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Procès Sup de Co Amiens : témoignages des harcelés présumés

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Par , France Bleu Picardie

Parole contre parole au procès pour harcèlement moral des dirigeants ou ex-dirigeants de Sup de Co Amiens, devant la Cour d'Appel d'Amiens. Un avocat des prévenus a estimé qu'une des plaignantes avait été "montée" contre son client, pour lui faire porter le chapeau, après le suicide d'une salariée.

Le Palais de Justice d'Amiens
Le Palais de Justice d'Amiens © Radio France

Le mépris d'une équipe dirigeante : c'est ce qu'ont évoqué hier trois anciens salariés de Sup de Co qui se disent victimes de harcèlement moral, entre 2006 et 2009. Depuis lundi, quatre dirigeants de l'ESC et le président de l'association Sup de Co sont jugés en appel. Ils sont poursuivis par cinq ex-salariés et deux membres de la famille de Mireille Dimpre qui s'était défenestrée sur son lieu de travail en juillet 2009. Au deuxième jour d'audience, plaignants et prévenus se sont mutuellement accusés de mentir .

L'ex-élu du CHSCT fond en larmes

Une journée marquée par les témoignages de deux anciennes salariées : Pascale Béchu et Marilène Caboche. La première a été licenciée, la seconde est en arrêt pour dépression . Deux femmes encore très marquées par leurs années passées à Sup de Co. Elodie Touchais.

Des salariées expérimentées peu à peu placardisées

Un avocat des prévenus, Me Xavier Delassaut, a par ailleurs estimé qu'une des plaignantes avait été "montée" contre son client , pour lui faire porter le chapeau, après le suicide d'une salariée. Ce matin, au troisième jour du procès, le plaignant qui a fait un malaise hier pendant la pause du midi, a témoigné : il a fondu en larmes à la barre. Cet ancien élu au Comité hygiène et Sécurité de Sup de Co (CHSCT), ex-responsable maintenance de l'école, reproche à la direction de l'avoir transformé en "homme à tout faire".

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