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Dossier : Euro de football

Euro de football : déjà qualifiés, les Bleus affrontent le Portugal pour la première place du groupe

- Mis à jour le -
Par , France Bleu

L'équipe de France est déjà qualifiée pour les huitièmes de finale de l'Euro, avant même d'affronter le Portugal ce mercredi (21h). Mais la rencontre est loin d'être anodine pour les Bleus qui veulent viser la première place du groupe F.

Déjà qualifiés pour les huitièmes de finale de l'Euro, les Bleus affrontent le Portugal pour la première place du groupe F
Déjà qualifiés pour les huitièmes de finale de l'Euro, les Bleus affrontent le Portugal pour la première place du groupe F © AFP - ERNADETT SZABO

Déjà qualifiés pour les huitièmes de finale, avant même d'avoir joué leur dernier match de groupe face au Portugal, les Bleus ont envie de montrer un autre visage que celui affiché contre la Hongrie. Didier Deschamps et les joueurs ont dû souffler lundi soir en apprenant leur qualification grâce aux résultats des groupes B et C. Les quatre points accumulés jusqu'à présent permettent à l'équipe de France de terminer parmi les meilleurs troisièmes de groupe, dans le pire des cas, mais elle peut également viser la première place en cas de victoire ce mercredi face aux Portugais tenants du titre. 

Ce mercredi à Budapest (21h), l'équipe de France pourra compter sur le soutien de quelque 7.500 supporters tricolores dans les tribunes de la Puskas Arena. 

Six adversaires possibles en huitièmes de finale

Ce mercredi, l'objectif pour les Bleus est non seulement de se rassurer sur le potentiel de l'équipe mais également de battre le Portugal pour terminer à la première place du groupe F. La France connaîtra en effet son adversaire au prochain tour à l'issue de la rencontre. En fonction des scénarios, les Bleus peuvent tomber face à six équipes différentes. 

En cas de victoire face au Portugal, ou de match nul si l'Allemagne ne bat pas la Hongrie dans le même temps, la France terminera première de son groupe. En ce cas, ils affronteront soit l'Ukraine ou la Suisse en huitièmes. 

Les Bleus finiront la deuxième place du groupe s'ils font match nul contre le Portugal et que l'Allemagne bat la Hongrie, ou alors s'il perdent contre le Portugal et que la Hongrie fait match nul en Allemagne ou s'impose mais en conservant une différence de buts inférieure aux Français. Dans ce cas de figure, les Bleus pourraient affronter la République Tchèques ou l'Angleterre au prochain tour. 

En revanche, si les Bleus perdent contre le Portugal et que l'Allemagne bat la Hongrie, ou s'ils perdent contre le Portugal et que la Hongrie bat l'Allemagne avec en outre une différence de buts supérieure aux Français, alors les Tricolores termineront à la troisième place du groupe F. Dans ce scénario, deux possibilités pour la France, soit face aux Pays-Bas, soit face à la Belgique.

Pavard en balance

Sur les bords du Danube, la vie des Bleus n'a pas été un long fleuve tranquille depuis la déception samedi contre la Hongrie (1-1). Sur la table de Didier Deschamps, les dossiers se sont accumulés entre le forfait définitif d'Ousmane Dembélé, l'inefficacité de Karim Benzema ou la gestion de Benjamin Pavard. Sur le côté droit, sa présence est en balance. Ce dernier, sonné après un choc violent à la tête contre l'Allemagne, a été au coeur des débats les jours suivants. Si le risque d'une commotion cérébrale a été écarté par le corps médical, il a été de nouveau "victime d'une très mauvaise chute", selon les propres mots de Deschamps en tout début de match face à la Hongrie ."C'est vrai qu'avec le recul (...) j'aurais pu le sortir", mais le joueur "n'a pas communiqué sur son état" a regretté le sélectionneur.

Dembélé forfait...

L'autre pépin, plus grave cette fois, c'est le forfait d'Ousmane Dembélé, blessé au genou. Dribbleur insaisissable au profil rare, "Dembouz" manquera au groupe en sa qualité de joker offensif numéro 1. Il avait marqué contre le pays de Galles en juin lors d'un match amical et était entré en jeu face l'Allemagne et contre la Hongrie. Si Dembélé manquera sans doute aux Bleus pour la suite de la compétition, Didier Deschamps a encore du choix dans une liste de 26 joueurs où figurent huit attaquants, dont Kingsley Coman. L'ailier du Bayern Munich n'a toujours pas joué lors de cet Euro et a affiché une forme et une fraîcheur remarquées lors des entraînements. 

...mais un vivier d'attaquants sur le banc

Le sélectionneur dispose d'autres options avec Marcus Thuram et Thomas Lemar, ainsi que les avant-centres Olivier Giroud et Wissam Ben Yedder. Deschamps va par ailleurs croiser les doigts pour que les blessures ne s'accumulent pas, après un match disputé sous une chaleur caniculaire, très usante pour les corps. Face au Portugal, bourreau des Bleus en finale de l'Euro 2016, les Bleus devront retrouver leur niveau de jeu affiché contre les Allemands (1-0) en entame du tournoi.

"On a l'assurance d'être qualifié, cela donne une certaine tranquillité. Mais par expérience, je ne rentre pas dans un calcul, il faut respecter le jeu", a déclaré Didier Deschamps, déterminé à "aller chercher le meilleur résultat possible". Pas de quoi inquiéter Noël Le Graët, président de la Fédération française de football, qui reste persuadé que le niveau des Français s'élèvera face à la Seleçao. "Je préfère ce genre de match" face à un "adversaire redoutable" a-t-il déclaré dimanche. "Dans les grands matchs, on a toujours une équipe de France très volontaire, très gagneuse". 

Pas encore qualifié pour les huitièmes de finale, le Portugal s'est fait ensevelir par l'Allemagne samedi (4-2) et Cristiano Ronaldo et se coéquipiers voudront se racheter à tout prix. Pour la défense française, il s'agira de prolonger une anomalie : Ronaldo, quintuple ballon d'or, auteur de 107 buts en sélection (à deux buts du record de l'Iranien Ali Daei), a marqué contre une quarantaine de sélections différentes, mais jamais contre la France en six rencontres. 

Bloquer Ronaldo

Bloquer l'attaquant de la Juventus Turin sera "l'affaire de tous" a mis en garde Lucas Digne, évoquant un jour qui "bouge énormément sur la ligne d'attaque". "Il faut toujours garder un œil sur lui, bien communiquer et faire attention à ne pas laisser trop d'espace". Le latéral, titulaire contre la Hongrie, devrait faire les frais du retour de Lucas Hernandez à gauche. 

Sortir le champion du monde du "onze" de départ n'est pas sans risque : la doublure Léo Dubois n'apporte pas les mêmes garanties et Jules Koundé, plus à l'aise comme défenseur central, ne dispose pas d'un grand vécu international. Mais Deschamps devrait tout de même faire tourner son équipe, notamment au milieu de terrain où Corentin Tolisso à une chance d'apparaître. En attaque, le trio Griezmann - Mbappé - Benzema est toujours attendu, malgré leur manque d'efficacité. Ce dernier n'a toujours pas trouvé le chemin du but depuis son retour chez les Bleus. "Il a envie de marquer comme Kylian ou moi, tu en as besoin pour te lâcher, te libérer", a reconnu Antoine Griezmann. Mais "dès qu'il va en mettre un, le robinet va s'ouvrir et ça va couler".

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