Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Rémi Oudin : "Je suis très fier de mon début de carrière au Stade de Reims, et je n'oublierai jamais"

-
Par , France Bleu Champagne-Ardenne

L'ancien attaquant rémois s’épanouit aux Girondins de Bordeaux, qu'il a rejoint en janvier dernier. Avant de rencontrer pour la première fois son ancien club, il revient sur son évolution mais évoque aussi ses souvenirs en Rouge et Blanc. Interview.

Rémi Oudin évolue sous les couleurs bordelaises depuis janvier 2020.
Rémi Oudin évolue sous les couleurs bordelaises depuis janvier 2020. © AFP - AFP

Rémi Oudin est arrivé dans la salle de presse des Girondins de Bordeaux au Haillan ce mardi après-mardi, toujours avec le même sourire et la même disponibilité. Avant de prendre part au point presse d'avant match, il nous a accordé de son temps pour revenir sur son actualité et ses années rémoises. Sa carrière a pris une nouvelle dimension dans le club bordelais où il continue d'acquérir de l'expérience en Ligue 1, dans un club où la concurrence en attaque est importante. Il est entouré de joueurs d'expériences (Costil, Koscielny, Briand) et des jeunes joueurs comme lui (Adli, Kalu, etc...) Il a encore à apprendre et en conférence de presse, son entraîneur Jean-louis Gasset a rappelé le statut de ses jeunes joueurs : "A 24 ans, avec un transfert récent, ce sont de jeunes joueurs qui doivent encore progresser, digérer leur statut en arrivant à Bordeaux, et qui doivent avoir l'ambition de gagner tous les matches. Et la continuité, c'est dur..."

Avant ses retrouvailles avec le Stade de Reims, Rémi Oudin parle de son présent mais aussi de ses souvenirs rémois.

Rémi, cela fait un an que vous êtes parti du Stade de Reims. Quel regard portez-vous sur votre première saison avec les Girondins ou plutôt vos deux demie saison ? 

On va dire mitigé parce que je pense que je peux mieux faire. Je peux apporter plus à l'équipe, mais pour une première saison, je pense que déjà, je me suis bien adapté à l'environnement et surtout ici à Bordeaux. C'est une bonne chose.

Est)ce que vous avez eu l'impression de franchir un cap en changeant de club ? 

Oui, je pense que c'est une évolution pour moi et je me devais de quitter ce cocon en quittant le Stade de Reims. Pour moi, c'est chose faite en rejoignant Bordeaux. 

C'était dur de partir ?

Oui, ça a été dur parce que forcément, j'ai fait toutes mes classes à Reims et  j'étais un peu l'enfant du club. C'est vrai que quitter son club formateur, ça fait toujours drôle, mais je suis content d'être venu ici. 

Cela vous a mis une pression lorsque vous êtes arrivé à Bordeaux ?  

Oui, je pense que tout joueur qui quitte un club pour un autre a envie de prouver et de faire les choses bien. Forcément, il y a une petite pression positive, mais oui, elle existe.

Vous avez disputé 24 matches de Ligue 1 avec les Girondins de Bordeaux, titulaire ou remplaçant, sur ces deux demi saison et vous avez inscrit 3 buts. Il y a beaucoup de concurrence aussi à votre poste. Est-ce que c'est difficile de s'imposer au quotidien avec cette concurrence ?

Oui, c'est vrai qu'il y a beaucoup de monde sur les postes offensifs. On est nombreux. Après, c'est de la concurrence et c'est une chose qui doit nous tirer les uns les uns des autres vers le haut. Et on se donne à fond à chaque match, à chaque entraînement. Après, je suis quelqu'un qui aime mettre des buts et être décisif, donc j'espère mettre plus de buts et être plus décisif pour le club. 

Justement, ça aussi, ça met de la pression quand on est sur le terrain ? Vous devez profiter de ce temps de jeu pour marquer en gros...

