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Jonas Martin, Stade Rennais : "Montpellier doit finir dans les six premiers"

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Par , France Bleu Hérault

Invité de 100% Paillade, ce vendredi, sur France Bleu Hérault, le milieu de terrain de Rennes formé au MHSC, où il a joué en Ligue 1 entre 2010 et 2016, a évoqué ses souvenirs de la Paillade, la saison en cours et son parcours. Jonas Martin répondait à Bertrand Queneutte et Geoffrey Dernis.

Jonas Martin est revenu "à 100% physiquement" après plusieurs blessures ces derniers mois
Jonas Martin est revenu "à 100% physiquement" après plusieurs blessures ces derniers mois © Maxppp - Philippe Renault

Le déplacement à la Mosson

Regarde-t-il la double confrontation contre Montpellier en premier, quand sort le calendrier ? 

"Je regarde particulièrement cette date là (dans le calendrier). Il y a Strasbourg aussi, mais Montpellier, c'est là où j'ai commencé. Donc je regarde attentivement. Surtout que d'habitude, la famille vient me voir. Là, ce ne sera pas le cas, mais c'est toujours un plaisir de venir à La Mosson. 

Ses souvenirs au MHSC

Jonas Martin a connu de grandes émotions et de jolis succès, avec Montpellier : le sacre en Coupe Gambardella, son premier but en pro, la Coupe d'Europe, etc. Il évoque ses souvenirs. 

"Difficile d'en choisir un. Quand on est jeune, on rêve tous de de la Gambardella. C'était exceptionnel de la gagner. Loulou et Laurent nous ont accompagnés tous les jours jusqu'à la finale. Après, quand tu signes ton premier contrat, tes parents sont là, c'est une fierté, la récompense de ton travail, de tes sacrifices. Le premier but, c'est indescriptible. Pendant trois jours, tu ne dors pas. Et après, la Ligue des Champions, c'est l'apothéose. D'habitude, tu la regardes à la télé. En plus, Arsenal était mon club de coeur quand j'étais jeune. La jouer à 22 ans, en plus. Tu en prends plein la tête. A la fin de ta carrière, même si je n'ai pas fait trente matchs de Ligue des Champions, tu peux te dire : j'ai goûté à ça. (...) A Montpellier, j'ai quasiment tout appris, notamment la mentalité : le fait qu'un pailladin ne lâche rien."

Le titre de 2012

Comment a-t-il vécu le titre de 2012, alors qu'il était prêté à Amiens par le MHSC

"C'est particulier, parce que tu te dis que tu aurais pu y être. Mais je n'ai aucun regret par rapport à ça. On avait un effectif de qualité. Tous les postes étaient doublés, voire triplés. Je savais que je ne serais pas titulaire. Je voulais enchaîner, gratter du temps de jeu, m'aguerrir. Le fait de partir m'a fait du bien. Après, je ne suis pas quelqu'un d'envieux ou de jaloux. Quand j'ai vu mes amis qui étaient contents, j'étais content aussi, et fier de dire aux autres que j'appartenais à ce club là."

Son départ en Espagne

Jonas Martin a quitté Montpellier pour le Bétis Séville, en 2016. Il revient sur ce départ. 

"J'étais bien à Montpellier, mais je ne voulais pas être un joueur de club. Et je ne dénigra pas ça. Mais je ne voulais pas avoir de regrets à la fin de ma carrière, ne pas avoir connu d'autres clubs ou l'étranger. C'est pour ça que je suis parti. Le fait aussi de découvrir une nouvelle culture, une nouvelle langue. C'est ce qui a pesé dans mon choix de partir en Espagne (...) Après, on pense que tous les clubs sont familiaux, mais c'est pas vrai. Quand je suis arrivé au Betis, je me suis aperçu que les mecs n'étaient là que pour le foot. Et oui, ça ne fait pas de cadeau, c'est ça."

Téji Savanier 

Jonas Martin et Téji Savanier ont été formés ensemble à Montpellier. Il se souvient de son ancien partenaire et n'est pas surpris par son niveau actuel. 

"A l'époque, j'étais surpris qu'il ne perce pas. A l'entraînement, il avait quelque chose en plus. Nous, on avait une très grosse génération, je pense que c'est ce qui lui a mis des bâtons dans les roues. Il a un an de moins que moi. A son poste, il y avait Cabella ou Belhanda. Donc forcément, il n'y avait pas la place pour tout le monde (...) ce qui m'a le plus surpris, c'est son éclosion au poste de numéro six, à Nîmes. Car avec nous, il était attaquant ou en dessous de l'attaquant. Il était adroit, techniquement très fort. Il était le meilleur devant le but. Il avait, en plus, ce qu'il faut pour jouer au haut niveau : c'est un très gros compétiteur. Il n'a rien lâché. Mais son niveau aujourd'hui ne me surprend pas. Il a toujours eu ce pied, toujours été décisif devant le but ou sur coup de pied arrêté. Tactiquement, je pense qu'il a su se régler aux postes de huit, dix ou même de six. Au départ, sur ça, j'étais impressionné. Mais son talent, je le connais depuis des années". 

Montpellier / Rennes : concurrents ? 

Montpellier est-il un rival, à ses yeux, dans la course aux places européennes

"Depuis le début de saison, on l'avait dit. On savait que Montpellier serait en haut, avec nous. En ce moment, et le championnat est fait de ça, on est dans une série négative, on a déjà connu ça sur la phase aller. Montpellier, jusqu'à leurs trois victoires d'affilée, je me disais qu'ils pouvaient faire mieux (...) Pour moi, Montpellier doit finir dans les six. Ca va être un gros match, un gros morceau."

Le derby Nîmes / Montpellier 

Formé à Nîmes de l'âge de 10 ans jusqu'à l'âge de 14 ans, avant de rejoindre Montpellier, Jonas Martin s'est prononcé au sujet du derby entre les deux clubs : "Bien sûr que je serai derrière Montpellier. La réponse, elle est évidente. Pour moi, il n'y a pas photo. Il n'y a qu'un club entre Nîmes et Montpellier". 

Les blessures

Handicapé par deux grosses blessures depuis son arrivée au Stade Rennais, il y a un an et demi, le milieu relayeur revient fort depuis début janvier. 

"Je n'ai pas eu beaucoup de chance depuis ma signature à Rennes, avec deux grosses blessures. Ca va mieux depuis début janvier. Avant ça, je m'étais refait mal à la cheville, et cela ne guérissait pas parce que je voulais chaque fois reprendre trop tôt. J'ai voulu joué à Séville en Ligue des Champions, mais le lendemain, ma cheville avait gonflé. Je suis allé voir le coach, j'ai dit stop. Je jouais sur une jambe. Ce n'était pas bénéfique. Ni pour moi, ni pour l'équipe. Aujourd'hui, je suis à 100%, pas d'appréhension, je me sens bien. Je n'ai aucun problème depuis début janvier, c'est rassurant". 

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