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Dossier : Sport Féminin Toujours

Volley-ball : le difficile combat des joueuses nantaises pour être reconnues

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Par , France Bleu Loire Océan

Un parcours presque sans faute depuis le début de la saison, tant en championnat qu'en Ligue des champions : les volleyeuses nantaises sont en pleine forme. Problème : difficile pour elles de faire reconnaître ces bons résultats. France Bleu Loire Océan leur a demandé pourquoi.

Les joueuses du Volley-ball Nantes (VBN) lors d'un match à la salle Mangin-Beaulieu, à Nantes, le 1er février 2020.
Les joueuses du Volley-ball Nantes (VBN) lors d'un match à la salle Mangin-Beaulieu, à Nantes, le 1er février 2020. © Radio France - Clémentine Vergnaud

Elles n'ont perdu que deux matches en 19 journées de championnat de Ligue A féminine, n'ont même signé qu'une seule défaite en Ligue des champions : les volleyeuses nantaises ont le vent en poupe en cette saison 2019-2020. Pourtant, le VBN peine à faire reconnaître ces bons résultats. A l'occasion du weekend "Sport féminin toujours", organisé par France Bleu et Radio France en partenariat avec le secrétariat d'Etat chargé de l'Egalité entre les femmes et les hommes pour médiatiser le sport féminin, France Bleu Loire Océan leur a demandé pourquoi il est si difficile de s'imposer. 

Encore beaucoup de clichés

"Malheureusement pour nous, on subit parce qu'on n'a pas de salaire comme les footballeurs, on n'a pas de stade comme eux et on n'est pas des stars, même si on joue la Ligue des champions", déplore Tatjana Burmazovic. La Serbe, libero de l'équipe, estime que ce n'est pas juste : "On est des joueuses capables de faire des choses comme les meilleures joueurs de foot." Le manque de médiatisation de l'équipe de volleyeuse est peut-être lié aux clichés véhiculés par ce sport. "Il y a des questions comme 'Vous êtes en petit short comme ça c'est pas trop court ?' On s'en fiche ! C'est la tenue du volley. Il n'y a pas de soucis, on ne voit pas nos fesses", raconte ainsi Lucille Gicquel, attaquante d'1,89 m. "Je sais aussi que certains viennent du volley justement pour les tenues... C'est dommage, j'espère que ça va changer."

"Un sport mineur" pour beaucoup de responsables, peu pris au sérieux, encore moins quand il est joué par des femmes : voilà les positions contre lesquelles doit se battre Monique Bernard, la présidente du VBN : "On a une connotation de loisirs. Le volley-ball, dans la tête des gens, c'est la plage", déplore-t-elle. Cependant, l'espoir renaît avec l'arrivée des Jeux olympiques de Paris en 2024 : les joueuses et leur présidente espèrent que ce sera l'occasion de se faire connaître.

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