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Girondins de Bordeaux : "on sent que le groupe n'a pas les vertus pour combattre" analyse François Grenet

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Par , France Bleu Gironde

Les Girondins de Bordeaux sont aux prises avec le maintien dans cette fin de championnat. Ils sont 15è à deux points du barragiste, le FC Nantes. Pour l'ancien défenseur François Grenet, Jean-Louis Gasset est encore l'homme de la situation mais les joueurs doivent prendre leurs responsabilités.

François Grenet, latéral droit des Girondins de Bordeaux de 1992 à 2001.
François Grenet, latéral droit des Girondins de Bordeaux de 1992 à 2001. © Maxppp - PHOTOPQR/SUD OUEST

Les Girondins de Bordeaux sont au creux d'une vague qui ne cesse de croître. Les Marine et Blanc sont désormais 15è de Ligue 1, à deux journées de la fin, et ils n'ont plus que deux points d'avance sur le FC Nantes, l'actuel barragiste. Les deux prochaines rencontres s'avèrent compliquées face au Racing Club de Lens (6è) et enfin face au Stade de Reims qui voudra terminer en beauté pour la dernière de son entraîneur. L'ancien latéral bordelais François Grenet (1993-2001) analyse le sprint final pour les Girondins de Bordeaux.

France Bleu Gironde : Quel regard portez-vous sur cette fin de championnat avec ces deux matchs compliqués à négocier ?

François Grenet : J'ai eu le privilège et la chance d'assister au dernier match à domicile face à Rennes, qui était la seule victoire de cette dizaine de derniers matchs, et j'ai trouvé qu'on pouvait avoir de l'espoir par rapport à l'attitude et à l'état d'esprit. Ensuite, j'ai regardé le match suivant à Nantes et là malheureusement, on a eu tellement de lacunes et de faiblesses qui font que je ne suis pas rassuré du tout. En plus, le calendrier n'aide pas : Lens joue l'Europe et cette équipe a toutes les caractéristiques dont on aurait besoin pour aborder ces matchs, c'est-à-dire un état d'esprit exemplaire, conquérant ; et enfin Reims avec peut-être un baroud d'honneur de leur entraîneur qui quitte le club en fin de saison.

Quand vous êtes dans une spirale négative, il faut vite sortir la tête de l'eau donc il faut beaucoup plus de mental et de caractère - François Grenet, ancien latéral des Girondins de Bordeaux

On ne sait pas ce que vont faire les autres équipes mais on a la chance d'avoir notre destin entre nos mains. C'est un privilège à condition de s'en servir et de faire ce qu'il faut. J'ose espérer que l'ensemble de l'effectif saura répondre présent pour que l'on soit définitivement tranquille et que l'on puisse préparer la suite.

FBG : Après la défaite à Nantes, Jean-Louis Gasset a dit que son équipe était "faible mentalement". Vous le ressentez et l'analysez aussi comme cela ?

FG : Quand tout va bien et que vous êtes dans une spirale positive, c'est beaucoup plus facile à gérer. Il faut enchaîner et se remettre en question pour que ce soit toujours plus positif. Quand vous êtes, comme là, dans une spirale négative, il faut vite sortir la tête de l'eau et donc, il faut beaucoup plus de mental et de caractère dans ces moments. Donc oui, je suis d'accord avec ce constat et, au-delà des résultats, on sent bien que le groupe n'a pas les vertus nécessaires pour combattre et agir dans ce genre de situation. Là, il reste deux matchs donc ce n'est pas maintenant qu'on va les changer. C'est à Jean-Louis Gasset de trouver les ressorts et la stratégie à adopter pour faire la meilleure équipe dès le prochain match.

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FBG : Est-ce que l'ultime ressort psychologique n'est pas de changer d'entraîneur ?

FG : À deux matchs de la fin du championnat, je n'en vois pas l'intérêt. Ils ont traversé tous ces moments ensemble et il faut qu'il aillent au bout ensemble. Moi, je le répète, ce qui m'a inquiété personnellement pendant toute cette série négative, c'est que je ne vois pas qui peut, à part Jean-Louis Gasset, trouver les bons leviers pour faire ce qu'il faut.

À Nantes, j'ai eu l'impression qu'il y avait trois classes d'écart, à tous les niveaux - François Grenet

FBG : Vous ne voyez pas un joueur, Koscielny ou Costil par exemple, capable de remobiliser ses coéquipiers ?

Non je n'en vois pas et c'est étonnant car, au cours du match contre Rennes, on a vu que tous les joueurs étaient concernés, que ça soit les blessés, ceux qui n'étaient pas dans le groupe ou bien les remplaçants. Il n'y a rien à dire là-dessus. Mais, sur le terrain, dès qu'il y a un événement contraire, ils s'éteignent alors que c'est là qu'il faut se révolter et se rebeller. Quand on voit leur comportement et leur état d'esprit contre Rennes et quand on regarde le match suivant, je ne comprends pas. À Nantes, j'ai eu l'impression qu'il y avait trois classes d'écart, à tous les niveaux. Ce n'était pas mental mais on avait l'impression que c'était aussi physique, technique et tactique.

FBG : Vous croyez au maintien des Girondins de Bordeaux cette saison ?

Oui, bien sûr que j'y crois. Ça va le faire ! On regardera après ce qui se passe pour l'avenir du club. Mais sportivement, c'est tellement important que je ne peux croire qu'ils vont descendre.

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