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Sylvestre Sammarcelli, nouveau président du GFCA volley

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Par , , France Bleu RCFM

Sylvestre Sammarcelli est le nouveau président du GFCA volley, il succède à Antoine Exiga. Le comité directeur du club l'a élu mardi soir pour un an. Sylvestre Sammarcelli reconnaît prendre ses fonctions dans un contexte difficile, tant sur le plan humain que sportif.

Le GFCA volley a un nouveau président
Le GFCA volley a un nouveau président - gfca-volley.com

Sylvestre Sammarcelli, vous êtes donc le nouveau président du GFCA volley? Dans quelles conditions s'est passée votre élection?

Ce sont des conditions très très difficiles, d’ailleurs le comité directeur a eu du mal à démarrer car tout le monde était un peu bouleversé. Aucun de nous ne s’attendait à se retrouver dans cette situation mais pour autant il a fallu se mettre au travail car on doit avancer. Le club doit avancer. 

Qu’est-ce qu’il s’est passé ces derniers jours ? On a entendu Antoine Exiga très déçu. Il se dit lâché par ses proches, ses amis. 

Je vais être assez succinct là-dessus, je ne veux pas m’étendre sur ce moment. Il y a eu une assemblée général samedi, cette assemblée générale a élu un comité directeur de manière très démocratique. Effectivement, depuis quelques semaines, depuis quelques mois il y avait des tensions dans le club, pour diverses raisons. Honnêtement, _je n’avais pas l’intention d’être président, tout le monde le sait_. Je suis venu au club il y a deux ans et demi pour aider, la présidence du club ne m’intéressait pas et même si je le suis aujourd’hui, elle ne m’intéresse toujours pas, mais je le suis. Antoine Exiga m’avait parlé il y a quelques temps de s’arrêter dans quelques mois, il m’avait proposé de lui succéder, j’avais refusé car ce n’était vraiment pas mon souhait. Je vais avoir 67 ans, je n’ai pas d’ambition particulière, moi mon but c’était d’aider er c’est finalement ce que j’ai fait. J’aurais préféré qu’une personne plus jeune puisse se lancer là-dedans mais aucune n’avait vraiment d’expérience. Les deux seuls qui avaient une connaissance du club et du fonctionnement avec les instances c’est Christian Osty et moi. Je trouvais légitime que, vue son ancienneté dans le club, Christian Osty soit président. Il n’a pas voulu. J’ai accepté pour que le club ne reste pas sans président. C’est un mandat d’un an, je vais m’investir comme je me suis investi depuis deux ans et demi mais effectivement il y a cette blessure qui aura du mal à cicatriser.

Ce n’est peut-être pas la sortie qu’Antoine Exiga méritait ? 

Non, ce n’est pas la sortie qu’il méritait. Ce n’est sans doute pas la sortie dont il rêvait et ce n’est pas la sortie dont nous tous, et moi en tant qu’ancien vice-président j’imaginais, évidemment. 

Vous arrivez dans un contexte difficile également sur l’aspect sportif, avec une relégation en Ligue B. C’est un club qui se reconstruire à tous les étages ? 

Je ne dirai pas « à tous les étages », car c’est un club qui est structuré. C’est un club qui est sain financièrement et ça, tout le mérite en revient à Antoine Exiga et à Michèle Paoli, qui était la trésorière jusqu’à la dernière assemblée générale. Et avoir un club professionnel qui au niveau financier a des comptes sains, ça reste quand même assez exceptionnel. 

Les difficultés viendront à cause de la crise sanitaire, _on ne sait pas où on va, on ne sait pas ce que vont devenir les sponsors, les entreprises sont en difficulté, tout le monde le sait_. A partir de là on a un budget à faire et à déposer à la LNV d’ici mi-avril. Il faudra très vite se mettre au travail pour savoir quels seront les sponsors qui nous suivront et à hauteur de quel montant pour pouvoir construire une équipe professionnelle en Ligue B et qui joue rapidement la montée en Ligue A. 

Ce sont les finances qui décideront des ambitions du club dans les prochaines semaines ? 

Ça va aller très vite, le budget doit être déposé d’ici trois semaines.

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