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Football - Les Bergeracoises affronteront Orvault (DH) en 16ème de finale de la Coupe de France

Par Martin Cotta, France Bleu Périgord mercredi 13 janvier 2016 à 18:25

Bergerac Périgord FC
Bergerac Périgord FC - aquifoot.com

Les footballeuses du Bergerac Périgord FC se déplaceront à Orvault, club de la banlieue de Nantes, en 16ème de finale de la Coupe de France le dimanche 31 janvier. Bergerac évite donc une grosse écurie de Division 1 comme le PSG. La rencontre en Pays de la Loire reste néanmoins historique !

Tout est encore possible pour les filles du Bergerac Périgord FC. Le tirage au sort des 16ème de finale de la Coupe de France a encore été clément. Au menu : le Orvault Sport Football, une équipe qui évolue également en Division d'Honneur. La rencontre aura lieu dans la banlieue de Nantes le dimanche 31 janvier.

Pour ce tour de Coupe de France, le club de Bergerac avait bon espoir d'affronter une grosse équipe. Le PSG, Lyon ou Montpellier en Division 1 par exemple. "C'est une semi-déception" admet Yann Mazella, responsable du football féminin au Bergerac Périgord FC. "Mais tout compte fait, on se dit que l'on va passer un tour supplémentaire, peut-être plus facilement que si nous étions tombés sur plus gros (rires). On ne va pas aller à l'abattoir mais Orvault est une grosse équipe. Là encore nous ne partons pas favoris mais la rencontre sera préparée sérieusement. Nous avons le temps pour affronter le Paris-Saint-Germain !" termine Yann Mazella.

"On ne vas pas à l'abattoir"

Dans le vestiaire, l'enthousiasme, né d'une qualification in extremis aux tirs au but contre Limoges Landouge au tour précédent, n'a pas faibli. Les filles sont en train d'écrire une page de l'histoire du club. Jamais l'équipe ne s'était hissée à un tel niveau de la compétition. En Dordogne, l'équipe de football féminin éveille la curiosité de certains : "On est pas mal médiatisé" avoue Sindy Busillet, milieu de terrain. "Je suis professeur et mes élèves ont suivi nos résultats. Je suis pas mal sollicitée. L'équipe est encore sur un nuage et on commence à réaliser ce que l'on est en train de faire. C'est la magie d'un sport collectif" d'après la joueuse.

"On est entrain de réaliser ce que l'on fait"

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