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Dossier : 100% DFCO

ENTRETIEN - Retour à Dijon pour Sébastien Larcier, directeur sportif d'Angers

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Par , France Bleu Bourgogne

Pour 1re journée de Ligue 1, le DFCO reçoit Angers, samedi 22 août 2020 à 17 heures. Un match spécial, à cause de la crise sanitaire et de son lot de restrictions. Un match particulier également pour Sébastien Larcier, dijonnais pendant 17 ans et aujourd'hui directeur sportif du SCO d'Angers.

Depuis le mois de mai, Sébastien Larcier occupe le poste de directeur sportif à Angers
Depuis le mois de mai, Sébastien Larcier occupe le poste de directeur sportif à Angers © Maxppp - PHOTOPQR/OUEST FRANCE/MAXPPP

La Ligue 1 reprend samedi 22 août 2020 pour le DFCO, avec la réception du SCO d'Angers au Stade Gaston Gérard. Une belle nouvelle, après presque six mois d'arrêt à cause de la crise sanitaire. La compétition revient, les belles histoires qui l'accompagnent également. Ce DFCO-Angers est l'occasion d'un retour pour un historique de Dijon : Sébastien Larcier. Après 17 ans au club, en tant que joueur puis en tant que responsable du recrutement, il a quitté la Bourgogne au mois de mai 2020 pour devenir directeur sportif du club angevin. 

Quel est votre sentiment avant ce retour à Dijon, dés la première journée ? 

Il y a énormément de plaisir à revenir, j'ai une grande partie de ma vie ici, mes enfants y sont nés, et j'y ai pratiquement tous mes meilleurs amis. Je suis content, ému et pressé d'y être. J'ai fait quelques allers-retours pendant le week-end avant la reprise des matchs amicaux, pour dire au revoir à mes amis et voir ma famille surtout, parce que j'ai encore ma femme et ma fille qui sont à Dijon.

Vous vous êtes quittés en bons termes avec le DFCO ? 

Oui, bien sur. 

Vous n'avez pas de regrets d'être parti alors que le DFCO passe un cap, avec une 5e saison d'affilée en Ligue 1 ? 

Non, ça n'a pas été trop dur. C'est un choix mûrement réfléchi et assumé. C'est un pan de ma vie qui se ferme d'un coté et qui s'ouvre d'un autre. Dés l'instant où je prends cette décision, j'assume et je me lance à fond dans le projet. 

Qu'est ce qui a motivé votre décision de partir ? 

J'avais envie d'avoir d'autres prérogatives. On n'était pas prêt à me l'offrir à Dijon. J'avais envie d'évoluer, de goûter à d'autres choses, à du management un peu plus large et Angers m'a offert ce loisir. J'ai foncé sans arrière-pensées et sans regrets.

Comment vous sentez-vous dans ce nouveau costume de directeur sportif ? 

Très bien. Angers, c'est un club qui ressemble à Dijon, en tout cas sur l'état d'esprit, sur la culture club. C'est plus facile pour moi. Le staff est là depuis longtemps, m'a ouvert les bras. Je m'éclate. Je suis là pour perpétuer le travail qui était bien fait mais aussi pour apporter ma touche personnelle, pour m'impliquer plus dans la formation, pour créer encore davantage de liens entre la formation et les pros.

Je m'éclate !

La partie management m'intéresse et me sort du seul côté recrutement que je pratique depuis plus de 10 ans. C'est un super terrain de jeu et je suis vraiment content d'y être.

Est-ce qu'on peut faire un parallèle entre Dijon et Angers, en ce qui concerne les structures, les budgets, les ambitions ? 

Oui, même s'il y a des grosses différences. Oui, parce que ce sont des clubs qui évoluent vite, qui se développent vite, sur le plan des infrastructures et des structures internes, que ce soit sur la communication, le commercial, le marketing, etc. Ce sont des clubs habitués à bien travailler avec peu de monde, mais qui en tendant vers le haut niveau s'enrichissent de personnes compétentes. Les deux clubs sont sur la même dynamique, ils ont des projets de centre d'entrainement ou d'agrandissement de stade. Par contre sur la gestion des contrats, dans le secteur sportif, c'est complètement différent. 

Qu'est-ce qui est différent ? 

Notamment sur la reconnaissance des joueurs cadres dans le vestiaire, sur l’importance des joueurs qui sont au club depuis plusieurs années. Ce que je perçois, c'est qu'Angers apporte certainement une plus grande attention à ces joueurs-là. Le statut de joueur cadre, ce n'est pas que des paroles, il y a aussi des actes et des contrats qui vont avec. Pour moi, c'est la principale différence. 

Quels sont vos objectifs au SCO d'Angers pour cette saison ? Le maintien, comme à Dijon ? 

Oui, le maintien pour nous aussi, puisque le maintien assure des droits TV énormes, qui nous permettent de grandir en termes d'infrastructures. C'est le premier objectif. Après, si on travaille bien, on ne se refusera pas d'être ambitieux. Chaque chose en son temps. 

Est-ce qu'avec votre arrivée à Angers, on pourrait voir davantage de liens, d'échanges de joueurs ou de transferts entre les deux clubs ?

Non, ce n'est pas du tout d'actualité. En plus, on est plutôt concurrentiels sur le recrutement, puisqu'on a un peu les mêmes territoires de chasse. Le but du jeu n'est ni d'échanger, ni d'aller piquer des joueurs à Dijon. On sait que, de toute façon, les clubs dans nos zones se retrouvent tout le temps sur les même dossiers. J'espère juste qu'on évitera de s'attaquer sur des dossiers et qu'on se respectera, mais je connais la valeur des hommes dans les deux clubs, donc je ne me fais pas de soucis de ce côté-là. 

Comment jugez-vous la préparation du DFCO et son mercato, marqué par le recrutement de jeunes joueurs ? 

Je ne suis pas en interne, donc je ne juge pas. Alex Dobre, je ne le connais pas, mais pour Dina Ebimbe et Diop, je trouve que ce sont deux bons coups, ça me paraît cohérent. Je n'ai pas suivi la préparation de Dijon plus que ça, je me suis immergé dans mon projet. Les Dijonnais que j'ai eu au téléphone, c'était plus pour échanger sur de vieilles amitiés et de vieilles histoires que pour parler de foot. Chacun son projet, chacun ses problèmes et son aventure.

Un pronostic pour cette première journée ? 

Une victoire 1-0 d'Angers. La victoire est importante mais il ne faudra pas non plus que l'on fasse perdre à Dijon toute la confiance sur le premier match (rires). J'espère gagner, mais je respecte tellement ce club que jamais je ne lui voudrais le moindre mal. 

ENTRETIEN - Sébastien Larcier revient sur ses terres dijonnaises

DFCO - Angers, à vivre commenté en intégralité ce samedi sur France Bleu Bourgogne, avant match dés 16h45 !

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