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Jean-Pierre Papin : " Il y a beaucoup de Papin chez Delort"

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Par , France Bleu Hérault

Invité de Bertrand Queneutte, dans 100% Paillade, ce vendredi, Jean-Pierre Papin (consultant beIN Sports) s'est notamment exprimé au sujet de l'attaquant Andy Delort, dont il est l'idole et qui est un adepte des papinades.

Jean-Pierre Papin est l'un des meilleurs buteurs de l'histoire du championnat de France
Jean-Pierre Papin est l'un des meilleurs buteurs de l'histoire du championnat de France © Maxppp - Cyril Dodergny

Ballon d'or en 1991, vainqueur de la Ligue des Champions avec Milan en 1994, Jean-Pierre Papin possède un palmarès fantastique et reste l'une des plus grandes légendes du football français. Consultant beIN Sports, il était l'invité de Bertrand Queneutte et Geoffrey Dernis, dans 100% Paillade, sur France Bleu Hérault, à la veille du déplacement du MHSC au Parc des Princes

BQ : Ça fait quoi d'avoir un geste technique inspiré de son propre nom ? 

JPP : C'est une grande fierté, parce que c'est beaucoup de travail. C'est un geste compliqué, mais il était simple pour moi, parce que je le faisais tous les jours. 

BQ : Peut-on dire, toute proportion gardée, qu'il y a du Papin chez Delort ?

JPP : Beaucoup, même ! C'est un joueur très spontané, qui tente sa chance très souvent, qui marque beaucoup de buts. Il y a donc beaucoup de Papin chez Delort, oui. Sans problème. 

BQ : Vous étiez aussi un grand tireur de pénaltys : le deuxième de l'histoire de la Ligue 1 à en avoir marqué le plus (33). Aviez-vous une technique particulière, à communiquer aux pailladins qui, pour le coup, ne sont pas toujours en réussite, cette saison ?

JPP : Non, pas de technique particulière. Je travaillais les pénos régulièrement à l'entraînement. Ce qu'il faut, c'est savoir où on va tirer, ne pas changer d'avis en permanence. Moi, je tirais toujours du pied droit, dans le petit filet à gauche. Après, quand tu en avais tiré dix, que le gardien savait où tu allais frapper, il fallait changer une fois de temps en temps. Mais bon, pas trop non plus, hein. Parce que moi,  j'ai changé une ou deux fois, et ça ne m'a pas réussi (rires). 

BQ : Vous parlez de la finale de la Coupe de la Ligue perdue contre Paris, avec Bordeaux ?

JPP : Oui, celui-ci fait partie de ceux que j'ai manqués. Et on ne l'oublie pas, parce que c'était quand même une finale. 

BQ : Voyez-vous Montpellier faire un coup au Parc ?

JPP : Sincèrement, ça dépend de Paris. Pas de Montpellier. S'ils décident de jouer, il n'y aura pas photo, parce qu'ils sont au dessus du lot. Au dessus de toutes les équipes du championnat. Après, le football reste un sport indécis. Ce qui est certain, c'est que contre Paris, si tu ne joues pas, tu ne peux pas gagner. Peu d'équipes tentent de jouer, parce que tout le monde a peur d'en prendre quatre ou cinq. Personne n'ose les toucher. Il faut pourtant savoir leur poser des problèmes, notamment en terme d'agressivité, leur rentrer dedans. Ils n'ont pas l'habitude. 

BQ : Quel souvenirs avez-vous de la Paillade, de Nicollin, de Montpellier ? 

JPP : Dans le musée de Louis Nicollin, il y a plusieurs maillots à moi... il m'en a tapés plusieurs (rires). Je lui donnais volontiers, parce que je l'aimais beaucoup. J'ai appris à le connaître quand on est parti au Koweït, avec les Bleus. C'était un vrai passionné, toujours enjoué. Il manque beaucoup dans ce championnat. La Paillade ? C'était toujours compliqué avec l'OM. Je n'ai pas du gagner beaucoup à la Mosson. Une anecdote ? Un jour, on a gagné 3-0 à Marseille, contre Montpellier. J'avais raté un peno, face à Barrabé, et j'avais pleuré à la fin, au milieu du terrain, à cause du penalty. 

BQ : Le gardien Barrabé a d'ailleurs été le seul portier de Ligue 1, une année, contre qui vous n'avez pas marqué, c'est vrai ?

JPP : Oui, il y a des gardiens, comme ça, qui sont des bêtes noires. Mais en même temps, je lui en avais marqués tellement à l'entraînement, quand on était à Vichy, qu'il voulait sans doute se venger (rires). 

BQ : Quel est votre prono, pour PSG - Montpellier ?

JPP : Je dirais 3-1 pour le PSG, avec un but de Andy Delort. Lui et moi, on se connait, on discute parfois. C'est un super mec. Très gentil. Respectueux de ses pairs. Il n'y en a pas assez dans le championnat. Il se ne prend pas la tête. Quand il ne marque pas, il ne doute pas trop. J'aime ce genre de joueurs. Je pense qu'il a les capacités pour progresser. Il fait son bonhomme de chemin à Montpellier, et ça fait du bien.

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