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Dossier : Ligue 1 : résultats, classement, direct et calendrier

Au bord du précipice pour le maintien, comment le Stade Brestois en est-il arrivé là ?

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Par , France Bleu Breizh Izel

Au bord du précipice à l'heure de jouer son avenir en Ligue 1 face au PSG, le Stade Brestois prône l'union sacrée et la détermination sans faille à vouloir sauver sa peau. Reste qu'au fil d'une phase retour calamiteuse, le club a progressivement dégringolé pour plusieurs raisons. Décryptage.

Si Brendan Chardonnet, par terre, a lui surnagé lors de la phase retour, le Stade Brestois a lui progressivement dégringolé
Si Brendan Chardonnet, par terre, a lui surnagé lors de la phase retour, le Stade Brestois a lui progressivement dégringolé © AFP - Pascal Guyot

Le Stade Brestois est au bord du précipice, c'est un fait avant de disputer la 38e journée de Ligue 1. Les Ty Zefs devront ne pas perdre face au PSG (un match nul suffit dans tous les cas de figure sur les autres pelouses) pour la dernière journée du championnat pour être sûr de se maintenir dans l'élite alors que les Parisiens jouent eux pour le titre et une place en Ligue des Champions l'an prochain. Paradoxalement, une défaite pourraient aussi suffire aux Brestois en fonction des résultats des autres mal classés pour éviter la 18e place de barragiste. Et même si les supporters sont très inquiets.

13 points d'avance sur la 18e place à mi-saison

A l'heure du match crucial face aux Parisiens,  il est aussi le moment de décrypter la lente dégringolade du club cette saison. Et il y a de quoi enrager car, au soir de la 18e journée à un match de la fin de la phase aller, le Stade Brestois compte 13 points d'avance sur la 18e place. Un gouffre de plus de quatre victoires d'écart sur le barragiste.

Des déclins individuels, une résonance collective

Sauf que les promesses de l'automne, quand Brest fait exploser Lille et Saint-Etienne à domicile, gagne à Metz ou prend un point à Lyon, hé bien tout ça s'envole l'hiver venu et au printemps. Le 4-4-2 et le jeu brestois ne surprennent plus personne. Des joueurs comme Romain Perraud, Romain Faivre et Franck Honorat, impressionnants pendant longtemps, rentrent progressivement dans le rang. Gautier Larsonneur, lui, glisse sur le banc une poignée de matchs après des prestations jugées insuffisantes. Paul Lasne se rompt de son côté les ligaments croisés d'un genou et l'association complémentaire avec Haris Belkebla vole en éclats alors que la promesse Jean Lucas déçoit. Si le Brésilien est capable du meilleur offensivement, il est aussi capable du pire défensivement.

Des choix et une cassure

Une cassure avec une partie du groupe se forme quand l'entraîneur Olivier Dall'Oglio et son staff décident de maintenir un schéma de jeu désormais en 4-3-3 mais pas beaucoup plus probant au niveau des résultats, et continuent de faire sans certains joueurs 'historiques' du Stade Brestois, à l'image de Gaetan Charbonnier (qui met des mots dessus après son doublé à Saint-Etienne) et Julien Faussurier cloués sur le banc... mais qui incarnent aussi l'ère précédente Furlan.

Seulement 15 points sur la phase retour

En manque d'idées sur le terrain, les résultats ne suivent pas pour le Stade Brestois victorieux seulement quatre fois sur la phase retour (face à Nice début janvier, contre des Bordelais déjà malades, contre des Dijonnais déjà quasi relégués et à Saint-Etienne où le maintien, après un sursaut, semblait acquis alors qu'il ne l'était pas). Et quand Brest se rate à Lorient, se saborde face à Nantes ou trépasse à Nice, les autres engrangent. Avec seulement 15 points pris, le Stade fait figure de troisième pire équipe de L1 sur la phase retour. Quand Lorient en prend 29, presque le double, Nantes 23 ou Strasbourg 21.

Un manque de leaders, trop de buts et un test PCR comme un symbole...

Ajoutez à cela, d'abord les rumeurs depuis deux mois, et désormais les fortes probabilités de départ de l'entraîneur d'une équipe en manque de leaders, incapable de prendre moins de buts et de sortir de sa spirale négative. Un égarement symbolisé, lors du match à Lorient, par l'absence sur la feuille de match de Romain Faivre en raison du résultat d'un test PCR pas remis en temps et en heure par le club. Et l'impression d'un gâchis quand, à un moment, un Stade Brestois emballant était 10e du classement et laisser entrevoir la possibilité d'accrocher le milieu de tableau en fin de saison.

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