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VIDÉO - Agression de salariés du FC Nantes : "Une ligne rouge a été franchie"

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Par , France Bleu Loire Océan, France Bleu

"Une ligne rouge a été franchie", déplore Ali Rebouh, après l'agression d'une trentaine de salariés du FC Nantes ce dimanche soir après le maintien en Ligue 1. "On peut avoir des revendications, mais on ne règle pas les problèmes par la violence", juge l'adjoint aux sports de la ville de Nantes.

Ali Rebouh, adjoint aux sports de la ville de Nantes
Ali Rebouh, adjoint aux sports de la ville de Nantes © Radio France

Une trentaine de salariés et sous-traitants du FC Nantes ont été pris à partie et agressés par plusieurs dizaines d'individus cagoulés dans l'enceinte du stade de la Beaujoire, ce dimanche soir. Ces incidents sont survenus après le maintien du club en Ligue 1, malgré sa défaite 1-0 à domicile.    

"Ce sont des événements qui sont, bien évidemment, regrettables, condamnables. Même si on peut avoir des désaccords, on peut les exprimer, et certains l'ont fait", réagit ce lundi matin Ali Rebouh, adjoint en charge des sports à la Ville de Nantes. Mais il rappelle : "On ne règle pas les problèmes par la violence."

Ligne rouge franchie

"Qu'une minorité d'individus s'en prennent à des salariés, parce que je pense que c'est une minorité : je pense qu'il faut condamner fermement ce type d'agissements. On peut avoir des revendications, des aspirations, mais une ligne rouge a été franchie", ajoute Ali Rebouh.

Les faits se sont déroulés peu après 22h40. Les individus cagoulés ont tapé sur des vitres et cassé plusieurs bouteilles avant de prendre à partie les employés du FC Nantes et des sous-traitants du club, toujours sur place. Une personne a été légèrement touchée au visage. Une autre a reçu un coup sur la jambe. Les assaillants ont ensuite pris la fuite. 

La fronde anti-Kita

Des agressions sur fond de tensions entre une partie grandissante des supporters et la présidence du club, incarnée par le propriétaire Waldemar Kita. "On ne va se le cacher, il y a une forme de désamour entre une partie des supporters et la direction du club, on l'a vu pendant toute cette saison avec différentes manifestations. Mais ce qui s'est passé, on ne peut pas le tolérer."

Tant qu'il n'aura pas une volonté de vendre ce club, il a le droit d'y rester. Pour autant, la situation n'est pas tenable. 

Alors le président doit-il s'en aller ? "C'est compliqué de répondre comme cela. Veut-il, d'abord s'en aller ? Il est propriétaire du club et tant qu'il n'aura pas une volonté de vendre ce club, il a le droit d'y rester. Pour autant, la situation n'est pas tenable pour tout le monde et j'espère qu'au bout de cette saison chacun essaiera de tirer les leçons de cette situation"

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