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Entretien – Volley : pour le président du TFOC, " beaucoup d’incertitudes planent sur la prochaine saison "

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Par , France Bleu Lorraine Nord

Avec l’officialisation de l’arrêt des championnats par la fédération et la ligue, le club de Terville Florange est assuré de repartir pour une nouvelle saison dans l’élite du Volley féminin. Le président du TFOC y travaille déjà, tout en pointant pas mal d’incertitudes.

Les filles du TFOC en 2019-2020
Les filles du TFOC en 2019-2020 - TFOC

Il n’y a pas que foot et le hand en Moselle. France Bleu Lorraine prend aussi des nouvelles des volleyeuses du TFOC. Après l’arrêt du championnat en raison de la crise sanitaire du Covid-19, Le club professionnel de Terville-Florange est assuré de son maintien en Ligue A féminine. On fait le point sur la prochaine saison et son lot d’incertitudes avec son président Daniel Mroczkowski. 

France Bleu Lorraine : depuis la mi-mars, l’ensemble des joueuses et le staff sont au chômage partiel ? Certaines étrangères sont rentrées au pays (USA, Ouzbékistan, Estonie). Avez-vous de leurs nouvelles et comment avez-vous géré cette crise sans précédent ?

Daniel Mroczkowski : nos joueuses étrangères sont rentrées chez elles dès l'annonce du confinement. On a réussi à leur trouver des billets d'avion. Et nous avons des nouvelles régulièrement. Et elles en donnent d'ailleurs sur le site internet du club

Le coach du TFOC, Romain Pitou, conserve sa place
Le coach du TFOC, Romain Pitou, conserve sa place - TFOC

FBL: vous planchez naturellement sur la prochaine équipe. Le staff ne bougera pas. Mais faut-il s’attendre à beaucoup de turn-over dans votre effectif ?

DM : Environ 70% de l'effectif va être renouvelé. Le recrutement pour la saison 2020/21 est presque bouclé. On devrait pouvoir faire des annonces concrètes très prochainement. Pour tous celles qui vont quitter le club, c'est un peu un crève-coeur. Car avec la crise du coronavirus, on a pas pu leur faire de fête d'adieu. 

FBL : sur le plan financier, cette crise sanitaire va aussi laisser des traces. Redoutez-vous aussi des répercussions pour le TFOC ? 

DM : Evidemment, on est anxieux, car on ne sait pas ce que l'avenir nous réserve. En terme de partenariat public, il ne devrait pas y avoir de pas de bouleversements. En revanche en ce qui concerne les partenaires privés, on ne sait pas s'ils vont pouvoir renouveler leur soutien. En milieu de semaine, l'un d'entre eux m'a annoncé qu'il ferait un break d'une saison. Pour autant, pour l'instant, je ne prévois pas un budget 2020-2021 à la baisse. Le gendarme financier du volley professionnel en France a précisé qu'il serait conciliant cette saison. 

FBL : le prochain championnat se jouera à 15 contre 14 auparavant. Le club de Mougins a été repêché. Ce choix n’est pas sans conséquence. Ça va alourdir le calendrier ?

DM : Une Ligue A féminine à 15 clubs, c'est 4 journées de championnat en plus. Le problème, c'est que les instances internationales veulent que les prochains championnats nationaux finissent au plus tard le 17 avril 2021. Or on n'a toujours pas de date de reprise de la Ligue A. C'est vraiment très flou . Il y a beaucoup d'incertitudes. 

FBL : le TFOC qui jouera normalement la saison prochaine dans le nouveau gymnase de Terville. Une salle flambant neuve de 1100 places, où vous pourrez peut-être plus facilement faire respecter les gestes barrières qu’à Florange, lorsque le championnat reprendra. 

DM : c'est vrai que c'est une possibilité de mieux faire respecter les gestes barrières. Le drame, ce serait de reprendre le championnat à huis clos. Les travaux de ce nouveau gymnase ne sont pas totalement terminées, en raison de l'arrêt du chantier en mars prochain. 

FBL : alors d’un point de vue sanitaire, et aussi surprenant que cela puisse paraître,  même si le volley n’est pas un sport de contact, cette discipline serait plus à risques que le foot, le hand ou encore le basket. Expliquez-nous, pourquoi ?

DM : alors il y a déjà des contacts entre joueurs de même équipe. Il y a aussi le contact régulier et rapide avec le ballon qui passe de part et d'autre du filet. Cela peut favoriser la propagation du virus. En revanche, il n'est pas envisageable de faire porter aux volleyeuses et volleyeurs des masques, des gants et des lunettes de protection. Si le volley doit reprendre, ce sera de façon traditionnelle !

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