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Basket - Handball - Volley

Basket JeepELITE (J16) - Limoges CSP :"On va faire au mieux avec l'équipe qu'on a" prévient Mehdy Mary

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Par , France Bleu Limousin

Le Limoges CSP joue à Roanne ce vendredi (20h) pour le compte de la 16e journée de JeepELITE. Pour ce dernier match de l'année, l’entraîneur devra composer avec seulement deux joueurs US. Mais c'est quand même avec ambition que Mehdy Mary revient là où tout a commencé pour lui. Interview.

Il y aura de l'émotion pour Mehdy Mary, ici au milieu de ses joueurs, lors de son retour à Roanne comme entraîneur du Limoges CSP
Il y aura de l'émotion pour Mehdy Mary, ici au milieu de ses joueurs, lors de son retour à Roanne comme entraîneur du Limoges CSP © Maxppp - Etienne LIZAMBARD

Limoges, France

Le Limoges CSP joue son dernier match de l'année 2019 ce vendredi (20h) sur le parquet de Roanne. L'occasion de remporter son 1er succès de la saison à l’extérieur chez le 16e du championnat de France de basket. Mais il va falloir faire avec un effectif très amoindri. Avant cette rencontre de la 16e journée, l'entraîneur Medhy Mary se confie alors qu'il revient dans son autre club de cœur. Interview.

Tout d'abord, ça fait quoi de gagner son 1er match (lundi contre Strasbourg) en tant qu’entraîneur de JeepELITE, face au sélectionneur national Vincent Collet ?

Déjà beaucoup de joie d'avoir gagné à domicile en faisant un écart avec un 5 inédit. Avec Benoît Mbala, Atoumane Diagne et Paul Stoll. Plus Anthony Brown et Marcus Ginyard dans les ailes. C'est ce 5 là qui plie le match. Ce qui m'a fait plaisir, c'est ça. On peut vraiment compter sur tout le monde. A partir du moment où on donne un rôle au joueur en lien avec ses capacités, il y répond un peu mieux. Donc beaucoup de satisfaction à ce niveau là. Après, gagner mon 1er match contre Vincent, c'est top ! Comme tous les entraîneurs, je suis extrêmement admiratif de ce qu'il a pu faire. Du contenu du basket proposé et de ce qu'il peut faire en Equipe de France. C'est sûr que ça rajoute quelque chose. Mais très sincèrement, gagner en ayant responsabilisé les joueurs qui d'habitude jouaient nettement moins et qu'en plus, ces joueurs n'aient pas juste apportés des minutes mais pliés le match, c'est la véritable satisfaction.

D'ici fin janvier, on pourra être bien plus ambitieux

Depuis votre prise de fonction, vous répétez que le Limoges CSP reste ambitieux cette saison. La victoire face à Strasbourg semble vous donner raison...

Quand on parle d'ambition, il ne faut pas non plus oublier d'où on vient. Une situation où il y avait quand même des grandes difficultés dans le jeu et les résultats. Donc j'essaye d'être centré sur ces aspects là. Le jeu et le management des joueurs. On sait qu'après, les résultats découlent de ça. Si on arrive à produire une qualité de jeu suffisante et que les joueurs se sentent tous investis, on peut être ambitieux parce qu'on a une vraie bonne équipe. Mais aujourd'hui, on est plus dans une situation où on va faire au mieux avec l'effectif présent. Anthony Brown n'est plus là. Et il nous manque Semaj Christon, Vee Sanford et Brian Conklin.  Ces trois là sont numériquement remplacés par Paul Stoll. C'est ce qui va se passer pour nous à Roanne. C'est assez inédit. De jouer ce match avec seulement deux joueurs américains. Je ne sais pas combien de fois c'est arrivé en JeepELITE ? Mais je suis centré sur cet aspect là. Faire au mieux avec les forces en présence. Quand on aura récupéré tout le monde, d'ici fin janvier, on pourra être bien plus ambitieux.

Reproduire ce qu'on a pu faire défensivement contre Strasbourg

Dans ce contexte, comment abordez-vous ce dernier match de l'année à Roanne ?

On joue une équipe qui a failli gagner à Chalon (85-84) dernièrement et qui a gagné à Dijon (et à Chalons-Reims). Ils ont perdu Jefferson mais ils ont des qualités. C'est à nous de reproduire ce qu'on a pu faire défensivement contre Strasbourg et à être organisé offensivement pour se mettre dans les meilleures dispositions. On va tout faire pour gagner même si on sait qu'on ai grandement amoindri. 

Que faudra t-il faire pour s'imposer là-bas ?

Ils ont Burton à l'intérieur. Il était ultra dominant en Pro B et il arrive à faire des choses cohérentes en Pro A. Avec l'absence de Jefferson, il va être bien plus responsabilisé. Ça va être un point important. Et ils ont leurs deux arrières américains. Miller et Reed. Ils ont un impact fort parce qu'ils ont beaucoup la balle dans les mains,  que ce soit dans le tir ou dans le drive. Et ils viennent de signer Walker qui est un très fort shooter à 3 points. Tenir Burton dans la raquette, les deux arrières dans la création et ne pas trop donner de tirs ouverts à Walker me semblent être les points déterminants. Avec notre effectif au complet, on pourrait se dire qu'il faut aller gagner à Roanne. Mais on n'est pas du tout dans cette situation là. On va essayer de rester sur la même dynamique défensive que face à Strasbourg pour essayer de mettre cette équipe en difficulté chez elle, dans une salle pleine. Je connais bien la Halle André Vacheresse. C'est un match qui est souvent attendu. Recevoir le CSP, c'est quand même un gros match. 

Je suis fier d'aller à Roanne avec le Limoges CSP

Vous avez un véritable vécu à Roanne...

Oui, les deux clubs qui m'ont le plus marqué, c'est Roanne et Limoges. Très clairement. Je suis fier d'aller à Roanne avec le CSP. J'ai vécu deux années là bas. J'étais un joueur adroit et plus cérébrale qu'explosif. J'étais entre les postes 3 et 4. J'ai surtout joué en espoir et un peu en Pro B. J'ai beaucoup d'attaches, beaucoup d'amis. Ils vont venir me voir au match. C'est émouvant de retourner à la Halle André Vacheresse où j'ai eu des beaux moments. On était coéquipiers avec Maxime Boire (l’entraîneur de Roanne). Je trouve que c'est un joli clin d’œil. Avant le match, ça va être sympa, un peu émouvant de se dire qu'on va coacher l'un contre l'autre alors qu'on était ensemble  sur le terrain il n'y a pas si longtemps. 

Est-ce qu'à l'époque, vous aviez déjà la vocation pour devenir entraîneur ? 

Non pas du tout. C'est vers mes 23-24 ans que j'ai découvert que ça me plaisait plus d’entraîner que de jouer. Transmettre, enseigner, ça me plaisait. C'est pour ça que j'ai basculé. j'aurais pu jouer un paquet d'années mais j'ai arrêté parce que je préfère entraîner. 

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