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Reprise du procès pénal du Médiator ce mardi à Nanterre

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Par , France Bleu Gironde

Le procès pénal du Médiator reprend ce mardi au tribunal correctionnel de Nanterre. Un an après avoir tourné court pour des raisons procédurales. 700 personnes se sont constituées parties civiles, dans ce premier volet judiciaire de l'affaire, parmi elles deux Girondins

Médiator
Médiator © Radio France

Une procédure pénale rapide

Le procès pénal du Médiator reprend, ce mardi matin, à Nanterre , un an après avoir tourné court pour des raisons procédurales. Jacques Servier, le président du laboratoire éponyme, avait déposé une Question Prioritaire de Constitutionnalité qui avait reporté la tenue du procès. Il est poursuivi aux côtés de quatre cadres du laboratoire. Face à eux: 700 parties civiles.

Les victimes présumées ont misé sur une procédure rapide, une citation directe pour tromperie aggravée. Deux Girondins se sont constitués parties civiles. L'un d'entre eux témoigne pour France Bleu Gironde, mais de manière anonyme. Autour d'elle, personne ne sait qu'elle a pris du Médiator pendant cinq ans de 2005 à 2009 . A l'époque, elle voulait poursuivre un régime et perdre trois kilos de plus. C'est son médecin qui lui a prescrit le Médiator. Elle ne savait pas qu'elle s'apprêtait à prendre un coupe faim.

"La compassion Jacques Servier ne l'a pas pour les autres. Je ne vois pas pourquoi je l'aurais pour lui."

Victime du Médiator : "Jacques Servier a peut-être 91 ans mais j'ai l'impression qu'il réfléchit beaucoup"

Dans ce cas de figure, c'est aux parties civiles d'apporter les preuves, sans avoir accès au dossier de l'instruction.

L'instruction judicaire du Pôle Santé se poursuit

Car au même moment, parallèlement à ce procès en correctionnelle, les investigations parisennes se poursuivent sur les chefs d'accusation de tromperie, homicide involontaire et blessure involontaire . L'instruction est menée par les juges du Pôle Santé de Paris.

Enfin, les démarches d'indemnisations elles se poursuivent indépendamment du volet judiciaire. Et pour le moment, seuls 152 dossier sur 8.000 ont été retenus par l'Office National de l'Indemnisation des Accidents Médicaux. 

"Il faut vraiment une reconnaissance de la responsabilité en plus des indemnités financières"****

Victime du Médiator : "Le volet financier c'est pas le plus important, parce que la santé ça n'a pas de prix"

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