Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

FC Nantes - Chances de maintien, concurrents directs, calendrier : tout savoir sur la fin de saison à suspens

-
Par , France Bleu Loire Océan

Si le FC Nantes est maître de son destin pour la fin de saison de Ligue 1, il aura un œil affûté sur les performances de Bordeaux, Strasbourg, Lorient et Nîmes. Six points séparent ces équipes à quatre journées de la fin d'un championnat qui n'a toujours pas livré son verdict. Analyse.

Parmi les équipes qui lutteront jusqu'au bout pour le maintien en Ligue 1, figurent le FC Nantes d'Imran Louza (à droite) et le RC Strasbourg de Dimitri Liénard (à gauche).
Parmi les équipes qui lutteront jusqu'au bout pour le maintien en Ligue 1, figurent le FC Nantes d'Imran Louza (à droite) et le RC Strasbourg de Dimitri Liénard (à gauche). © Maxppp - Jean-Marc Loos

"Repasser barragiste, là, je m’en fous !" Dans la foulée de son sixième succès de la saison, le weekend dernier contre Strasbourg, Antoine Kombouaré s'est montré direct. Habile également. Conscient des faiblesses de son effectif, du maigre capital confiance des coéquipiers de Nicolas Pallois et de l'absence totale de marge dans la lutte pour la survie en Ligue 1, le Kanak de 57 ans joue la prudence. Si la situation comptable et les statistiques lui donnent raison, le calendrier du FC Nantes, par rapport à celui de ses concurrents directs, permet d'entretenir l'espoir. Analyse en statistiques de la dernière ligne droite d'un marathon qui n'a toujours pas livré sa vérité. 

Un calendrier favorable pour dissiper le brouillard

"Être barragiste, c’est mieux que d’être 19e, lâchait mécaniquement Alban Lafont, dimanche dernier, histoire de rappeler l'évidence. Mais rien n’est fait encore, rien n’est joué. Il reste quatre matches. Il faut garder la même concentration, la même envie. Il faut vite se concentrer sur le prochain match, à Brest." Restera ensuite trois rencontres, contre les Girondins de Bordeaux, Dijon - dores et déjà relégué - et Montpellier. 

A la vue de ce qui attend les concurrents directs des Jaunes (voir ci-dessous), l'octuple champion de France peut se réconforter en se disant qu'il est le seul à n'affronter aucun candidat à l'Europe. Encore faut-il gagner. Plus à l'aise avec les séries de défaites qu'avec l'empilement de succès, les Canaris n'ont plus emmagasiné deux succès de rang depuis décembre 2019. Il faut remonter à septembre de la même année pour trouver trace d'un enchaînement de trois victoires. Et quatre ? Demandez à Vahid Halilhodžić, il est le dernier à avoir réussi à terminer un championnat en trombe

Le maintien, une histoire de dynamiques

Chanceux dans sa médiocrité, le FC Nantes est toujours en vie grâce aux multiples faux pas de ses adversaires les plus proches. "Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir", résumait bien Jean-Louis Gasset après la gifle reçue par son Bordeaux contre Lorient. Dans une dynamique catastrophique depuis le mois de février - bien avant le départ surprise de son actionnaire -, les Girondins ont rejoint le groupe des mal-classés. En face, seul le Nîmes Olympique a enchaîné une série d'au moins trois succès. 

"On n'a pas une marge énorme sur les équipes du bas de tableau, lâchait justement l'Alsacien Thierry Laurey. On est prêts à lutter juste au bout, on va remonter le moral de tout le monde." Même constat chez son confrère nîmois : "On fait ce qu'on peut avec nos armes mais à chaque fois, on n'y est pas, déplore Pascal Plancque. Il faut prendre conscience de façon définitive qu'on n'a aucune marge dans tous les domaines. Maintenant, on va voir ce que les joueurs ont au fond des tripes.

Et cette 35e journée sera intéressante. Non seulement parce qu'elle pourrait presque condamner les Crocos en cas de contre-performance couplée à une victoire des Jaunes. Mais également car la bande à Castelletto pourrait revoir ses ambitions à la hausse à l'issue des résultats de Bordeaux et Lorient. 

Balayer une statistique qui enterre les espoirs nantais

"Si on se bat comme ça sur les prochains matches, ça va passer, prédisait Nicolas Pallois avant le regain de forme acquis dans le Bas-Rhin. Tout le monde est là, présent et tout le monde a envie de sauver le club". "On va encore rencontrer des difficultés mais ils ont envie de gagner, de se révolter", complétait Antoine Kombouaré. Sur ce point, le déplacement au stade Francis Le Blé donnera une indication certaine des aptitudes des Nantais à se rebeller pour rester en Ligue 1 face à des Bretons libérés. 

"Ce grand bol d'air va vraiment nous faire du bien psychologiquement car il est dur de jouer le maintien, exultait le coach brestois Olivier Dall'Oglio après avoir quasi-définitivement assuré sa place dans l'élite contre Saint-Etienne. Libérés de ce poids, nous allons mieux jouer. On se doit d'aller chercher la meilleure place maintenant." Un premier avertissement pour les Canaris qui joueront gros face à un des seuls adversaires qu'ils ont vaincu à domicile, s'ils veulent être les premiers à conserver leur place en Ligue 1 après n'avoir compté que 31 points à ce stade de la saison*.

* Seuls deux clubs se sont maintenus avec un total inférieur, Dijon en 2018/2019 sous les ordres d'Antoine Kombouaré et Lille en 2017/2018.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess