrites sur le site des primaires rencontrent un important et récurrent problème technique de compatibilité de leur ordinateur pour le vote". Pour pouvoir voter en ligne, les sympathisants doivent en effet installer une version récente du logiciel gratuit Java. Une manipulation "qui n'est pas simple", dénonce NKM. Idem chez Pierre-Yves Bournazel, qui a réclamé dans l'après-midi que le vote soit suspendu en raison d'un "système défaillant".Quelles que soient les péripéties du week-end, les résultats du vote seront proclamés lundi soir au Musée social, dans le VIIème arrondissement. Un éventuel second tour aura ensuite lieu du vendredi 7 au lundi 10 juin.

Primaires : les villes où elles sont programmées, les villes qui hésitent
Primaires : les villes où elles sont programmées, les villes qui hésitent
Choix de la station

À venir dansDanssecondess