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Dossier : Le Critérium du Dauphiné 2021

Critérium du Dauphiné : les efforts pour rendre la course durable

Entre les voitures qui accompagnent la course et les déchets générés par les spectateurs et les coureurs, le Critérium a forcément un impact environnemental, que l'organisateur et la fédération internationale de cyclisme tentent de réduire.

Le peloton dans le col de la Madeleine en 2020
Le peloton dans le col de la Madeleine en 2020 © Maxppp - Eddy Lemaistre

Si le Critérium n'a pas le gigantisme du Tour de France, son passage impacte forcément l'environnement que ce soit à cause des multiples voitures qui accompagnent la course ou encore via les déchets générés par les spectateurs et les coureurs.

Des voitures hybrides pour l'organisation

Cette année, et pour la première fois sur le Dauphiné, les cinquante voitures de l'organisation sont des véhicules hybrides, en partie électriques. Karine Bozzacchi, responsable de la question au sein d'Amaury Sport Organisation, espère que les autres familles de la course suivront le mouvement "il n'y a pas d'obligation mais que ça soit les partenaires, les prestataires, les médias, les équipes, nous les incitons à petit à petit faire le changement peut-être avec un seul véhicule pour commencer. Arriver à une neutralité totale me semble un peu utopique, mais on peut éviter et réduire au maximum l'impact des courses et puis après arriver à une compensation des dernières émissions de carbone des événements.

La question des bidons

Pour rendre la course plus durable, il faut aussi se pencher sur la question des déchets, ceux des spectateurs comme ceux des coureurs. Sur ce dernier point, la fédération internationale a légiféré cette saison en alourdissant considérablement les sanctions pour les jets de bidons qui parfois engendrent aussi des chutes. Dès l'une des premières épreuves, Michael Schär d'AG2R-Citroën est mis hors course sur le Tour des Flandres pour avoir voulu donner son bidon à des spectateurs hors des zones dédiées. Même si l'interdiction demeure, l'UCI a un peu adouci sa position. Et c'est une bonne chose pour Vincent Lavenu le manager d'AG2R-Citroën : "il est impossible qu'il n'y ait aucun bidon qui aille par terre en course. Des zones de déchets ont été organisées. Les coureurs ont aussi la possibilité de donner les bidons à faible allure dans les montées. C'est le bons sens qui l'a emporté. L'écologie oui, le bons sens aussi".

Sur le Dauphiné (et les autres courses à étapes), en cas d'infraction, le cycliste se verra d'abord infliger une amende, puis une pénalité de temps et enfin sera exclu au bout de trois faux pas.

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