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Cyclisme

Montpellier veut devenir une terre de BMX Freestyle pour les Jeux olympiques

mercredi 6 mars 2019 à 18:28 Par Louise Thomann, France Bleu Hérault

Montpellier et la Fédération française de cyclisme ont présenté mercredi 6 mars leur pôle France de BMX Freestyle. D'ici novembre 2019, les athlètes pourront s’entraîner sur des équipements adaptés au haut niveau, avec en vue : les Jeux olympiques de 2020 et 2024.

Jusqu'à présent, les athlètes devaient aller à l'étranger pour avoir des skateparks adaptés aux compétitions.
Jusqu'à présent, les athlètes devaient aller à l'étranger pour avoir des skateparks adaptés aux compétitions. © Radio France

Montpellier, France

C'est une première en France. D'ici novembre, les athlètes vont enfin avoir accès à des infrastructures de compétitions avec ce pôle France spécialement dédié au BMX Freestyle de haut niveau présenté par Philippe Saurel, le maire de Montpellier, et Michel Callot, président de la fédération française de cyclisme. 

Le chantier doit commencer en juin 2019, pour livrer en novembre un site temporaire d'entrainement pour les champions de BMX français, sur un des terrains de foot proche du Zénith de Montpellier. Ensuite, de nouveaux travaux commenceront, et le site définitif devrait voir le jour d'ici 2022, juste à côté du skatepark de Gramont. 

"On peut dire que la France est en retard en terme d'infrastructures, comparé à d'autres pays".

Une vraie révolution dans un sport qui jusqu'à présent n'a pas d'infrastructures dédiées sur le territoire français. Certes, il y a des skateparks, mais aucun avec des modules adaptés à la compétition. "On peut dire que la France est en retard en terme d'infrastructures, comparé à d'autres pays comme les Etats-Unis, l'Australie, ou l'Allemagne" explique Patrick Guimez, entraîneur des champions français de BMX freestyle. Avec son équipe, il se déplace de skatepark en skatepark. Imaginez un sauteur de haies qui s'entraînerait sur un type de haies, mais qui découvre des obstacles bien plus hauts les jours de compétition. _"_Sans avoir de structures adaptées, on arrive à très bien se classer au niveau mondial, donc avec un vrai pôle, c'est très prometteur" sourit-il.

Des ambitions olympiques

L'ambition est claire pour Michel Callot : " la première étape c'est de se qualifier pour les Jeux Olympiques de Tokyo en 2020, ça serait une très belle réussite. Chez les hommes on est pour l'instant 9e du classement, c'est les 8 premières nations qui sont qualifiées, donc vous voyez il y a encore une petite progression à avoir". Mais surtout, c'est l'espoir de médailles françaises en BMX Freestyle à Paris en 2024. 

Les infrastructures seront aussi accessibles aux amateurs, aux clubs : "avec le FISE, Montpellier est une terre de sports extrêmes" conclut le maire, Philippe Saurel.