Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Girondins de Bordeaux : Laurent Koscielny a "du mal avec certains"

-
Par , France Bleu Gironde

A 48 heures du match face à Metz où Bordeaux tentera de mettre fin à sa spirale négative, le capitaine des Girondins n'a pas mâché ses mots ce jeudi en conférence de presse, reconnaissant qu'il n'était pas sur la même longueur d'ondes que certains de ses coéquipiers.

Laurent Koscielny lors d'un match face au SCO d'Angers.
Laurent Koscielny lors d'un match face au SCO d'Angers. © Maxppp - Maxppp

France Bleu : Le match de Nîmes a confirmé vos difficultés actuelles ?

Laurent Koscielny : On a 75% de possession et on n’a pas cette faculté à faire la différence. Manque de prises d’initiative, de confiance. Il faut faire le dos rond, mettre certainement encore plus de travail au quotidien pour essayer de retrouver un peu de positif. Quand on a eu les meilleurs résultats, c’était quand on était tous ensemble pour faire le travail. Que tout le monde se mette au diapason du collectif. Depuis le match de Lille, en termes d’état d’esprit ça n’a pas été suffisant.

Je ne veux pas être ami avec tout le monde. Si ça implose, ça implose. Il faut avancer. Tu essaies d’aider des personnes, elles ne veulent pas venir avec toi. Tu les laisses de côté.

Il a fallu vraiment remobiliser le groupe cette semaine ?

A un moment donné, il faut aller sur le terrain avec les mecs en qui tu as confiance et qui sont dans le même état d’esprit que toi. Le coach fera son équipe. Il y a trois mois très importants. A nous de prendre les points le plus vite possible pour obtenir le maintien, puis tourner la page de cette saison et faire certainement un peu le ménage.

Le discours du coach passe toujours ?

Pour moi il passe très bien puisque je comprends ce qu’il dit et ce qu’il veut pour le groupe. Certains ne le comprennent pas ou ne le comprennent plus. L’ambiance est moyenne, très moyenne. Vous êtes dans un groupe où il y énormément de joueurs en fin de contrat, des joueurs qui veulent partir. Il faut rester avec ceux qui ont envie de se battre. Il faudra faire le ménage et être intelligent dans le recrutement. Il y a une fin de cycle. Quand il y autant de joueurs comme ça qui ne te donnent pas envie de travailler et de progresser, c’est difficile d’avoir des résultats. C’est pour ça que je peux être méchant dans mes paroles. Ce sont des bons mecs mais c’est comme dans la vie, si tu ne travailles pas, t’auras rien et on t’oubliera. Là-dessus, j’ai du mal avec certains. 

Quand j’arrive ici, je suis malheureux pour ce groupe parce qu’il y a des bons mecs. Il y en a des moins bons mais il y a des bons mecs quand même et ça m’embête par rapport à eux.

C’est avec les jeunes que ça ne passe pas ?

Non, il y a de tout… Je ne veux pas être ami avec tout le monde. Si ça implose, ça implose. Il faut avancer. Tu essaies d’aider des personnes, elles ne veulent pas venir avec toi. Tu les laisses de côté. Quand j’ai des choses à dire, je le dis. Après Marseille, j’ai dit des choses, ça a pu choquer certains. Je ne me suis pas excusé parce que c’est trop facile. Individuellement nous n’avons pas les qualités pour faire les différences sur le terrain. Si on pense collectif, on est capable de faire de bons matchs. 

Au Haillan, l'ambiance est loin d'être au beau fixe.
Au Haillan, l'ambiance est loin d'être au beau fixe. © Maxppp - Maxppp

L’objectif c’est le maintien et rien d’autre ?

On a eu l’opportunité de pouvoir regarder vers l’avant, on n’a pas eu le caractère pour aller chercher cette 8ème place. Chaque fois qu’on a eu l’opportunité, on l’a laissée passer. Ça ne sert  à rien d’aller voir plus haut, il faut regarder derrière et prendre les trois ou quatre victoires qu’il nous faut pour se maintenir. 

La situation vous attriste ?

Quand j’arrive ici, je suis malheureux pour ce groupe parce qu’il y a des bons mecs. Il y en a des moins bons mais il y a des bons mecs quand même et ça m’embête par rapport à eux. Je peux prendre des exemples comme Benoit Costil ou Paul Baysse. Paul a été à la cave pendant un an et demi et il n’a jamais rien lâché, il a travaillé dur et il est récompensé de ses efforts. Si ces coéquipiers ne se rendent pas compte que c’est grâce à ça qu’ils vont pouvoir progresser et évoluer…Au bout d’un moment il faut laisser tomber. 

La situation peut-elle influencer votre avenir à Bordeaux ?

On va faire les trois mois et après on se mettra autour d’une table et on discutera de savoir quelles sont les ambitions pour l’année prochaine. Il y a des choses intéressantes à faire, des recrutements malins. Si on est sur la même longueur d’ondes, je continuerai. 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess