Basket – Handball – Volley

Après le mondial de handball, la banderole Cherbourg-en-Cotentin reviendra à la maison, dédicacée

Par Maëlle Robert, France Bleu Cotentin dimanche 29 janvier 2017 à 18:11

Les logos de la ville de Cherbourg-en-Cotentin et de la JSC bien présents à Paris.
Les logos de la ville de Cherbourg-en-Cotentin et de la JSC bien présents à Paris. © Radio France - Antoine Hairon

De nombreux internautes ont remarqué les apparitions du drapeau tricolore avec les logos de la ville de Cherbourg et du club de la JSC, sur les écrans de télévision lors des matchs du mondial de handball 2017. Dernière apparition lors de la finale dimanche soir, avant de rentrer à la maison.

"Ce drapeau sera signé et dédicacé par tous les joueurs de l'équipe de France, avant de retourner à Cherbourg, où on saura sûrement lui trouver une place salle Chantereyne", livre fièrement Antoine Hairon. Le speaker de la JS Cherbourg, venu à Paris assister aux derniers matchs de ce mondial de handball, avait aussi pour mission d'installer cet immense drapeau dans les gradins de Paris-Bercy, pour la finale.

Cette mission, il l'a reçue de deux retraités pleins d'entrain et joyeusement fans de handball, qui se sont amusés à installer ce drapeau à un endroit stratégique, de façon à ce qu'il apparaisse sur les écrans de télévisions, plus tôt dans la compétition.

Un drapeau où figurent deux trois logos : celui de la ville de Cherbourg-en-Cotentin, celui du club de la JS Cherbourg et celui de leur club de poker à eux. Un clin d'oeil à leur région d'adoption : "On dit tout le temps qu'elle est au bout du monde, mais on ne la connaît pas !", sourit Pascal Marques.

"On s'est pris au jeu"

"On a été surpris par l'ampleur que ça a pris sur les réseaux sociaux, alors on s'est pris au jeu", complète Daniel Checiak. Et il a fallu parfois faire preuve d'ingéniosité, notamment en quart de finale à Lille.

"Le drapeau faisait 6 mètres de long, ça n'a pas été facile de le faire rentrer dans les stades, avec le plan vigipirate ! A l'entrée du stade de Lille par exemple, la sécurité n'a pas voulu qu'on rentre avec au départ. On a dû parlementer avec les bénévoles, déplier entièrement le drapeau, alors qu'il y avait plus de 10 000 personnes qui faisaient la queue derrière nous !" - Daniel Checiak, à l'origine de la fameuse banderole

Pour l'installer aussi, les deux compères ont dû s'adapter, l'accrocher par exemple, sans scotch, interdit parce que considéré comme un projectile.