Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Nouvelle agression d'un chauffeur de bus du réseau Ginko

mercredi 28 août 2013 à 11:29 France Bleu Besançon

Le conducteur a été gazé à la bombe lacrymogène par 3 individus en scooter, dans son véhicule personnel, alors qu'il allait prendre son service hier après-midi/ C'est la 2e agression d'un chauffeur de bus bisontin, en 15 jours.

Nouvelle agression d'un chauffeur de bus du réseau Ginko à Besançon. Cela s'est passé hier après-midi vers 15h50. Le chauffeur, âgé de 46 ans, se dirigeait vers le dépôt de bus de la rue Belin, près de la rue de Dole, pour prendre son service. Il est tombé dans un véritable guet-apens : le conducteur n'avait pas encore pris son service, il était dans sa voiture personnelle, mais avec la mallette réglementaire contenant le fonds de caisse et quelques tickets - environ 1 millier d'euros.C'est donc au bout de la rue Belin que l'automobiliste a été agressé par 3 individus circulant sur deux scooters. L'un d'entre eux a gazé le chauffeur avant de s'emparer de la mallette. Les agresseurs, visages dissimulés, ont pris la fuite. La victime, elle, a été brièvement hospitalisée.

"Les gens sont à cran"

C'est la 1ère fois qu'un conducteur est pris pour cible sur le trajet qui le mène au travail, mais cela fait longtemps que les syndicats préviennent la direction de la dangerosité de leur métier. "Nous transportons de l'argent qui ne nous appartient pas et avec la crise, les gens sont à cran" nous a confié la CGT.Pour preuve, il y a deux semaines, un autre chauffeur avait été agressé, lui dans son bus, par un jeune homme de 16 ans qui voulait voyager sans payer de ticket. Le conducteur avait reçu plusieurs coups de poing.Ses collègues avaient immédiatement exercé leur droit de retrait, ce qui n'a pas été le cas hier. En revanche, la CGT a déposé un préavis de grève pour le mardi 3 septembre.Le maire de Besançon Jean-Louis Fousseret a condamné cette agression et demande à la police de renforcer ses contrôles sur le secteur.