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Euro de football : "Il y a beaucoup de tranquillité, de sérénité", confie Didier Deschamps à France Bleu

- Mis à jour le -
Par , France Bleu
France

Aux portes de l'Euro 2021, l'entraîneur des Bleus répond au micro de France Bleu. Il se confie sur ses choix, notamment sur celui de rappeler Karim Benzema, et sur une compétition particulière marquée par le Covid-19 et le contexte politique.

Didier Deschamps est confiant avant le début de l'Euro 2021.
Didier Deschamps est confiant avant le début de l'Euro 2021. © Maxppp - FRANCK FIFE

A moins de deux semaines du début de l'Euro, les Bleus continuent de se préparer à Clairefontaine (Yvelines). "Il y a beaucoup de tranquillité, de sérénité… Pas d'excès de confiance non plus", assure Didier Deschamps à France Bleu. "Il faut faire en sorte de tout planifier dans le moindre détail pour nous amener à être prêt pour notre premier rendez-vous qui est le 15 [juin] contre l'Allemagne", ajoute-t-il. L'objectif, c'est évidemment la victoire, "mais avant de penser à être tout là-haut, il y a des étapes à franchir là-aussi et on est plutôt servi vu nos adversaires dans la phase de qualifications de poules, on a du très lourd." Un Euro 2021 qui ne ressemble à aucun autre, en partie à cause de l'épidémie.

Une bulle sanitaire autour de l'équipe

Cette compétition sera, comme les autres depuis plus d'un an, marquée par l'épidémie. Même si les restrictions s'allègent en France, les Bleus et le staff sont dans une bulle sanitaire, et le resteront tout au long de l'Euro, sauf contre-ordre. "Personne du groupe - et c'est pas que le groupe joueur, parce que j'ai un groupe staff avec la sécurité qui est en bulle depuis mardi, n'a de contact aujourd'hui avec les amis, la famille. Humainement, psychologiquement, c'est dur (...) Que faire ? Ca concerne toutes les sélections. Le risque zéro, personne ne peut l'avoir, mais on fait tout pour le réduire au maximum", témoigne Didier Deschamps. 

Le contexte politique peut aussi perturber les joueurs, à moins d'un an de la présidentielle, notamment après la polémique liée à l'hymne de l'Euro du rappeur Youssoupha. "Ce qui m'intéresse, c'est ce qui se passe à l'intérieur [de l'équipe]. Bien évidemment que l'extérieur peut impacter mes joueurs, mais je leur dis depuis le premier jour : "Ce qui est important, c'est ce que je vais vous dire moi". Même si j'aspire comme tout entraîneur ou sélectionneur à avoir le climat le plus serein, mais je sais qu'à tout moment, la petite étincelle... Voilà, c'est comme ça."

Le rappel de Benzema : "Le pardon, c'est un bien grand mot !"

Interrogé sur sa décision de rappeler l'attaquant madrilène Karim Benzema, le coach ne botte pas en touche. "L'étape la plus importante, c'était que l'on se voit et que l'on discute. Sans ça, ça aurait été impossible", affirme Didier Deschamps. "Le pardon, c'est un bien grand mot ! Après, on ne parle pas là de Didier Deschamps en tant qu'homme. Là c'est Didier Deschamps [le] sélectionneur. Je suis dans une fonction, mon cas personnel passe au-dessus. Moi je fais des choix, toujours, pour ce que je pense être le bien de l'Équipe de France".

Il est souvent fait référence à l'une des meilleures attaques du monde pour qualifier celle des Bleus pour cet Euro.  Mbappé-Benzema-Griezmann sont les trois noms les plus mis en valeur. "C'est extrêmement réducteur et même désobligeant parce que j'en ai pris huit", s'agace-t-il. "J'adore les attaquants, je sais très bien que c'est là où on gagne les matchs. Ils ne commenceront pas tous, mais il ne faut pas parler que de ces trois-là, on avait déjà un potentiel offensif important il y a deux ans."

De son côté, Karim Benzema livre ses premiers mots en conférence de presse. "L'essentiel c'est qu'aujourd'hui, on [se soit] parlé, on a discuté. Pas que de football, on a parlé longtemps. Le plus important c'est qu'aujourd'hui je suis dans le groupe, mais on ne peut pas faire marche-arrière. Le reste, il faut oublier petit à petit et essayer de montrer autre chose sur le terrain", confie l'international sera jugé en octobre, mis en examen pour "complicité de tentative de chantage" dans l'affaire de la sextape du footballeur Mathieu Valbuena.

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