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FIFA : "sanctions requises" par la commission d'éthique contre Platini

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Par , France Bleu

La chambre d'investigation de la commission d'éthique de la FIFA a annoncé samedi avoir "requis des sanctions" contre Sepp Blatter, son président démissionnaire, et Michel Platini, l'un des six candidats à sa succession, sans préciser la teneur de celles-ci.

Michel Platini
Michel Platini © Maxppp

Le feuilleton du Fifagate n'en finit pas. Au lendemain de la saisine du Tribunal Arbitral du Sport (TAS) par l'ancien n°10 des Bleus, la FIFA a requis des sanctions à l'encontre de Michel Platini et Sepp Blatter.

Annonçant avoir bouclé son instruction sur les dossiers Blatter et Platini, tous deux suspendus provisoirement pour 90 jours, et mettant en avant "la présomption d'innocence", la chambre d'investigation de la commission d'éthique de la Fifa n'a pas précisé les sanctions requises contre les deux hommes dans ses deux rapports d'instruction transmis à la chambre de jugement.

Un réquisitoire contre Platini

"Pour des raisons de protection de la vie privée et en raison du principe de la présomption d'innocence, la chambre ne publiera pas les détails de ces rapports et les sanctions requises contre les deux dirigeants", poursuit le communiqué.

La commission d'éthique de la Fifa reproche à Michel Platini un paiement de 1,8 million d'euros reçu en 2011 de la part de Joseph Blatter, pour un travail de conseiller achevé en 2002. Outre ce même paiement, Blatter se voit lui également reprocher par la Fifa un contrat avec le Trinidadien Jack Warner, le président de la Fédération des Caraïbes, par lequel il lui aurait cédé très en dessous des prix du marché les droits de retransmission télévisée dans la région des matchs des Mondiaux 2010 et 2014.

"C'est burlesque"

Vendredi, le président de l'UEFA, âgé de 60 ans, avait fait appel auprès du Tribunal arbitral du sport (TAS) de Lausanne, la juridiction sportive indépendante suprême, pour tenter de lever cette suspension qui gèle sa candidature à la présidence de la Fifa, avec un scrutin prévu le 26 février.

Le camp Platini dénonce une parodie de justice. "C'est burlesque, dénonce encore ce membre du cabinet Clifford Chance à Paris. Cela pourrait prêter à rire si on ne parlait pas de l'avenir de la plus grosse institution non gouvernementale du monde. Il n'y a plus aucune crédibilité à accorder à la Fifa", a réagit Maître Thibaud d'Alès, avocat de "Platoche".

Il n'y a plus aucune crédibilité à accorder à la FIFA
— Un avocat de Platini 

Suspension de 5 ou 6 ans ?

Dans le camp Platini, certains espéraient une décision favorable du TAS qui pèserait sur le verdict final de la Fifa. Mais du côté de l'ex-joueur vedette de la Juventus, certains suspectent aujourd'hui une parodie de justice, avec une sanction déjà décidée par les juges de la Fifa, qui tournerait autour d'une suspension de 5 ou 6 ans, comme l'ont évoqué Die Welt ou The Guardian, et qui pourrait être prononcée avant Noël.

Pour Blatter, 79 ans, l'actuelle suspension n'a pas les mêmes conséquences. La dernière ambition du Suisse était de rester en poste jusqu'au congrès électif du 26 février, date de la désignation de son successeur. Réélu pour un 5e mandat le 29 mai, il avait renoncé dès le 2 juin, devant l'avalanche de scandales de corruption à grande échelle cernant son instance.  

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