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Basket – Handball – Volley

Handball féminin : l'équipe de France à Metz pour son dernier match de préparation avant le mondial

lundi 27 novembre 2017 à 20:30 - Mis à jour le mercredi 29 novembre 2017 à 8:30 Par Cédric Lang-Roth , France Bleu Lorraine Nord

L'équipe de France de handball féminin accueille l'Angola, ce mercredi soir (19h), aux Arènes de Metz. Les Bleues débutent ce samedi le championnat du monde en Allemagne. Le sélectionneur, Olivier Krumbholz, doit aussi se séparer de deux joueuses avant le début du mondial.

Le sélectionneur Olivier Krumbholz va encore devoir réduire son groupe avant le début du mondial ce vendredi en Allemagne.
Le sélectionneur Olivier Krumbholz va encore devoir réduire son groupe avant le début du mondial ce vendredi en Allemagne. © Radio France - Cédric Lang-Roth

Metz, France

Un dernier match avant le grand saut. Les handballeuses tricolores jouent ce mercredi soir (19h) leur dernière rencontre de préparation avant le début du 23è championnat du monde, en Allemagne (du 1er au 17 décembre). Les coéquipières de Siraba Dembele affrontent l'Angola.

Après des Jeux Olympiques 2016 historiques (médaille d'argent) et un Euro, en décembre dernier, couronné d'une breloque de bronze, les Bleues d'Olivier Krumbholz veulent évidemment continuer sur leur lancée. Elles pourront pour cela compter sur la plupart des cadres habituelles : Leynaud, Dembele, Lacrabère, mais aussi Allison Pineau, de retour après une longue blessure. "Ça n'a pas trop changé pendant mes 6 mois d'absence, explique la demi-centre brestoise. Et heureusement ! Après l'année 2016, nous avons la volonté de toujours aller plus haut, de toujours repousser les limites et de pérenniser notre dynamique."

"Notre ennemi, c'est nous-même"

Pour autant, ce changement de statut, d'autres joueuses préfèrent le mettre de côté. C'est le cas notamment de Laurisa Landre, la pivot messine. "Il ne faut pas qu'on se focalise dessus. Ce qui fait un statut, c'est le travail qu'on accomplit." Un travail à mener dès ce mercredi, face à l'Angola. "Notre secteur de progression, c'est l'attaque, précise l'autre pivot des Bleues, Béatrice Edwige. Ce match amical va servir à voir où on en est, à quatre jours de la compétition. Et en plus, on retrouve les Angolaises dimanche, ça me semble une bonne chose."

Des automatismes à perfectionner, donc, une précision devant le but à améliorer. Et un mental à forger, aussi. Voilà les clés d'une possible réussite tricolore. "On est l'équipe de France, explique Laurisa Landre, on sait ce qu'on vaut, on sait que notre ennemi c'est aussi nous-même. Donc on sait qu'il faut qu'on fasse les choses bien pour arriver au mondial sans prise de tête."

Une liste à réduire

"Les plus expérimentées ont déjà fait deux finales de championnat du monde, en 2009 et en 2011, répond Olivier Krumbholz, invité ce mercredi de France Bleu Lorraine. Donc les moyens et la compétence sont là. Quelques jeunes sont arrivées, elles apportent de l'énergie et du talent. Et ça donne un groupe très étoffé et très compétent." Le sélectionneur met donc en avant l'apport des jeunes joueuses à l'approche de ce mondial.

Même s'il doit encore réduire son groupe à 18 joueuses contre 20 actuellement, "on est à la recherche de progrès. Ça n'est pas toujours facile pour le coach, parce que les joueuses expérimentées ne forcent pas forcément leur talent. Mais il faut leur faire confiance." Combien de Messines feront finalement partie de cette liste finale ? Peu de doutes concernant les pivots, Laurisa Landre et Béatrice Edwige ou l'ailière Manon Houette. La jeune arrière gauche Orlane Kanor pourrait aussi faire partie du voyage. Ce serait sa première grande compétition sous le maillot bleu.