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« Ce serait énorme ! », sur la Vuelta, Nans Peters tentera de compléter sa collection d’étapes

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Par , France Bleu Isère, France Bleu Pays de Savoie

Le cycliste Isérois d’AG2R La Mondiale dispute à partir de mardi le tour d’Espagne. Il visera une victoire d’étape qui pourrait le faire entrer dans le cercle fermé des cyclistes français vainqueurs d’étapes sur les trois grands tours.

À 26 ans, Nans Peters est devenu l’une des valeurs sûres du cyclisme français. Vainqueur à Loudenvielle sur le dernier tour de France, équipier modèle de Julian Alaphilippe lors des mondiaux, il achève sa saison sur le tour d’Espagne, où il pourrait en cas de victoire d’étape, rejoindre quelques grands noms comme Bernard Hinault, Jacques Anquetil, Laurent Fignon ou Laurent Jalabert. Entretien avant le départ de la Vuelta ce mardi à Irun.

France Bleu Isère : Vous débutez ce mardi le tour d’Espagne, depuis le tour de France vous n’avez presque pas couru, déjà dans quelle forme êtes-vous ?

Nans Peters : Après le Tour je n’ai fait que les championnats du Monde et après les mondiaux l’idée c’était de refaire de la fraîcheur donc ça va j’ai bien récupéré. Par contre j’ai très peu couru et je risque de manquer un petit peu de rythme sur les premières journées, mais je suis plutôt confiant sur l’état de forme actuel. C’est la première fois que je fais deux grands tours, et malgré le fait qu’on a été confinés, j’ai quand même bien roulé. Je vais finir la saison avec autant de kilomètres que l’année dernière, il va donc falloir être fort mentalement pour prendre le dessus si le physique ne suit pas pendant ce tour d’Espagne.

Vous arrivez sur ce tour d’Espagne avec le statut de vainqueur d’étape sur le dernier tour de France, craignez-vous d’être désormais plus surveillé, plus marqué ?

Forcément, quand je suis dans l’échappée je suis un homme un peu plus redouté. À moi de courir intelligemment, de faire abstraction de ça, de courir avec sérénité et d'être toujours dans le même objectif qui est de lever les bras à l’arrivée. C’est sûr qu’il y aura peut-être des coureurs qui vont un peu plus me surveiller, qui vont peut-être avoir envie de me faire perdre plus que de gagner eux, mais j’essaye de ne pas penser à ça, de rester concentré sur ma course.

Vous avez gagné sur le Tour, sur le Giro aussi en 2019, là c’est la Vuelta, vous pouvez donc rentrer dans le cercle des coureurs français ayant remporté des étapes sur les trois grands tours. Vous y pensez forcément….

C’est vrai que c’est devenu un objectif suite à ma victoire sur le tour de France. C’est quelque chose d’extraordinaire dans une carrière, il y a très peu de personnes qui ont fait ça des victoires sur les trois grands tours. Après je n’ai que 26 ans il me reste potentiellement peut-être dix ans de carrière,  j’ai le temps, mais à la fois tout ce qui est pris n’est plus à prendre donc je vais courir après cette victoire-là. Si je ne l’obtiens pas, tant pis, c’est le sport, et si je l’obtiens c’est majestueux. Ce serait énorme en un an et demi de réussir cet objectif-là, mais pourquoi pas.

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