Cyclisme

235.000 euros déboursés pour le passage du Tour de France au Puy-en-Velay

Par Anne Pinczon du Sel, France Bleu Saint-Étienne Loire mercredi 19 octobre 2016 à 8:39

Le Tour de France sera au Puy-en-Velay du 16 au 18 juillet
Le Tour de France sera au Puy-en-Velay du 16 au 18 juillet © Radio France - Anne Pinczon du Sel

Le Puy-en-Velay ne pouvait espérer mieux. Les coureurs du Tour de France seront dans la ville pendant trois jours entre le 16 et le 18 juillet. Le maire de la ville, Michel Chapuis, raconte les coulisses de cette situation exceptionnelle.

C'est le jackpot pour le Puy-en-Velay : les cyclistes du Tour de France arriveront, se reposeront et repartiront de la commune, entre le 16 et le 18 juillet. La carte officielle du Tour de France 2017 a été dévoilée hier , et Michel Chapuis, le maire du Puy-en-Velay est bien évidemment ravi de cette annonce.

Arrivée et départ de la place du Breuil

Pour avoir les coureurs dans la commune pendant trois jours, il a fallu débourser 235 000 euros. "Mais on est soutenus par la Région, qui va prendre en charge 50% de cette somme. Le reste, c'est le Département, la communauté d'agglomération et la ville", détaille Michel Chapuis.

On en sait un peu plus sur le parcours en lui-même. L'arrivée et le départ des coureurs se feront "place du Breuil en plein centre-ville", se réjouit le maire. "Le Tour va arriver par la partie nord du département, c'est une étape qui va suivre un peu le Saint-Jacques de Compostelle, pendant trois jours tous les projecteurs seront braqués sur la ville."

Des retombées économiques attendues

En matière de sport, il y a trois événements majeurs d'après Michel Chapuis : "les JO, la coupe du monde de football et le Tour de France. Bien sûr au Puy, on n'aura ni les JO, ni la coupe du monde, mais on va avoir le Tour de France pendant 3 jours. C'est retransmis dans 190 pays, il y a une équipe de 4500 personnes qui suit le Tour."

Les retombées économiques ne devraient donc pas se faire attendre. "On sait que pendant 3 jours, il n'y aura pas une seule chambre d'hôtel de libre dans tout le département", se réjouit Michel Chapuis. Et le jour de repos est primordial : "les gens restent pour faire du shopping, pour visiter la ville, et même tout le département."

Un gros travail sur la sécurité

Mais il va maintenant falloir se mettre au travail. "C'est énorme, il y a toute une logistique à mettre en place en terme de sécurité, en terme de barriérage, de préparation des routes." Mais Michel Chapuis promet de relever le défi

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