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Dossier : Tour de France 2020

Tour de France 2020 : les cinq raisons qui font que cette édition ne sera pas comme les autres

- Mis à jour le -
Par , France Bleu, France Bleu Isère, France Bleu Pays de Savoie, France Bleu Azur
France

Avec une date inédite cette année et des conditions sanitaires strictes due au Covid-19, cette édition du Tour de France 2020 s'annonce particulière. Avant le grand départ ce samedi, on fait le point sur ces cinq raisons qui font que cette édition ne sera pas comme les autres.

Les coureurs du Tour de France lors de l'édition 2019.
Les coureurs du Tour de France lors de l'édition 2019. © Maxppp - GUILLAUME HORCAJUELO

Cette 107e édition du Tour de France, qui s'élance ce samedi de Nice, promet d'être particulière. Si on le dit chaque année pour mettre un peu de piment dans ces nouvelles éditions, là, pour le coup, il y a vraiment des raisons qui font que ce Tour ne sera pas comme les autres. 

Que ce soit pour la date, le Covid-19 qui chamboule les festivités, le ménage dans la Caravane du Tour, un parcours qui n'a jamais été si montagneux et un favori pour la victoire finale que l'on peine à sortir du lot. On fait le point sur ces cinq raisons qui font que le Tour ne sera pas comme les autres cette année.

Une date inédite

Plusieurs hypothèses avaient été évoquées, dont un départ fin juillet, mais le Tour de France 2020 a finalement été programmé du 29 août au 20 septembre prochain à cause du coronavirus. Ce qui chamboule les préparations de toutes les équipes du peloton. Jamais le Tour de France n'est parti aussi tard dans l'été depuis sa création en 1903. C'est même la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale que le départ n'aura pas lieu en juillet. 

La menace du coronavirus

Le patron du Tour de France, Christian Prudhomme, a annoncé le 20 août dernier à Nice tout un arsenal de mesures pour éviter que le coronavirus n'entre dans le peloton, comme celle de soumettre les coureurs à deux tests avant le départ de la course, ainsi qu'à chaque journée de repos. Et dès que deux coureurs ou membres de l'encadrement seront positifs au Covid-19 au sein d'une équipe sur une période de sept jours, cette équipe sera exclue de la course.

Des "bulles" seront également mise en place pour les équipes et leur encadrement a annoncé le directeur du Tour. Autrement dit, il y aura interdiction de rencontrer des personnes extérieures pour éviter d'introduire le virus dans la course. Difficile d'aller chercher des autographes cette année.

Une cellule dédiée au coronavirus de 15 personnes sera sur le pont, en lien avec les Agences régionales de santé (ARS) pour détecter le plus rapidement possible des cas de coronavirus. Un laboratoire mobile de dépistage sera également présent et suivra les coureurs tout au long de la course. Il également demandé aux supporters sur les bords de la route de la Grande Boucle de porter un masque.

Moins de monde dans la Caravane du Tour

"Le public pourra venir sur le Tour mais il y aura probablement un filtrage plus ou moins sévère. Dans les cols, on favorisera ceux qui montent à pied, à vélo ou dans les transports mis en place par les collectivités", a répété Christian Prudhomme en juin dernier. 

Seules 3.000 personnes (coureurs, partenaires, caravane publicitaire, organisateurs) devraient faire la Grande Boucle, contre 5.000 en temps normal, selon les estimations d'ASO, l'organisateur de la course. En d'autres termes, il y aura moins de monde dans la Caravane du Tour et moins de véhicules pour vous distribuer des goodies avant les épreuves.

Parcours très montagneux

Le parcours, tracé à l'est d'une ligne reliant les Vosges au Pays Basque, adopte un rythme ultradynamique cette année et promet d'être le plus montagneux de l'histoire contemporaine. 

Le Tour visite les cinq massifs montagneux de l'Hexagone et prévoit une arrivée inédite, atypique, cruciale, au col de la Loze, au-dessus de Méribel (Savoie), dans la dernière semaine. Le dernier contre-la-montre se disputera à la Planche des Belles Filles, la veille de la conclusion à Paris, ce qui promet d'être encore plus spectaculaire pour la victoire finale.

Pas de favori pour le classement final clairement défini

La victoire finale justement, n'a jamais été aussi indécise. Les ex-vainqueurs du Tour Chris Froome et Geraint Thomas n'ont pas été retenus par leur équipe Ineos, Steven Kruijswijk, de la formation Jumbo-Visma et troisième du Tour l'an dernier n'est pas là non plus. C'est peut-être la bonne année pour les Français Thibaut Pinot et Romain Bardet

Julian Alaphilippe, 14 jours en jaune l'an dernier, pourrait lui aussi tirer son épingle du jeu mais il a affirmé que ce n'était pas son objectif de gagner le Tour. Le Colombien Egan Bernal, dernier vainqueur en titre de la Grande Boucle, est donc légitimement le grand favori pour la victoire finale, sachant qu'il partira de la ligne de départ en position de leader de sa formation Ineos. 

Primoz Roglic, le leader de la Jumbo-Visma, est aussi l'un des favoris du Tour. Même s'il a dû abandonner lors du dernier Critérium du Dauphiné, il reste en bonne position pour arriver premier à Paris.

Mettons également une pièce sur son compatriote Nairo Quintana d'Arkea Samsic, très en forme lors des dernières épreuves et qui pourra compter sur le Français Warren Barguil pour l'épauler dans les cols. C'est assurément un Tour qui s'annonce grandiose. 

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