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Football

Coupe du Monde féminine de football 2019 : France-USA, "le match référence que tout le monde attend"

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Par , France Bleu Bourgogne

A quelques heures du quart de finale tant attendu, le côte d’Orien Philippe Joly adjoint de la sélectionneuse Corinne Diacre revient sur le huitième de finale face au Brésil et sur les conditions climatiques de cette Coupe du Monde.

Philippe Joly, l’entraîneur adjoint des Bleues
Philippe Joly, l’entraîneur adjoint des Bleues - FFF

Clairfontaine, France

La rédaction France Bleu : Est-ce que vous allez plus vous entraîner un peu à la fraîche sur les deux prochains jours pour essayer d’économiser les organismes et comment vous allez faire en sorte que les filles fassent attention au risque de déshydratation ? 

Philippe Joly : On s’attendait à des moments de chaleur. Il faut savoir déjà qu’il y a déjà des tests d’hydratation qui sont faits régulièrement pour nous permettre de voir si chaque fille est dans le bon dosage au niveau de l’hydratation. Là on va vraiment leur demander de boire régulièrement, on a des boissons de récupération qui sont riches en sel minéraux, mais aussi des boissons qui sont préventives par rapport à la chaleur et qui vont leur permettre de pouvoir mieux s’hydrater. On va leur demander aussi de manger beaucoup de fruits de saisons, de légumes qui sont quand même des choses importantes en termes d’hydratation. Et puis derrière par rapport aux séances d’entraînement, il faut que le corps s’adapte, donc on va même leur demander de pas tout le temps rester à l’intérieur, et de pouvoir alterner intérieur et extérieur pour vraiment pouvoir s’adapter à la chaleur. Sinon, pour les séances d’entraînement, on va juste changer le séquençage des séances en mettant beaucoup de pauses et très régulièrement pour qu’elles puissent avoir le temps de boire.  

L.R : C’est donc le quart de finale que tout le monde attendait, ce choc face aux Etats-Unis, les championnes du monde en titre. Comment avez-vous suivi leur match face à l'Espagne et comment appréhendez-vous ce quart de finale ?  

P.J : C’est le match référence que tout le monde attend depuis le tirage au sort sachant que le jour du tirage du sort on a eu ce changement de programme, on a su que potentiellement en quart de finale on avait les Etats-Unis. Aujourd’hui je pense qu’inconsciemment tout le monde avait ça derrière la tête d’où la pression qu’il y a pu avoir sur le dernier match, mais je pense que c’était pareil pour les Américaines aussi. 

L.R : Premièrement, dans quel état physique se trouvent les joueuses de l’Equipe de France sachant qu’elles ont joué 120 minutes, que c’était un match engagé et très physique. Deuxièmement, est-ce un avantage d’avoir 24h de récupération en plus par rapport aux Américaines ? 

P.J : Ça peut-être un avantage oui, surtout que mercredi les Américaines ont joué sous une forte chaleur. Après au niveau athlétique on est bien. Les filles ont répondu présentes physiquement, même s’il y a eu beaucoup de beaux contacts avec les brésiliennes (rires) mais on a su répondre physiquement, et ce jusqu’au bout du match. Des petites crampes sont arrivées, mais on a su tenir tout le match et supporter les changements de rythmes, en étant présent sur toutes les séquences de jeux, qu’elles soient offensives ou défensives et ceux malgré tous les efforts et contre-efforts faits jusqu’à la dernière minute.

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