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Basket : Roanne et Saint-Chamond dans l'attente

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Par , France Bleu Saint-Étienne Loire

La Ligue Nationale de Basket qui s'est réunie se vendredi n'a pas pris de décision sur le maintien des rencontres de Jeep Elite et de Pro B en novembre. Son président est très alarmiste sur la situation économique. Une nouvelle réunion est prévu mardi prochain.

Le Basket professionnel français dans l'expectative
Le Basket professionnel français dans l'expectative © Maxppp - Thierry Larret

Contraint d'évoluer à huis clos en raison de la nouvelle période de confinement, le basket français se trouve au bord du gouffre: "on pourrait imaginer que des clubs puissent disparaître", a alerté vendredi le président de la Ligue nationale de basket (LNB), Alain Béral.
"Pour nous, jouer sans public, sans partenaires, sans VIP, c'est jouer sans économie. On nous dit aujourd'hui, vous pouvez jouer, donc vous devez jouer. Mais à huis clos, c'est très, très compliqué"

Durant la nouvelle période de confinement annoncée par président Emmanuel Macron jusqu'au 1er décembre au minimum, le sport professionnel français est autorisé à poursuivre son activité, mais uniquement à huis clos, un problème majeur pour des disciplines comme le basket, le hand ou le volley, avec des droits télé très faibles voire inexistants et donc des rentrées d'argent provenant toutes directement ou indirectement du public.
Lors de la première période de confinement entre le 17 mars et le 11 mai, le sport pro était complètement à l'arrêt. Les mécanismes de chômage partiel, et l'accès au prêt garanti par l'Etat ont permis aux clubs de passer ce premier épisode sans trop de casse.

180.000 euros de pertes 

En revanche, "on n'a pas les mêmes garanties qu'en mars, avril, mai et juin, qu'il y ait des aides sur le chômage, les charges sociales, qui puissent compenser un certain nombre de choses. Aujourd'hui ce n'est pas le cas. On n'est pas sûr de notre activité", a martelé le président de la Ligue, qui estime que pour un club d'Elite, le huis clos revient à une perte de 100.000 à 180.000 euros par match.

"Quand un club accepte de jouer à huis clos chez lui, il perd les recettes, les VIP, les sponsors s'il n'est pas diffusé. Dans un modèle comme celui que nous avons développé, c'est létal. On pourrait imaginer si l'on acceptait cela, que des clubs puissent disparaitre très vite, pour des problèmes de trésorerie ou de défaut de paiement", a-t-il insisté.

La LNB décidera mardi après une consultation des clubs

La LNB a reporté à mardi soir au plus tard sa décision quant à la tenue des prochaines rencontres jusqu'au 1er décembre, les 7e et 8e journées prévues ce week-end, puis lundi et mardi étant d'ores et déjà reportées.

La Leaders Cup annulée

Face à la situation sanitaire, la LNB a par ailleurs décidé d'annuler la Leaders Cup, compétition de mi-saison qui réunit à la mi-février à la Disney Event Arena les huit meilleures équipes de la phase aller d'Elite.

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