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ENTRETIEN - "Je retiendrai surtout le Palais", Alexandra Lacrabère, l'arrière du Fleury Loiret Handball

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Par , France Bleu Orléans

"A Fleury, une page se tourne et j'estime ne plus avoir ma place". Avant de rejoindre Tokyo cet été pour disputer les Jeux Olympiques et Chambray l'an prochain, l'arrière droite du Fleury Loiret Handball et internationale française Alexandra Lacrabère a répondu aux questions de France Bleu Orléans.

Alexandra Lacrabère lors du match de Coupe d'Europe face à Siofok au Palais des sports d'Orléans cette saison.
Alexandra Lacrabère lors du match de Coupe d'Europe face à Siofok au Palais des sports d'Orléans cette saison. © Radio France - Alexandre Frémont

L'annonce de son départ avait été une surprise en février dernier, avant de rejoindre Chambray la saison prochaine, Alexandra Lacrabère s'est confiée à France Bleu Orléans ce samedi. L'arrière des Panthères du Fleury Loiret Handball ne sera pas sur le parquet du Palais des sports d'Orléans pour le dernier match des Fleuryssoises de l'année à domicile. Elle est revenue sur ses trois saisons dans le Loiret, ses meilleurs souvenirs, son choix de quitter Fleury et sa préparation pour les prochains Jeux Olympiques de Tokyo cet été. Interview.

France Bleu Orléans : Alexandra, qu'est-ce que vous retenez après ces trois saisons passées à Fleury ? 

Un bilan mitigé, parce qu'on finit en play-downs cette année. Sur ma deuxième saison, on finit à la troisième place, donc on va dire que ces trois années à Fleury sont plutôt mitigées. Je pense que les play-downs ne sont pas vraiment notre notre place. Mais on a quand même réussi à ramener la Coupe d'Europe à Fleury. C'est vrai qu'on n'a pas réussi à aller bien loin dans cette compétition, mais il y a eu pas mal de blessées. Le Covid fait qu'on n'a jamais été en effectif complet, ça nous a manqué.

Vous pensez que vous auriez pu faire mieux ?

Oui, c'est sûr. On aurait pu faire beaucoup mieux je pense. On va dire que le Covid nous a servi pour nous qualifier en Coupe d'Europe et il nous a desservis après mais ce sont les aléas du sport de haut niveau. On est une petite équipe qui n'a pas forcément beaucoup de moyens pour avoir un banc assez bas. C'est bon pour aller bon pour aller loin dans une Coupe d'Europe et faire un bon championnat.

Pourquoi avoir choisi de rejoindre Chambray ?

Le choix a été fait côté sportif, le projet m'intéressait et puis je vais refaire une Coupe d'Europe avec un club. A Fleury, je pense que c'est une page qui se tourne et j'estime ne plus avoir ma place ici.

Sur les trois saisons que vous avez vécues, qu'est-ce que vous retiendrez le plus ?

Je retiendrai surtout le Palais (des sports d'Orléans, ndlr), quand on jouait à Saran aussi, c'était rempli avec les supporters qui nous poussaient par exemple pour aller décrocher une victoire face à Besançon l'année dernière. C'était compliqué et on a gagné sur le fil. S'il n'y avait pas eu le public on n'aurait jamais gagné.

Votre relation avec le coach Christophe Cassan était-elle bonne ? Ou au contraire est-ce que ça se passait mal ?

Il n'y avait pas forcément de conflit, ça allait. Après, comme tout sportif et comme tout entraîneur, on ne peut pas être d'accord sur tout. C'est lui qui reste l'entraîneur, c'est lui qui choisit, nous notre travail c'est d'être sur le terrain et de jouer le mieux que l'on peut. 

Vous allez disputer les Jeux Olympiques cet été à Tokyo, comment ça se prépare ? 

On part le 10 juin à Capbreton et puis on va partir à Tokyo vers le 12 juillet.

Est-ce que ça ne fait pas peur avec ces conditions sanitaires par rapport à ce que vous avez peut-être déjà vécu ?

Personnellement, autant l'année dernière j'aurais dit oui, mais là malheureusement on a appris à vivre avec ce virus. Je pense que les instances japonaises et le CIO font tout pour que les athlètes soient dans les meilleures conditions sanitaires. Après, on va tous être vaccinés et donc je pense que ça se passera très bien.

Vous avez déjà remporté une médaille d'argent à Rio, en 2016. L'objectif cette fois-ci, c'est la médaille d'or ?

Forcément, oui. Notre objectif, c'est de ramener l'or et je pense qu'on a vraiment l'équipe pour aller la décrocher. On l'a encore prouvé sur la dernière compétition qu'on était encore présentes. Il y a beaucoup de joueuses qui jouent dans les meilleurs clubs européens donc c'est pour ça qu'on a les armes pour aller la décrocher et j'espère au fond de mon cœur qu'on y arrivera.

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