Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : La saison 2020-2021 du Racing Club de Lens en Ligue 1

Ligue 1 : "M" comme Maradona... et comme un LOSC Moyen

-
Par , , France Bleu Nord

Les Lillois ont laissé filer deux points dans la course au podium de la Ligue 1, en ne décrochant qu'un résultat nul sur la pelouse de Saint-Etienne (1-1), dimanche soir. En ne se montrant à la hauteur de leurs ambitions qu'une mi-temps sur les deux, ils ne pouvaient pas espérer mieux.

Avant le début de la rencontre, les joueurs lillois et stéphanois ont formé un "M", en hommage à Diego Maradona, l'immense joueur argentin disparu la semaine dernière, comme sur toutes les pelouses de l'Hexagone ce week-end.
Avant le début de la rencontre, les joueurs lillois et stéphanois ont formé un "M", en hommage à Diego Maradona, l'immense joueur argentin disparu la semaine dernière, comme sur toutes les pelouses de l'Hexagone ce week-end. © Radio France - Benoît Dequevauviller

Décidément, les Lillois ont bien du mal à digérer l'Europa League. Trois jours après avoir concédé le nul sur leur pelouse face au Milan AC (1-1), les joueurs de Christophe Galtier n'ont pas trouvé les ressources nécessaires, pour s'imposer sur la pelouse d'une équipe pourtant hiérarchiquement inférieure, l'AS Saint-Etienne (1-1). 

Et l'entraîneur lillois n'y allait pas par quatre chemins pour évoquer cette nouvelle contre-performance de son équipe, quelques semaines après avoir déjà connu une telle mésaventure sur le pelouse de Brest (3-2), trois jours déjà après avoir affronté Milan à San Siro (0-3). "On a fait une première mi-temps moyenne", reconnaissait Christophe Galtier. "Pas de mouvement, beaucoup de précipitation, beaucoup de jeu long qui se transformait souvent en dégagement".

"On s'est précipité" 

Durant les quarante-cinq premières minutes, le LOSC était même méconnaissable. Et le fait que le coach lillois ait procédé à six changements au sein de son onze de départ, par rapport à jeudi face au Milan AC, n'expliquait pas tout. "On s'est précipité dans les transitions", détaillait-il. "Et ce, car on n'avait pas de mouvements". 

Au milieu de ce marasme lillois, les Stéphanois n'étaient guère mieux. Mais les Verts bénéficiaient d'un coup du sort ou plutôt d'un petit coup de pouce du corps arbitral. En tout cas, c'est que pensait Christophe Galtier, au sujet de cette action ayant amené au Penalty, obtenu puis transformé par Wahbi Khazri (1-0, 33e). 

"Une erreur d'arbitrage"

"C'est une erreur d'arbitrage manifeste", lançait un coach lillois, passablement énervé. "Je comprends que l'arbitre puisse se tromper. Mais aujourd'hui, on bénéficie d'une telle technologie. Où était la VAR ? Mon défenseur (Bradaric) pousse le ballon de la tête. Mon gardien (Maignan) était le premier pour se saisir du ballon. Et le joueur stéphanois (Khazri), très très expérimenté, se jette dans les jambes de mon défenseur". 

Au retour des vestiaires, ses joueurs se montraient beaucoup plus entreprenants. Mais Jessy Moulin, le gardien stéphanois, effectuait les arrêts nécessaires pour maintenir l'espoir chez ses partenaires, de ne pas concéder une huitième défaite consécutivement. Les entrées de Bamba, Yazici et Reinildo allaient pourtant changer la donne. L'ASSE commençait alors à souffrir. Et sur une remise de la poitrine de Ilmaz en plaine surface, Ikoné, transparent jusque-là, ajustait Moulin à bout portant (1-1, 65e).

La fin de match à sens unique ne permettait pas aux Lillois de renverser totalement la vapeur. "Quand on ne joue que 50% d'un match, on ne peut pas l'emporter!", relevait un Christophe Galtier, un peu amer. Car si le LOSC veut continuer à jouer sur deux tableaux, il va vite falloir être capable de digérer l'enchaînement des matches d'Europa League et de Ligue 1.  Le LOSC est aujourd'hui deuxième du classement, à deux longueurs du PSG, mais le dauphin du PSG sent le souffle chaud de Lyon, Monaco, Montpellier et Marseille sur sa nuque. 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess