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FC Nantes : les salariés se disent "touchés, blessés et indignés" par le climat "de haine" entourant le club

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Par , France Bleu Loire Océan

Les élus du CSE du FC Nantes ont exprimé leurs "inquiétudes", ce vendredi, après le dévoilement de l'identité de certains salariés du club lors de la manifestation en marge de la rencontre face à Dijon. Ils évoquent une "campagne de haine" sur les réseaux sociaux.

Les élus du CSE du FC Nantes ont lu une lettre, ce vendredi, face à la presse pour exprimer leurs inquiétudes sur le climat actuel autour du club.
Les élus du CSE du FC Nantes ont lu une lettre, ce vendredi, face à la presse pour exprimer leurs inquiétudes sur le climat actuel autour du club. © Maxppp - Franck Dubray

Leur intervention n'était pas prévue et elle a surpris parmi la poignée de journalistes présents, ce vendredi matin, pour la traditionnelle conférence de presse précédant les rencontres de Ligue 1. Avant que Patrick Collot et Abdoulaye Touré ne s'asseyent derrière le pupitre jaune entouré de sponsors, deux élus sont entrés dans l'exiguë salle de presse. Ils ont lu une lettre signée à l'unanimité par les huit élus du comité social et économique (CSE) pour dénoncer "le climat de haine" qui entoure actuellement le club octuple champion de France. 

"On attaque très violemment les salariés du club"

A l'issue du CSE organisé ce mercredi, les élus ont rédigé et envoyé aux quelque 204 salariés du club une lettre d'une demi-page dans laquelle ils expriment leurs inquiétudes. "Depuis plusieurs jours, le FC Nantes est attaqué plus violemment que d'habitude. _Certains individus ont ciblé les salariés de l'entreprise_", est-il écrit dans ce communiqué dirigé contre certains manifestants qui avaient dévoilé l'identité d'employés lors du rassemblement organisé contre la direction, dimanche dernier en marge de la réception de Dijon

"Nous sommes touchés, blessés et indignés, lance Hafid Abdelaziz, un des deux élus présents. Nous sommes indignés et unis avec notre direction dans ces moments. _Le climat de haine sur les réseaux sociaux est inadmissible et inacceptable_." "Nous ne pouvons accepter les déstabilisations en tout genre, embraye Philippe Laurent. On attaque [les salariés] très violemment et ils n'y sont pour rien, ils font simplement leur boulot comme dans n'importe quelle société."

A 48 heures d'une nouvelle manifestation, organisée par la Brigade Loire, pour réclamer le départ du président Waldemar Kita, les élus présents ont également estimé qu'un cap a été franchi, ces derniers jours. "On rejette toute violence, physique et intellectuelle, poursuit Philippe Laurent. C'est quoi la prochaine étape, on va nous clouer au pilori ?" Avant d'appeler à l'union de tous les supporters pour la rencontre contre Angers, ce dimanche après-midi. "Au plus on sentira de positif autour du club, autour de nous, au mieux ça sera pour nous et pour l'équipe", conclut l'entraîneur Patrick Collot, "solidaire de ce communiqué".

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