Basket – Handball – Volley DOSSIER : Jeux Olympiques de Rio 2016

Aux JO de Rio, les handballeuses françaises choyées par un Dijonnais

Par Adeline Tavet, France Bleu Bourgogne jeudi 4 août 2016 à 18:24

Les handballeuses françaises, avec Pierre Terzi (dernier rang à droite)
Les handballeuses françaises, avec Pierre Terzi (dernier rang à droite) - S. Pillaud / Fédération française de Handball

L'équipe de France féminine de handball peaufine son entraînement à Rio avant le début des JO vendredi. Leur préparateur physique, le Côte-d'Orien Pierre Terzi, a accepté de détailler les coulisses des ultimes heures avant leur premier match.

Depuis l'arrivée des premiers athlètes au village olympique, on aura tout entendu sur l'état général des lieux : problèmes de plomberie, d'électricité, d'étanchéité... Bien loin de toutes ces critiques, le préparateur physique des handballeuses françaises, Pierre Terzi, affirme que la délégation a été très bien reçue : "Quand, d'un seul coup, vous passez de zéro à 18.000 personnes, c'est normal qu'il y ait des petits problèmes de robinet ou de fusible ! Il faut bien un ou deux jours de réglages..."

Au-delà de l'accueil qu'ont reçu les sportifs, Pierre Terzi a accepté de dévoiler les secrets de l'arrivée des joueuses au Brésil avant le début des Jeux Olympiques vendredi.

"Il a fallu digérer un voyage de onze heures... pas forcément en classe affaires !"

Le plus éprouvant pour les joueuses aura été le voyage et le décalage horaire : "Il a fallu digérer un voyage de onze heures, qu'on a fait de nuit... pas forcément en classe affaires !", plaisante le préparateur. "Des grands gabarits qui sont restés pliés onze heures, il a fallu un petit peu de temps pour les remettre en ordre de marche !", s'amuse-t-il. Lui-même affirme qu'à cause du décalage horaire, il se réveille encore très tôt le matin. "Il faut à peu près une journée pour rattraper une heure sur le décalage horaire", assure Pierre Terzi. Les joueuses aussi ont donc eu des problèmes de sommeil depuis leur arrivée.

Dès qu'on aborde la question des entraînements, le préparateur se veut en revanche plus rassurant : "On est en train de régler les derniers détails, ceux qui peuvent faire la différence pendant un match. Ensuite, on va vraiment se concentrer sur le style de jeu des Hollandaises (les premières adversaires des Bleues, samedi), même si on le connaît déjà bien".

À vingt-quatre heures de la cérémonie d'ouverture, les joueuses sont prêtes : jeudi matin, elles s'apprêtaient à jouer un match d'entraînement contre les Norvégiennes. "Elles vont nous demander un certain type de jeu, puis on leur en demandera un... Elles ne sont pas du tout dans notre poule, c'est vraiment pratique !", s'enthousiasme le préparateur. "L'entraînement a commencé en juin, on est pratiquement mi-août... Il est temps que ça commence !"

POUR NE RIEN RATER DES JO :