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Dossier : 100% AJA

Ligue 2 (J27) - Une AJA timorée cueillie à domicile contre Rodez (0-1), la 5e place menacée

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Par , France Bleu Auxerre

En manque d'idées dans le jeu, à l'image de ses derniers matches, l'AJA a concédé sa première défaite à domicile depuis mi-septembre contre Rodez ce samedi (0-1, 27e j. L2). Toujours 5e mais seulement grâce à la différence de buts et sous la menace du Paris FC, les Icaunais sont en difficulté.

L'AJA n'a pas su trouver la solution contre Rodez et a concédé sa première défaite à domicile depuis mi-septembre (0-1, 27e j. L2) après 11 matches sans perdre à l'Abbé-Deschamps. Les Icaunais voient le Paris FC revenir à hauteur de leur 5e place.
L'AJA n'a pas su trouver la solution contre Rodez et a concédé sa première défaite à domicile depuis mi-septembre (0-1, 27e j. L2) après 11 matches sans perdre à l'Abbé-Deschamps. Les Icaunais voient le Paris FC revenir à hauteur de leur 5e place. - Crédit photo : AJA

L'AJA est dans le dur. Et ce n'est pas parce qu'ils restaient sur quatre matches de suite sans défaite (deux succès, deux nuls) que les Icaunais inspiraient confiance avant la réception de Rodez ce samedi pour la 27e journée. Des craintes confirmées par ce revers 0-1 à l’Abbé-Deschamps face à des Ruthénois audacieux, à l’inverse d’Ajaïstes de plus en plus timorés au fur et à mesure que la partie avançait.

Revivez la défaite de l'AJA contre Rodez (0-1) à l'Abbé-Deschamps pour la 27e journée de Ligue 2, avec Nicolas Fillon et Lucien Denis aux commentaires sur France Bleu Auxerre

L’AJA cueillie à froid

Une partition à l’image de ce que l’on a pu voir notamment lors des deux dernières rencontres, contre Guingamp et Chambly, avec des imprécisions et un certain manque de créativité exacerbés. En face, Rodez ne s’avançait pas du tout en victime expiatoire. 14e du championnat, les Aveyronnais restaient sur une seule défaite en 12 rencontres de L2 et venaient de s’offrir le scalp de deux équipes du Top 3, Clermont et Toulouse. Difficiles à bouger, bien en place défensivement avec un bloc tantôt médian, tantôt bas, mais toujours bien équilibré et en surnombre dans les zones où le ballon naviguait, les hommes de Laurent Peyrelade ont su patiemment manœuvrer leurs adversaires pour piquer rapidement en contre. L’un d’entre eux fit mouche en fin de rencontre, quand Jordan Leborgne reprenait un point de penalty un centre venu de la droite après une remontée de balle fulgurante (0-1, 80e).

L’action d’avant, Rémy Dugimont a pourtant cru à nouveau endosser le rôle du sauveur, lui qui restait sur trois buts sur les quatre derniers matches. Mais sa spéciale, tête décroisée au premier poteau sur corner, fut stoppée net par le gardien ruthénois au prix d’un superbe arrêt réflexe, détournant le ballon d’entre ses jambes. La seule vraie grosse occasion de l’AJA dans ce match, son deuxième tir cadré seulement de la partie. Car oui, pour une fois, et c’est assez rare pour le souligner, c’est l’équipe visiteuse qui a le plus tenté. Même dominé dans la possession de balle (34,3%) et dans le nombre de passes effectuées (295 contre 575 pour l’AJA), le Rodez Aveyron Football a beaucoup mieux utilisé le cuir, notamment dans les 30 derniers mètres : 19 tirs dont sept cadrés !

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Des Auxerrois au ralenti

La faute à une formation auxerroise coupée en deux, peut-être en l’absence de l’un de ses meneurs, essentiel au jeu icaunais, Mathias Autret. D’un côté, un Birama Touré obligé parfois de repasser troisième défenseur central pour aider à la relance, et de l’autre, un Hamza Sakhi un peu esseulé à la mène, qui a beaucoup tenté mais qui a aussi perdu énormément de ballons (25) sans avoir son rayonnement habituel. Disposés en 4-1-3-2 avec Dugimont et Mickaël Le Bihan en pointe et beaucoup (trop ?) de permutations, les hommes de Jean-Marc Furlan ont fait preuve de manque de spontanéité, à la recherche d’un second souffle pour leur 12e match en deux mois. Trop loin du marquage dès qu’il s’agit d’enclencher le pressing, trop loin sur les seconds ballons pour mettre sous pression les Ruthénois. Et pas assez précis dans la zone de vérité, à l’image d’un Le Bihan toujours à la peine devant la cage (14 buts au total mais un seul sur ses 12 derniers matches). La défaite n’est pas imméritée, mais elle fait mal.

Car aucune autre équipe prétendante aux premiers rangs n’a perdu, hormis l’AJA, qui restait invaincue à domicile depuis mi-septembre soit 11 rencontres (huit victoires, trois nuls). Au soir de cette 27e journée, les Ajaïstes sont toujours 5e. Mais désormais, le Paris FC compte le même nombre de points (44) et ne peut prétendre à ce dernier accessit pour les playoffs qu’en raison de la différence de buts (+18 pour les Auxerrois, +6 pour les Parisiens). Plus haut, huit points séparent les Auxerrois de la 2e place de Clermont, synonyme de montée directe. Rien n’est encore perdu, loin de là. Une réaction est vite attendue, autant dans le jeu que comptablement. Le déplacement à Amiens mardi soir (20h) pour la 28e journée, qui vient d’en prendre trois à Toulouse, tombe à pic.

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