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Dossier : Coronavirus

Coronavirus : les championnats de basket annulés, quelles conséquences dans la Loire ?

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Par , France Bleu Saint-Étienne Loire

Si la Ligue n'a pas encore décidé d'arrêter définitivement les saisons de Jeep Elite pour Roanne et de Pro B pour Saint-Chamond, la fédération vient d'annoncer la fin de tous ses championnats, notamment la LF2 pour Montbrison et la N1 pour Feurs et Andrézieux.

Feurs et la Nationale 1 ne rejoueront pas cette saison.
Feurs et la Nationale 1 ne rejoueront pas cette saison. © Maxppp - Yves Salvat

L'incertitude est terminée pour tous les clubs de basket de la Loire et de la Haute-Loire, hormis pour la Chorale de Roanne et St-Chamond dont les compétitions dépendent de la Ligue Nationale de Basket. La Fédération Francaise de Basket (FFBB) a pris la décision d'arrêter toutes ses compétition, hormis la 1ère division féminine sur laquelle une décision sera prise au 10 avril, au vu de enjeux financiers élevés. 

Cette décision radicale concerne donc tous les championnats nationaux, dont la Ligue féminine 2 dans laquelle évolue Montbrison, mais aussi la Nationale 1 Masculine pour Feurs et Andrézieux, la Nationale 1 féminine pour Roanne et la Nationale 2 masculine pour Montbrison. Tous les autres championnats qu'ils soient régionaux, départementaux ou de jeunes sont également terminés. 

Quelles conséquences pour la saison prochaine ?

D'un point de vue pratique, toutes les équipes sont maintenues : il n'y aura ni champion, ni relégation, ni accession pour cette saison 2019-2020. Les clubs qui auront donc les capacités financières de se relancer dans leur division en septembre prochain peuvent déjà se projeter sur ce nouvel exercice. Si elles ne peuvent pas le faire, la FFBB met en place un "ranking" un classement qui prend en compte les résultats de cette saison pour former les poules et divisions la saison prochaine.

"Se battre pour rester en N1 mais sans faire n'importe quoi" (Feurs)

Pour certains club la situation pourrait être très compliquée dans les mois qui viennent. Exemple pour Feurs qui  évolue en Nationale 1 et marche sur des œufs financièrement depuis des mois. Pour le président Eric Sardin, il faudra tout faire pour rester dans cette division mais pas au risque de faire couler financièrement un club qui vient de fêter ses 90 ans : "On ne va pas faire n'importe quoi pour juste se dire qu'on reste en N1. On va tout faire pour y rester. Sportivement on y est mais le paramètre financier est très important. Il restait des matches à jouer avec de la billeterie, les recettes de la buvette, des repas. Les matches étaient vendus à certains partenaires. On ne pourra bien entendu pas facturer ces prestations. Je me vois mal rappeler tous nos partenaires et leur demander ce qu'ils vont faire pour nous, sachant que dans leurs boites ils ont d'autres soucis que le sport. Et puis les collectivités locales, le département : vont-ils continuer à aider le sport de la même façon ou bien vont-ils être tributaires de la crise sanitaire ? Il y a énormément d'incertitudes."    

"Dans quel état serons nos sponsors privés après la crise ?" (Montbrison)

Dans la plupart des clubs, les joueurs ont été mis au chômage partiel. C’est le cas à Feurs mais aussi pour les basketteuses de Montbrison (Loire) explique le président du club qui évolue en Ligue Féminine 2, Jean-Marie Daragon : "On y a droit car nos joueuses sont en dessous de la barre des 4850 euros définie par le gouvernement. On assure bien entendu le complément. La plupart de nos joueuses sont restées en France, elles sont chez elles et pouvaient revenir, donc nous n'étions pas trop impactés qu'elle que soit la décision. Nous ne sommes pas non plus impactés au regard de notre classement même si nous espérions faire les playoffs mais ce n'est pas l'essentiel actuellement. On a avait l'un des plus petits budgets de France. On verra comment sont nos partenaires. Dans quel état serons nos sponsors privés après la crise ?"

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