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Football

Gilles Sergent : "Je n'ai pas souvenir que le SM Caen ait autant investi"

mercredi 8 août 2018 à 10:14 Par Olivier Duc, France Bleu Normandie (Calvados - Orne) et France Bleu Cotentin

Gilles Sergent a pris la succession de Jean François Fortin à la tête du SM Caen le 17 mai dernier. A quelques jours de la reprise du championnat de Ligue 1, le nouveau président caennais évoque ses premiers mois à la tête du club de football normand.

Gilles Sergent est depuis quatre mois le nouveau président du SM Caen
Gilles Sergent est depuis quatre mois le nouveau président du SM Caen © Radio France - Olivier Duc

Caen, France

Président de la société Récréa et du Médef Normandie jusqu'à la fin de l'année, Gilles Sergent est depuis quatre mois le nouveau président du Stade Malherbe de Caen. Il a succédé à Jean François Fortin qui aura occupé la fonction pendant 18 ans.

Gilles Sergent était depuis 18 ans dans la gouvernance du club de football normand et ne manquait pas de point de repère même si être le président change beaucoup de choses.

On a aujourd'hui un vrai quatuor qui organise le club"

"On a la chance d'avoir une équipe de cinq dirigeants d'entreprise impliqués dans le directoire du Stade. Ce n'est pas le président qui travaille seul. On travaille à cinq et vu le calendrier qu'on n'avait vraiment pas choisi, c'est une vrai chance. On a aujourd'hui un vrai quatuor qui organise le club : Le Directeur général Arnaud Tanguy, Stéphane Nado le directeur du centre de formation, Fabien Mercadal et son staff et puis le directeur sportif Alain Cavéglia."

Le président du Medef Normandie (jusqu'à la fin de l'année) est également conscient des différences entre une société classique et un club de football où les dirigeants n'ont pas prise sur tout.

"Le Stade Malherbe compte 170 salariés. D'un côté, c'est une entreprise comme les autres. En même temps, _il y a un certain nombre d'aléas qu'il est difficile de maîtriser_. L'aspect sportif est un élément aléatoire extrêmement fort, tout l'aspect médiatique est extrêmement fort, surtout en Ligue 1. Ce sont deux éléments de différenciation forts. En même temps, comme tout chef d'entreprise, le rôle d'un président (de club de foot), c'est à la fois d'agir sur le court terme mais aussi de préparer le moyen terme.

Même si dans le football on a l'impression que chaque semaine tout est remis en cause en fonction du résultat sportif, il n'en reste pas moins que le rôle des dirigeants est d'influer sur le court et le moyen terme et d'avoir un temps d'avance."

Clairement on aurait préféré que le recrutement de joueurs majeurs -il nous reste encore un défenseur central à faire - permette que tout le monde soit là tout début juillet

Ce temps d'avance, Gilles Sergent et les quatre autres membres du directoire nommés le 17 mai dernier n'en ont pas bénéficié à l'intersaison. Le nouveau coach Fabien Mercadal et son staff ont été nommés seulement début juin et le recrutement (encore inachevé) s'est effectué tardivement en raison d'un mercato atone.

"Clairement, on aurait préféré que le recrutement de joueurs majeurs -il nous reste encore un défenseur central à faire - _permette que tout le monde soit là tout début juillet à la reprise de l'entraînement_. Ceci dit, si on regarde les autres clubs de Ligue 1, il y en a beaucoup où le mercato n'est pas très avancé. Mais idéalement, cela aurait été beaucoup mieux qu'il y ait 4-5 joueurs de plus et quelques départs plus tôt. "

Si on regarde côté investissement, je n'ai pas souvenir qu'on ait tant investi au Stade Malherbe."

Côté budget, la nouvelle équipe dirigeante revendique 25% de recettes supplémentaires sur le sponsoring maillot. Elle a également dû composer avec des rentrées optimistes prévues dans la case transfert.

"On savait que dans le Budget 2018-2019 monté précédemment, il y avait huit millions de rentrées liés à des transferts de joueurs et principalement avec Thomas Lemar dont le transfert était clairement prévu. Mauvaise nouvelle, ce transfert ne fera pas huit millions mais plutôt autour de sept millions, loin des dix et des douze qui ont pu sortir par-ci et par-là. Et surtout cela ne fera que deux millions cette saison. 

Cela fera un différentiel sur la trésorerie 2018-2019. Heureusement que nos recettes sont supérieures par ailleurs. Pour le reste, on avait prévu un mercato de dix millions d'euros dont celui d'Enzo Crivelli qui était déjà ficelé et qui représente 40% de cette somme. Si on regarde côté investissement, je n'ai pas souvenir qu'on ait tant investi au Stade Malherbe."