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Dossier : La saison 2020-2021 du FC Sochaux Montbéliard

FC Sochaux : les joueurs du FCSM à l'épreuve des tests COVID

Au FC Sochaux-Montbéliard, chaque semaine, depuis deux mois, l'effectif, le staff et les dirigeants se font dépister au COVID-19 pour répondre au protocole exigé par la LFP. Le FCSM a même imposé un deuxième test hebdomadaire. Pour les Sochaliens, c'est tout sauf les doigts dans le nez !

Maxence Prévot passe le test PCR dans un des salons du stade Bonal. Le gardien sochalien, comme le reste de ses coéquipiers (ici Aubin Long, assis, et Boris Moltenis) ainsi que le staff et les dirigeants, sont dépistés deux fois par semaine
Maxence Prévot passe le test PCR dans un des salons du stade Bonal. Le gardien sochalien, comme le reste de ses coéquipiers (ici Aubin Long, assis, et Boris Moltenis) ainsi que le staff et les dirigeants, sont dépistés deux fois par semaine © Radio France - Hervé Blanchard

D'abord la narine gauche, puis la droite, toujours ! C'est un passage tout sauf agréable mais obligé. Chaque semaine, les joueurs, entraîneurs et les dirigeants du FC Sochaux Montbéliard passent un test de dépistage du COVID-19. Et c'est ainsi depuis presque deux mois. Un protocole imposé même par la Ligue de football professionnel pour garantir la tenue des matches. Au FCSM, on a même renforcé cette vigilance avec donc un 2ème test hebdomadaire. Les mardis et vendredis, toute l'équipe et les dirigeants ne coupent donc pas au test PCR, le prélèvement nasal avec la fameuse tige dans le nez !!! Pas de gaieté de coeur forcément, mais pas d'autre choix.

Les durs au mal et les "douillets"

Certains joueurs du FCSM sont plutôt des durs au mal "Moi ça va, au début on pleure un peu mais maintenant on est habitués" fanfaronne Rassoul N'Diaye, le milieu de terrain sochalien, imité par Bryan Soumaré "On s'y fait à force, et de bon matin, ça donne le sourire" plaisante le joueur prêté par Dijon qui n'hésite pas à "balancer" le nom de ses coéquipiers les plus douillets "Celui qui est le plus "doudouille" (sic) il n'est pas là, c'est Yann Kitala (l'attaquant est indisponible au moins jusqu'en janvier après sa fracture tibia-péroné contre Auxerre le 22 août dernier)".

Et ceux qui ne s'y habituent pas 

Deux tests par semaine depuis deux mois, avec l'habitude cela devrait être "les doigts dans le nez". Pas du tout pour Omar Daf "Pff .. on ne s'y habitue pas, c'est désagréable, mais bon après, on n'a pas le choix, deux fois par semaine, c'est lourd, plus tôt ça se termine, mieux ce sera" espère secrètement l'entraîneur des jaune et bleu, rejoint par son milieu de terrainJoseph Lopy "Je ferme les yeux, je le laisse faire (le préleveur) parce que s'il se loupe, il recommence, donc il vaut le laisser bien faire son travail" conclut dans un sourire le Sénégalais. 

Narine gauche, puis la droite, Younès Kaabouni, comme l'ensemble de ses coéquipiers, n'affectionne pas particulièrement les tests PCR
Narine gauche, puis la droite, Younès Kaabouni, comme l'ensemble de ses coéquipiers, n'affectionne pas particulièrement les tests PCR © Radio France - Hervé Blanchard

Des résultats dans un délai très serré

Si le FCSM a doublé ces dépistages hebdomadaires au COVID-19, c'est aussi pour renforcer sa surveillance contre une éventuelle contamination au sein de son effectif. Le cas d'Ousseynou Thioune, testé positif dans un premier temps avant d'être finalement dépisté négatif, a justement poussé le staff médical de Sochaux à redoubler de vigilance. Dans un contexte actuel de saturation des laboratoires d'analyses, le club bénéficie "d'un laboratoire qui essaie de donner les résultats des tests le plus rapidement possible" explique Noël Grandperrin, docteur au FCSM.

"Pour les tests qui sont imposés 72 heures avant un match, il faut que l'on ait les résultats, au plus tard, 5 heures avant le coup d'envoi, mais on les reçoit généralement dans les 24 heures. Et en plus, le matin de la rencontre, il faut fournir des documents attestant qu'entre ce dernier test et le match en question, personne n'a déclaré de signes suspects de contamination" précise encore le médecin. "On ne peut pas imaginer l'interruption de ce genre de tests" ajoute Noël Grandperrin, "cela risque de durer probablement encore des mois, mais nous on n'est pas du tout près à relâcher notre surveillance" conclut-il. Les joueurs du FCSM vont devoir prendre soin tout autant de leurs pieds ... que de leur nez !

Le protocole médical de la Ligue de football professionnel a été allégé et validé. Il est entré en application depuis le vendredi 4 septembre. Selon le document, tant que 20 joueurs sur une liste de 30 sont testés négatifs, les matchs peuvent se jouer

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