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Girondins de Bordeaux : les différents scénarios après la défection de King Street

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Par , France Bleu Gironde, France Bleu

Après le choc jeudi de l'annonce de l'abandon de King Street, les Girondins de Bordeaux doivent se préparer à plusieurs scénarios. Si un repreneur se présente, la situation devrait se délier. Si ce n'est pas le cas, place à la bataille judiciaire.

Le Château du Haillan siège des Girondins de Bordeaux
Le Château du Haillan siège des Girondins de Bordeaux © Radio France - Camille Huppenoire

Quel avenir pour les Girondins de Bordeaux après l'abandon de la part de King Street ? Pour rappel, ce jeudi soir, les Girondins de Bordeaux ont annoncé que leur actionnaire américain ne les financera plus pour la fin de la saison. Cela en dépit de la lettre de confort qu'il a signée à la DNCG, le gendarme financier du football, d'après nos confrères de l'Équipe, et qui engage King Street à honorer ses dettes au 30 juin prochain. Dans la foulée, le président des Girondins de Bordeaux, Frédéric Longuépée, a placé son club sous la protection du Tribunal de commerce de Bordeaux.

Ce vendredi, le maire de Bordeaux Pierre Hurmic a affirmé être en contact avec deux chefs d'entreprise aux attaches girondines : Pascal Rigo et Bruno Fiévet. Un mandataire doit être nommé ce lundi pour conseiller le club et proposer une solution au Tribunal de commerce. Voici les différents scénarios.

Les négociations

Le premier scénario, c'est celui des négociations. Si un repreneur se présente et qu'il met de l'argent sur la table, les tractations sont engagées. Le mandataire assure la médiation avec King Street et là il faut voir si le repreneur paye une partie ou la totalité des dettes existantes. Pour rappel, le déficit est estimé entre 50 et 80 millions d'euros en fin de saison.

Le redressement ou la liquidation judiciaire

S'il personne ne se présente d'ici le 30 juin, lesGirondins de Bordeaux peuvent subir un redressement judiciaire. C'est-à-dire que le mandataire estime que l'entreprise peut encore être sauvée en essayant de réduire la masse salariale ou les dépenses. Dans ce cas, les dettes peuvent être étalées mais doivent être réglées. Mais Bordeaux peut descendre d'une ou deux divisions, nous glisse un ancien président de la DNCG qui estime que c'est la première fois de sa carrière qu'il voit un actionnaire quitter le navire en pleine saison.

Le troisième scénario est celui à éviter à tout prix : la liquidation judiciaire.Cela signifie que le club est insolvable, qu'il y a trop de dettes et qu'il est impossible de trouver une solution. Le clu b peuvent être racheté pour un euro symbolique. Dans ce cas-là  Bordeaux peut couler en cinquième division, en Nationale 3.

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