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Dossier : 100% PSG sur France Bleu Paris

Dominique Bathenay dans 100% PSG : De Sainté au PSG

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Par , France Bleu Paris

Dominique Bathenay était l'invité de 100% PSG sur France Bleu Paris ce mardi 28 janvier. Star des Verts de St Etienne, il a signé au PSG en 1978 où il est resté jusqu'en 1985. Il raconte comment il est arrivé dans la capitale, et le fossé qu'il y avait alors entre les deux clubs.

Dominique Bathenay dans 100% PSG avec Pia Clemens et les supporters du Paris Saint Germain
Dominique Bathenay dans 100% PSG avec Pia Clemens et les supporters du Paris Saint Germain © Radio France - Pia Clemens

Ce mardi dans 100% PSG, Pia Clemens recevait une légende du football français, Dominique Bathenay. Il a fait les belles heures de l'AS Saint Etienne avant de signer au Paris Saint Germain où il sera capitaine de 1978 à 1985.  Retour sur un des moments clés de l'émission.

C'était l'époque des Larqué, Rocheteau Janvion et donc...  Bathenay. Fin des années 70, quatre des premières idoles du football français passent du Vert au Rouge et Bleu. De l'AS Saint Etienne au Paris Saint-Germain. Et de nombreux supporters en font de même, à l'instar de Yves, présent sur le plateau de 100% PSG : "Avant, j'étais dingue des Verts ! J'ai commencé à m'intéresser au foot à 10 ans en 76, c’était une époque de fou, il n'y avait que les Verts, c’était des idoles ; quand ils sont partis au PSG,  j’ai logiquement supporté le PSG. "

Est-ce que vous aviez conscience, Dominique Bathenay, que ça allait générer quelque chose de fort pour une partie des supporters de foot français ? Vous étiez des cadres de l’équipe phare du pays…

"Il faut refaire un peu l’histoire, c’était le début des contrats à temps. Avant on signait à vie pour un club. Moi j’ai profité du premier contrat à temps pour aller au PSG. Parce qu’il y avait Jean-Michel Larqué qui était arrivé l’année d’avant. Dominique Rocheteau est venu, Gérard Janvion est venu. Mais aussi parce que Paris attire"

Vous étiez les premières vedettes à venir à Paris...

"Quand je suis arrivé à Paris, j’ai ramené mes affaires à laver à mon épouse. Elle m’a dit, mais c’est quoi ça ? Il faut que tu les laves. Pardon ? C’est pour dire le décalage qu’il y avait entre St-Etienne, plus grand club français, et Paris. Il faut que je vous raconte les vestiaires... Ardiles (ndlr Osvaldo Ardiles) il est arrivé les mains dans les poches, et il dit : Où sont mes affaires ? Ah t’as pas amené tes affaires ? C’est pour dire que Paris s’est construit doucement ; Daniel Hechter venait d’arrêter, c’était Francis Borelli le Président. Ça a grandi petit à petit, mais on a eu du mal."

Vous remportez le premier titre du PSG en 1982, c'est la Coupe de France et vous la gagnez contre les Verts justement, ça vous a fait quoi?

"De gagner face aux Verts, rien. Mais de gagner avec le PSG, beaucoup. C’était le premier trophée du club et moi je n'avais rien gagné depuis 4 ans à Paris. Et puis c’était la plus longue finale de l’histoire de la Coupe de France, avec envahissement du terrain. C’était une autre époque... J'ai pris énormément de plaisir à gagner la Coupe de France avec le PSG."

Vous avez dit dans une interview à Virage : "A Paris, il n’y avait rien. Enfin si, il y avait une équipe, des joueurs et des bons mecs."

"Le club se construisait, il n’y avait pas grand-chose mais il y avait effectivement des bons joueurs et des bons mecs ; je me souviens un jour on avait pris 5-3 contre Bordeaux, mais c’est quoi ce score ?  Mais tous les joueurs étaient présents, donnaient le maximum, personne ne se cachait, c’était des bons mecs, oui."

Cette période des Verts qui arrivent à Paris, ça rappelle les Qataris qui ont acheté Pastore, puis Zlatan, puis ça a enclenché une machine et plein de stars ont imaginé qu’ils pouvaient signer à Paris. Est-ce que c’était autant un tournant à votre époque ?

"C’était un premier tournant parce que le club se construisait. Après, il y a eu l’époque Canal + avec des grands joueurs, des Ballons d’Or,  Ronaldinho, Weah, puis l’époque qatarie. La mémoire est toujours un peu sélective… Il faut toujours du monde pour attirer d’autres personnes, et quand il y a de bonnes personnes, il faut y aller. "

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