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Pour Lilian Calmejane, la Route d'Occitanie, "ce n'est pas le Graal" mais presque

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Par , France Bleu Occitanie

Le coureur tarnais portera le dossard 81 sur la Route d'Occitanie qu'il retrouve ce samedi au départ de Saint-Affrique. Avec "l'euphorie" de reprendre la compétition, et l'envie de pourquoi pas gagner à Rocamadour.

Lilian Calmejane heureux de reprendre la compétition sur les routes occitanes.
Lilian Calmejane heureux de reprendre la compétition sur les routes occitanes. © Radio France - Mathieu Ferri

La Route d’Occitanie, quand on est occitan, quand on est Tarnais, ça représente quoi ?

Forcément pour moi c’est assez particulier, car c’est la seule course dans la région de cette envergure, et en plus avec ce plateau exceptionnel cette année. Je n’ai pu la faire malheureusement qu’en 2016. Et c’est vrai que dans le calendrier normal, elle est casée à une date un peu difficile pour quelqu’un qui prépare le Tour de France, car il y a soir le Dauphiné soit et Tour de Suisse qui sont des courses avec un niveau un cran au dessous et un peu plus longues, donc c’est la préparation idéale. Donc à chaque fois je suis privé de Route d’Occitanie ! Je ne l’ai donc faite qu’en 2016, mais j’en garde un super souvenir, parce qu’il y avait eu une arrivée à Albi sur le circuit et Bryan Coquard (son coéquipier de l’époque) avait gagné. (…)Et j’avais pris un plaisir fou parce que j’avais contribué au succès de l’équipe.

Donc revenir ici, ça me fait vraiment très plaisir. Et puis je suis assez chauvin, parce que l’Occitanie c’est une des plus grands régions, mais elle est aussi hyper variée. Que vous soyiez dans le Gard, du côté de Bessèges, ou dans les Hautes-Pyrénées, les Pyrénées-Orientales… Là en plus on revient d’un stage à Font-Romeu. Les Gorges du Tarn, partout c’est une variété de paysages et de végétation extraordinaire. Ce sont les routes qui me donnent le plus envie. Donc rouler ici, et faire une compétition de haut niveau ici, ce n’est pas le graal, ce n’est pas le mot, mais c’est hyper plaisant !

Le graal, c’est le dossard N°81 que vous allez porter ?

(rires). 

On me demande beaucoup de dossards, mais celui là, je vais le garder, je vais pas le donner ! C’est anecdotique mais c’est une super marque d’affection et d’attention de l’équipe de la Route d’Occitanie. D'ailleurs c’est une équipe d’organisateurs ultra professionnelle, très très investie, très fort en communication et dans la manière de gérer l’événement. Chapeau aux organisateurs parce qu’organiser une course dans ce contexte là, ça doit être compliqué. J’espère que la fête sera belle parce que le plateau est exceptionnel. J’espère qu’il n’y aura pas de problème sur les quatre jours, et qu’il y aura du spectacle au niveau sportif. En tout cas nous les couerus, on a l’adrénaline, l’euphorie qui prédomine. Ce sentiment de se dire : « ça y est, ça repart ! »

Sur les quatre étapes, vous en avez coché une particulièrement ?

Celle de Cap Découverte ou Rocamadour. En tout cas c’est un parcours pour moi, un peu entre-deux. Dans une grande forme je sais monter des cols et faire un bon classement général, mais là vu l’adversité c’est pas la peine. L’étape de Cap Découverte elle est pas mal, mais je pense qu’elle sourira aux sprinteurs. Celle de Rocamadour sur le papier c’est celle qui me convient le mieux. On aura à cœur d’être bien placés et de jouer la gagne dans ce final. Mais c’est une arrivée particulière, il y a un vrage en épingle, il faudra être bien placé. C’est très très étroit, ça monte à 10%, mais la bosse est longue donc tout le monde pourra revenir dans le match. Mais c’est le type d’arrivée, quand on les jambes ou l’envie, on peut faire une place. Mais je ne me mets aucune pression. C’est une course où j’ai envie que le plaisir parle. Et quand il y a le plaisir, l’envie, et que les jambes sont bonnes, je fais des bonnes choses.

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