Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Cyclisme

Le cycliste marseillais Rémy Di Grégorio condamné pour dopage

lundi 2 juillet 2018 à 14:58 Par Emilie Briffod, France Bleu Provence

Le cycliste marseillais a été reconnu coupable ce lundi matin par le Tribunal de Grande Instance de Marseille de "détention par un sportif de méthodes interdites" lors du Tour de France en 2012. Il a été condamné à un an de prison avec sursis et 2 000€ d’amende.

Victoire de la 2ème étape du Tour de la Provence 2018
Victoire de la 2ème étape du Tour de la Provence 2018 © Maxppp -

Marseille, France

Le cycliste marseillais jugé le 11 juin dernier, a été condamné ce lundi à un an de prison avec sursis pour avoir détenu du matériel permettant le dopage, alors qu'il participait en 2012 au Tour de France.  Le tribunal l'a également condamné à 2.000 euros d'amende mais n'a pas prononcé l'interdiction définitive d'exercer la profession de coureur cycliste qu'avait requise le procureur.  Le sportif de 32 ans devra également verser un euro symbolique au titre du préjudice moral à la Fédération française du cyclisme qui s'était constituée partie civile.  Par ailleurs, il devra verser 800 euros en application de l’article 475-1 du Code de procédure pénale.

Le coureur avait été arrêté lors du Tour de France en 2012

Rémy Di Grégorio avait été interpellé le 10 juillet 2012, à Bourg-en-Bresse, lors d'une journée de repos du Tour de France, qu'il courait au sein de l'équipe Cofidis.  Un an plus tôt, les enquêteurs de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique avaient reçu une information sur un trafic présumé de substances et de procédés dopants.