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Diandra Tchatchouang (BLMA) : "L'émotion qui domine avant cette finale, c'est l'envie"

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Par , France Bleu Hérault

Après avoir décroché trois coupes de France avec Bourges, l'internationale tricolore et capitaine du BLMA espère en soulever une quatrième, cette fois avec Montpellier. Entretien avant la finale face à Charleville-Mézières, ce samedi (16h15) à Bercy.

Diandra Tchatchouang évolue au BLMA depuis 2018
Diandra Tchatchouang évolue au BLMA depuis 2018 - Blma

Quel sentiment vous anime avant cette nouvelle finale ? 

On se sent bien, on est sereines, on a bien travaillé cette semaine et c'est le cas depuis un petit moment. L'émotion qui domine, c'est l'envie. On a hâte, hâte de jouer cette finale. 

Est-ce un avantage ou désavantage d'avoir joué cet adversaire et de l'avoir battu (79-82), il y a une semaine, en championnat ? 

Je ne pense pas que ce soit un désavantage. Surtout dans la mesure où on les avait jouées il y a un petit moment, au match aller, au mois de février. C'était une bonne chose de les rejouer, parce qu'on avait gagné le match aller avec un écart assez conséquent (96-58). Les rejouer nous a permis de nous rendre compte que ce ne serait pas pareil en finale, ce dimanche. Je suis sûr que le match de dimanche dernier nous a permis de mieux nous préparer. On va tomber face à un adversaire aussi prêt que nous, samedi.

Vous l'imaginez plutôt comme celui de dimanche dernier que comme celui de février, ce match ?

Je pense que c'est une finale, donc un match engagé, où les deux équipes ne vont rien lâcher. Il faut s'attendre à un combat et à un match avec un écart très faible, à l'image du dernier contre Charleville. 

Gagner un premier titre avec Montpellier, pour vous qui avez démarré votre carrière pro ici, ce serait spécial, n'est-ce pas ? 

Oui, et puis par rapport au contexte. Cela fait longtemps qu'on est pas allée au bout d'une compétition. Ce sera le premier titre pour une équipe depuis plus d'un an. Il aura une saveur particulière. Cela fait partie aussi des raisons pour lesquelles je suis revenue à Montpellier. La première année, on a joué deux finales qui ne nous ont pas souri. 

Après une saison éprouvante et compliquée par la pandémie, démarrée par un renoncement du club à jouer la coupe d'Europe pour des raisons économiques, ce serait aussi une belle revanche sur la situation, non ? 

C'est clair que la saison a été longue, avec ce changement au niveau de la coupe d'Europe. La crise sanitaire a eu des conséquences. En tant que compétitrices, ce n'était pas une nouvelle qui nous enchantait. On a malgré tout été pro. On a eu un début de saison très poussif, une quarantaine qui s'est éternisée.

En septembre 2020, quand on était positif, on avait pas le droit de sortir de chez nous tant qu'on avait pas un test négatif. Pour certaines, ça a pris plus de temps. Moi, je me souviens être restée à la maison cinq semaines. Cela n'a pas été facile. Mais cette fin de saison excitante, c'est la récompense du travail et de ne pas avoir lâché, même dans les moments difficiles. 

Jouer une finale sans public, ça vous inspire quoi ? 

Ça va nous faire drôle ! Pour certaines, on a déjà joué à Bercy, et c'est la salle pleine qui fait son charme. Ce sera bizarre, même si ça l'est depuis le début de saison. À nous de nous adapter, c'est la même chose pour les deux équipes. Il faudra oublier ce contexte, et faire avec. 

Comment êtes-vous, physiquement ? 

On est bien. On a eu toute une semaine pour préparer le match. Sans magie, sans surprise, comme on a l'habitude de le faire. Pour moi, ça va beaucoup mieux. Le verdict au mois de mars a été moins grave que ce qu'on pensait. Bon, c'est quand même six semaines éloignée des terrains, ce n'est jamais simple, ce ne sont pas des périodes faciles. Mais on a bien travaillé avec l'équipe médicale, technique et physique. J'ai de bonnes sensations. Je suis rassurée, à présent. 

Votre rôle de capitaine est-il encore différent, à l'approche d'une finale ? 

Oui, c'est aussi mon rôle en tant que capitaine de partager mon expérience. C'est un gros match, un gros rendez-vous, il faut l'aborder de la meilleure des façons. J'ai des expériences heureuses et malheureuses, en finale. Je ne suis pas la seule. On a une équipe mixte, à ce niveau-là. Et avec celles qui ont déjà vécu ce genre de matchs, on a la possibilité de partager notre expérience. 

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