Non, non. J'essaye d'être présent pour l'équipe et donner le maximum. Après, je n'ai pas de pression, en particulier concernant les buts ou autre chose. J'essaie de jouer libéré, de faire ce que je sais faire. 

Pour revenir sur votre départ en janvier dernier, comment cela s'est fait ?

Oui, c'est vrai que ça a été assez vite parce que les premiers contacts ont eu lieu vers Noël. Je crois même que c'était le jour de Noël. J'en ai parlé avec ma famille, mes proches, j'ai réfléchi et c'est vrai que ça s'est fait assez assez rapidement parce qu'à la reprise, j'ai dû très vite quitter le club. 

C'est un club qui vous donnait envie ? 

On sait très bien que les Girondins de Bordeaux est un grand club et il y a une grande histoire. Après cela fait toujours plaisir de rejoindre un club comme cela et d'être ainsi contacté. J'ai tout de suite apprécié avec un nouveau cap franchit dans un club très bien structuré. Pour moi, c'est un grand club et en tout cas, je le vois au quotidien. 

Cela a été dur de partir sur un plan personnel ? 

Comme je l'ai dit tout à l'heure, c'est toujours compliqué de quitter son club formateur, mais pour moi, cela m'a aussi libéré. Ça m'a fait du bien de partir autant pour le joueur que pour l'homme. 

Le Stade de Reims a été une étape importante dans votre jeune carrière. Quels souvenirs gardez-vous de ces années ?

C'est le club qui m'a formé, qui m'a lancé et qui m'a fait évoluer. On va dire que je fais presque tout mon début de carrière avec le Stade de Reims. Je suis très fier de cela et je n'oublierai jamais. Je ne peux pas oublier le titre de champion de France de Ligue 2 et la montée en Ligue 1. L'année suivante, en Ligue 1, on a fait une très bonne saison, je marque 10 buts.

Avant de quitter le Stade de Reims, vous étiez parfois très critiqué par les supporters notamment sur les réseaux sociaux. Et vous êtes sur les réseaux sociaux. Comment le viviez-vous ?

Oui c'est vrai j'ai été beaucoup critiqué. Après, j'ai envie de dire que c'est le football, mais je pense que les supporters d'un côté, comme j'avais mis 10 buts la saison précédent, il en attendait plus de moi. Après, ça ne m'a pas trop blessé, moi, mais plus mes proches. Moi, ça va dire, j'ai une carapace et ça, ça ne me touche pas trop. Après, quand çà touche mes proches, c'est un peu ça qui m'embête. Après les supporters, on ne peut changer, ni leur regard, ni leur vision. 

Vous allez recroiser David Guion ce mercredi. À quel point cet entraîneur, qui a aussi été un formateur pour vous, a t-il compté dans votre carrière et dans votre évolution ? 

C'est vrai que coach Guion a beaucoup compté parce que je l'ai eu en jeune, je l'ai eu en pro. On va dire que c'est lui qui m'a fait grandir avec les autres coachs, bien sûr, mais c'est lui qui m'a suivi tout au long de mon début de carrière. Et on a encore une très bonne relation et de temps en temps je l'ai au téléphone. Et ça fait plaisir parce que c'est un très bon coach. 

On sent qu'il vous apprécie beaucoup...

C'était réciproque. Il y avait une bonne entente parce qu'il savait comment il fallait travailler avec moi et comment me dire les choses. Et je pense que cela a été important pour moi. 

Quel regard vous portez sur ce début de saison du Stade de Reims ?

j'essaye de toujours regarder leurs matchs parce que j'ai encore beaucoup de mes équipiers et je pense que le club n'est pas à sa place parce qu'il y a des bons joueurs, Il y a un bon groupe et je pense que ça va vite relever la tête. 

Pour finir, comment se passe la vie bordelaise ? 

Honnêtement, chez moi, ma copine, ma famille, on est très bien ici. On aime vraiment bien la région. Et puis, on s'épanouit bien parce qu'il y a beaucoup de choses à faire avec cette belle région. 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess