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Bernard Coly : "Il y avait tout à faire à l'UMB-B"

Par Arnaud Carré, France Bleu Gironde mercredi 2 avril 2014 à 6:00

Il n'a pas encore un an mais le bébé UMB-B se porte bien.
Il n'a pas encore un an mais le bébé UMB-B se porte bien. © UMB-B

Alors que son club boucle mercredi (20h30 ) à Metz la phase régulière de la Ligue féminine, le président de l'Union Mios-Biganos-Bègles fait le bilan d'une première saison de mise en place, parle de l'évolution du projet et fait le point sur le recrutement.

Une année de mise en place

Nouvelle structure, nouveaux dirigeants, nouvelle(s) équipe(s) : le rapprochement entre Mios-Biganos et Bègles n'allait pas se faire en un claquement de doigts . Tout le monde s'est donc mis au travail en étant conscient qu'une année ne permettrait que de jeter les bases de l'Union et que la construction prendrait beaucoup plus de temps.

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Les finances et le partenariat

L'UMB-B a démarré son histoire avec un budget de un million d'euros. Un budget qui ne bougera pas la saison prochaine . Les dirigeants ne veulent  surtout pas se mettre en danger financièrement et si le dossier "partenariat privé" n'a pas avancé aussi vite que prévu, les contacts ont été noués et pourraient rapidement déboucher, ce qui permettrait de mettre du beurre dans les épinards en cours de saison.

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La question de la salle

Cette saison, l'UMB-B a joué à Biganos, La Teste, Bègles et Bordeaux. Une errance qui ne l'a pas empêchée de souvent faire salle comble mais qui ne pourra pas durer. Pour son public, son image et ses partenaires, l'Union a besoin d'une salle référence . Les pistes qui mènent à Jean Dauguet et au futur palais des sports sont les plus plausibles.

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Un effectif modifié mais pas chamboulé

Même si le staff a espéré un moment pour bâtir dans la durée, il va devoir procéder à des ajustements. Le départ du duo Alexandra Lacrabère / Samira Rocha laisse un vide tout comme celui de la capitaine Sabrina Ciavatti (Toulon) ou de la Lituanienne Zivile Jurgutyte (Allemagne). Le club a prolongé ses deux Alice (Durand et Levêque) et a fait revenir en Gironde l'ailière Audrey Deroin.  Même si les discussions sont encore en cours, Myriam Borg, Mireya Gonzalez, Julie Foggea et Noémie Lachaud ont de grandes chances de poursuivre l'aventure . Emmanuel Mayonnade cherche donc un pivot et une ou deux joueuses sur la base arrière.

La gardienne Julie Foggea  - Aucun(e)
La gardienne Julie Foggea

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Une fin de saison "capitale"

Le problème de la fin de saison girondine s'appelle Issy Paris Hand. Le club francilien va se dresser deux fois sur la route de l'UMB-B. D'abord en demi-finale de la Challenge Cup (6 et 11 avril) puis quinze jours plus tard en quart de finale du championnat de France. Un obstacle sur lequel l'Union a déjà buté trois fois cette saison mais qu'elle espère franchir pour faire passer sa saison de "bonne" à "très bonne".

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Une 1/2 finale européenne et les playoffs de LFH : de quoi donner le sourire à Emmanuel Mayonnade. - Aucun(e)
Une 1/2 finale européenne et les playoffs de LFH : de quoi donner le sourire à Emmanuel Mayonnade.

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