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Dossier : Coronavirus Covid-19

La galère du Vandoeuvre Nancy Volley Ball qui poursuit son championnat malgré le confinement

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Par , France Bleu Sud Lorraine

A l'image du handball et du basket, le volley professionnel continue de jouer ses championnats malgré le confinement. Tout sauf simple pour le Vandoeuvre Nancy Volley Ball entre problèmes logistiques et absences de recettes.

Patrick Venturini et le VNVB espèrent aller loin en Coupe d'Europe
Patrick Venturini et le VNVB espèrent aller loin en Coupe d'Europe © Radio France - LP

Les spectateurs ne seront pas de retour dans les salles de sport avant le mois de janvier au mieux selon le gouvernement. Le parcours du combattant va donc se poursuivre pour le Vandoeuvre Nancy Volley Ball, cinquième de Ligue A féminine avant de recevoir Mougins samedi dans un parc des sports de Vandoeuvre à huis-clos.

Que feront les partenaires privés ?

La poursuite du championnat à huis-clos ne génère pas de recettes pour les clubs alors que les coûts sont toujours là. Une situation qui pourrait dissuader certains partenaires privés à l'avenir, regrette le président vandopérien Patrick Venturini : 

"Je leur propose quoi depuis le début de l'année ? Rien ! On part à la catastrophe. On peut perdre sur chaque match 6.000 à 10.000 euros. Ce qui est dramatique, c'est pour le début de la saison prochaine. Si les partenaires n'ont rien eu cette année, je ne peux pas leur dire qu'on repart sur les mêmes sommes. Je m'attends à perdre 70% du partenariat privé".

En attendant, il faut bien jouer. Samedi, ce sera le troisième match à huis-clos au parc des sports de Vandoeuvre. Quant aux déplacements, c'est un casse-tête reconnaît Patrick Venturini.

Un coup de main de l'ASNL

Première embuche, le transport : si le minibus sert pour les petits voyages, il faut trouver d’autres moyens pour les longs déplacements comme à Cannes la semaine prochaine. Le VNVB qui pourra compter sur le bus de l’AS Nancy Lorraine. Les trains sont hors de prix et à des horaires inadaptés pour le club. Le budget transport est multiplié par deux. Reste encore à trouver un toit à mettre au dessus des joueuses et du staff pour le président Patrick Venturini : 

"Les hôtels ouvrent pour nous mais autrement, d'autres ont refusé, m'ont dit sur la côte d'azur qu'ils étaient ouverts la semaine pour les gens qui travaillent mais qu'ils fermaient le vendredi midi parce qu'il n'y a personne."

Quant aux repas, là encore, il faut trouver un restaurateur qui peut faire des plateaux équilibrés pour un groupe. Rien n'est simple et la perspective de devoir jouer un match de Coupe d'Europe aux Canaries ou en Turquie donne déjà des sueurs froides au président vandopérien.

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