Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Basket – Handball – Volley

La Chorale de Roanne fête ses 80 ans : entre panache et galères

vendredi 1 septembre 2017 à 19:08 Par Martin Cotta, France Bleu Saint-Étienne Loire

Soirée de gala ce samedi pour la Chorale de Roanne. Le club fête ses 80 ans d'existence. Double champion de France (1959 et 2007) ce club historique du basket français a aussi connus de véritables moments de galère sans jamais disparaître.

Alain Gilles en 1970 sous les couleurs de l'ASVEL face à son club de cœur de la Chorale de Roanne
Alain Gilles en 1970 sous les couleurs de l'ASVEL face à son club de cœur de la Chorale de Roanne © Maxppp - Maxppp

La Chorale de Roanne souffle ses 80 bougies ce samedi. Point d'orgue à la halle Vacheresse : un match à 19h30 contre Vichy-Clermont (voir ici le programme de la journée). Juste avant les jeunes du club affronteront ceux de l'ASVEL. La chorale c'est avant tout un club phare du basket ligérien et français, double champion de France (1959 et 2007), Champion de France de deuxième division en 1991 et vainqueur de la leader's cup Pro B cette année. Mais la Chorale de Roanne aussi connu des vrais moments de galère dans son histoire.

Au bord de la faillite

Après le doublé championnat de France - Semaine des AS en 2007 c'est la descente aux enfers pour la Chorale. En 2014 le club est au bord du gouffre. Daniel Pérez le président n'oublie pas. "Beaucoup d'entreprises, de personnes physiques sont venues nous aider. La Chorale est très connue en France. Même si le club s'appelle Chorale, les gens savent que nous ne chantons pas mais que nous jouons au basket" explique le dirigeant.

1994. Une autre année de galère pour le club en Pro B et au bord de la faillite. Une période épouvantable pour Yves Le Gaillard président et supporter de l'époque. "Le déficit était très conséquent. Le milieu industriel et particulièrement celui du textile a bien voulu mettre la main au portefeuille. C'est un travail usant" admet ce passionné. Celui qui figure depuis au conseil d'administration a souffert pour la Chorale. "Parce que je suis roannais de souche. La Chorale fait partie de ma vie quotidienne, du temps où j'étais gamin" confesse Yves Le Gaillard. Des galères dont sont conscients les joueurs actuels comme Thomas Ville. Son papa est un ancien joueur pro du club. "_Être Roannais à la Chorale c'est faire partie de la grande famille de l'agglomération. Personne ne veut voir le club disparaitre. Roanne est une ville passionnée de basket et cela fait survivre le clu_b" explique Thomas Ville.

"Roanne est une ville passionnée de basket et cela fait survivre le club" - Thomas Ville.

Alain Gilles dans toutes les mémoires

Ce samedi soir tout le monde pensera au joueur emblématique de la Chorale : Alain Gilles, décédé en 2014. Formé à Roanne, le meneur et arrière a flambé chez le voisin de l'ASVEL (8 titres de champion de France et 159 sélections avec les Bleus entre 1962 et 1977). Yves Le Gaillard ancien président du club l'a bien connu.

"En soirée il y avait forcément quelque chose qui se passait avec lui"

À quand un retour en Pro A ?

L'avenir pour la Chorale de Roanne c'est la Pro A espère le coach Laurent Pluvy. Le club mise sur un budget de 2,5 millions d'euros pour la saison à venir. "On a envie de grimper, c'et une évidence. Maintenant il y a des étapes à franchir. Je crois que le club va y aller progressivement parce qu'il n'y a pas si longtemps l'histoire était plus que belle. Elle a failli très très mal se terminer. On remonte tout doucement la pente mais avec beaucoup d'ambition" déclare l'entraîneur.

"Les fondations sont solides"