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Basket – Handball – Volley

Handball : Emmanuel Mayonnade n'a "pas fait le tour de la question" à Metz

dimanche 27 mai 2018 à 12:49 Par Arnaud Carré, France Bleu Gironde et France Bleu Lorraine Nord

L'entraîneur girondin a mené samedi les Dragonnes au titre national pour la troisième fois d'affilée. Sous contrat jusqu'à l'été 2019, il va vite se remettre au travail pour essayer de faire mieux la saison prochaine, notamment sur la scène européenne. Interview.

Emmanuel Mayonnade rêve d'emmener le Metz Handball dans le dernier carré de la Ligue des Champions.
Emmanuel Mayonnade rêve d'emmener le Metz Handball dans le dernier carré de la Ligue des Champions. © Maxppp - Maxppp

France Bleu : Un titre, même si l'histoire se répète à Metz, c'est toujours beaucoup de sacrifices ? 

Emmanuel Mayonnade : Complètement. C'est ce que je ne cesse de répéter à tout le monde. Ce qu'on a fait, c'est très difficile. C'était notre 45ème match depuis le début de la saison et je n'ai eu à aucun moment le sentiment qu'il y en avait eu un plus facile à préparer. Ça a été 45 combats d'une heure, il a fallu s'employer. Qu'on aille à Chambray, à Bourg-de-Péage ou à Brest, ça a tout le temps été compliqué. C'est une accumulation d'efforts au quotidien, un engagement permanent. Ça récompense une saison presque parfaite. 

Montpellier et Nantes ont montré qu'il était clairement possible de faire un Final Four sans avoir le budget le plus conséquent

Il y a une forme de soulagement ? 

Non, ce n'est pas comme ça qu'on voit les choses. On s'est toujours imaginé capable d'être bousculé par n'importe qui. Brest avait clairement cette année une équipe pour ambitionner le titre. D'autres équipes, à un degré moindre, pouvaient malgré tout nous faire tomber sur une double confrontation en playoffs. La vérité c'est qu'on a raté un match et demi. On a raté notre quart de finale aller à Bucarest (ndlr : défaite 34-21) et celui d'hier (ndlr : samedi) même s'il ne nous a pas mis en difficulté pour l'obtention du titre. 

Vous êtes en poste depuis décembre 2015, avez-vous le sentiment d'avoir fait le tour de la question ? 

Je suis très content à Metz, j'entretiens des relations excellentes avec tout le monde, mon président entre autres. Aujourd'hui, pour faire mon métier, il n'y a pas de meilleur endroit en France. Je m'épanouis clairement dans ma vie professionnelle au quotidien et je n'ai bien sûr pas encore fait le tour de la question. Il faut très vite se remettre au travail, il faut que l'année prochaine on ambitionne de conserver le titre en championnat, de récupérer la coupe de France et d'atteindre enfin le dernier carré de la Ligue des Champions.  

Emmanuel Mayonnade : "Pas d'endroit meilleur en France pour faire mon métier"

Voir le PSG, Montpellier et Nantes ce weekend au Final Four de Cologne, ça donne envie ? 

C'est sûr qu'on y pense tout le temps. On a le sentiment de ne pas être hyper loin. Il y a deux lectures. Financièrement, avec nos 2,4 millions de budget, on est loin des 5, 6 ou 7 millions de Bucarest, du Vardar Skopje ou de Györ. Après, Montpellier et Nantes ont montré qu'il était clairement possible de faire un Final Four sans avoir le budget le plus conséquent. Ce n'est pas le seul facteur. A nous de trouver l'équilibre.